•  

    Nous sommes déjà des êtres multidimensionnels.

     

    J'ai trois dimensions distinctes qui "vivent" le corps de trois façons différentes....et pourtant, il s'agit du même corps !

     

    • Mesnet l'humaine : j'ai une conscience limitée et j'imagine lorsque je dis "je" que je parle de mon corps. Je m’appuie sur la croyance que "je" ne suis que limites, puisque "je" conçois la vie comme un problème avec son lot de maladies et de souffrances. La mort est la seule issue à ma vie.

    • Mesnet consciente : ma conscience se connecte enfin à quelque chose de plus grand : "j'habite ce corps, je ne suis pas ce corps" et ma pensée, que je visualise maintenant comme une force magnétique, peut influencer ma matière. Lorsque je suis face à un dilemme, je vais apporter une autre réponse que Mesnet l'humaine car je considère que tout est exercice de transcendance. Il n'y a plus de normes, j'ai une « boussole » vibratoire qui fait résonner l'intelligence du moteur quantique que l'on appelle le cœur. Je ne suis plus malade, je vais de mieux en mieux. Je cherche et je trouve mon centre.

    • MOI : MOI peut dessiner la matière selon son désir, il n'a aucune limite. Je ne sais même pas vraiment de quoi MOI est capable dans son intégrité. Mesnet l'humaine et Mesnet consciente y sont connectées mais ne sont pas MOI dans sa globalité. Je reste la personnalité « Mesnet l'humaine et Mesnet consciente » connectée au TOUT, à MOI. Je suis MOI, je n'ai jamais rien été d'autre, et en même temps, MOI est une multitude de personnalités inscrites dans le passé, le présent, le futur. Je suis une des personnalités de MOI, pas encore le centre MOI qui lui,  est toutes les personnalités en même temps. Mais je suis connecté à sa connaissance. MOI ne comprend pas, il SAIT tout. Et c'est ce savoir qui m'éclaire aujourd'hui.

     


    Je suis donc déjà un être multidimensionnel.

     

    MOI est toutes les dimensions, mais Mesnet l'humaine, qui est le programme de « départ », est déjà reconnectée à d'autres dimensions d'elle-même.

     

    L'imaginaire humain est une limite à cette compréhension. L'humain voudrait que cela soit « voyant », impressionnant, « magique comme au cinéma », et surtout reconnut aux yeux des "autres", alors que « tout est pareil mais tout est différent » : aux yeux des humains, rien ne change vraiment car tout se passe au niveau interne de l'être, dans le silence et la solitude.

     

    Il s'agit pourtant d'un miracle mais l'humain ne peut le percevoir avec ses sens limités et trouve cela « trop simple ».

     

    Depuis peu, je vis un exercice qui me permet d'aller d'une dimension de moi-même à une autre.
    Il m'a fallu mettre en parallèle deux éléments :

     

    •  Lors de pulsions alimentaires, je suis consciente avant et après l’ingestion de nourriture. Mais durant l’acte lui-même, c'est comme si je n'étais plus là : je ressors de cet instant en disant « tiens, j'ai mangé sans m'en rendre compte ! »

    • Combien de fois n'ai-je pas entendu « mange en conscience » ! C''est un savoir qui est répété sans cesse, dont je viens de comprendre le sens !

       

     

    Lors de ces moments de pulsion alimentaire,  je viens de comprendre qu'il n'y avait plus que Mesnet l'humaine au gouvernail ! Mesnet l'humaine se coupe de ses autres dimensions conscientes. Cela explique pourquoi je ressentais comme une perte de mémoire, une "absence" durant l'acte mais aussi comme une déchirure dans le temps : il y avait avant et après mais « ou étais-je » entre les deux ? !!!!

     

    L'alcoolique va décrire les mêmes symptômes. L'être violent également...

     

    A ce moment précis de la pulsion, quelle qu'elle soit, il n'existe plus d'unité entre nos "moi" dimensionnel. Il n'y a plus que le programme humain qui joue sa partition en solitaire.

     

    Manger en conscience n'est pas "porter sa conscience" sur l'élément ingéré ! Ou  "porter sa conscience" sur l'acte perpétué.

     

    Si vous faites cet exercice si souvent préconisé : boire une gorgée d'eau" en conscience" pour ressentir son cheminement en vous, vous portez votre centre sur un "objet" qui est à l'extérieur de vous.

     

    Boire en conscience, c'est percevoir "qui boit en vous". Quelle dimension de vous est sollicitée ? Y-a-t-il unité ou séparation de vos "moi" dimensionnel ?

     

    En me posant ces questions, j'ai enfin pu entamer un dialogue avec Mesnet l'humaine : pourquoi la séparation lors de ces pulsions alors que je vis l'unité dans d'autres espaces de vie ?

     

    Cette compréhension de ce que sont mes dimensions m'a permis de vivre enfin l'unité durant la pulsion et de l'apaiser. Ainsi, il n'y a pas eu rupture dans « l'espace temps », donc dans mes dimensions : il y a eu "avant" en conscience, "pendant" en conscience, et "après" en conscience.

     

    Vivre ce "pendant" en conscience, c'est vivre le moment présent, la carte maîtresse de notre évolution.

     

    De façon paradoxale, vivre chaque moment en conscience permet d'accéder à nos différentes dimensions. Dans le moment présent, nous sommes des êtres multidimensionnels ! Étonnant, n'est-ce pas ?!

     


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    Nous sommes déjà des êtres multidimensionnels.

     

    J'ai trois dimensions distinctes qui "vivent" le corps de trois façons différentes....et pourtant, il s'agit du même corps !

     

    • Mesnet l'humaine : j'ai une conscience limitée et j'imagine lorsque je dis "je" que je parle de mon corps. Je m’appuie sur la croyance que "je" ne suis que limites, puisque "je" conçois la vie comme un problème avec son lot de maladies et de souffrances. La mort est la seule issue à ma vie.

    • Mesnet consciente : ma conscience se connecte enfin à quelque chose de plus grand : "j'habite ce corps, je ne suis pas ce corps" et ma pensée, que je visualise maintenant comme une force magnétique, peut influencer ma matière. Lorsque je suis face à un dilemme, je vais apporter une autre réponse que Mesnet l'humaine car je considère que tout est exercice de transcendance. Il n'y a plus de normes, j'ai une « boussole » vibratoire qui fait résonner l'intelligence du moteur quantique que l'on appelle le cœur. Je ne suis plus malade, je vais de mieux en mieux. Je cherche et je trouve mon centre.

    • MOI : MOI peut dessiner la matière selon son désir, il n'a aucune limite. Je ne sais même pas vraiment de quoi MOI est capable dans son intégrité. Mesnet l'humaine et Mesnet consciente y sont connectées mais ne sont pas MOI dans sa globalité. Je reste la personnalité « Mesnet l'humaine et Mesnet consciente » connectée au TOUT, à MOI. Je suis MOI, je n'ai jamais rien été d'autre, et en même temps, MOI est une multitude de personnalités inscrites dans le passé, le présent, le futur. Je suis une des personnalités de MOI, pas encore le centre MOI qui lui,  est toutes les personnalités en même temps. Mais je suis connecté à sa connaissance. MOI ne comprend pas, il SAIT tout. Et c'est ce savoir qui m'éclaire aujourd'hui.

     


    Je suis donc déjà un être multidimensionnel.

     

    MOI est toutes les dimensions, mais Mesnet l'humaine, qui est le programme de « départ », est déjà reconnectée à d'autres dimensions d'elle-même.

     

    L'imaginaire humain est une limite à cette compréhension. L'humain voudrait que cela soit « voyant », impressionnant, « magique comme au cinéma », et surtout reconnut aux yeux des "autres", alors que « tout est pareil mais tout est différent » : aux yeux des humains, rien ne change vraiment car tout se passe au niveau interne de l'être, dans le silence et la solitude.

     

    Il s'agit pourtant d'un miracle mais l'humain ne peut le percevoir avec ses sens limités et trouve cela « trop simple ».

     

    Depuis peu, je vis un exercice qui me permet d'aller d'une dimension de moi-même à une autre.
    Il m'a fallu mettre en parallèle deux éléments :

     

    •  Lors de pulsions alimentaires, je suis consciente avant et après l’ingestion de nourriture. Mais durant l’acte lui-même, c'est comme si je n'étais plus là : je ressors de cet instant en disant « tiens, j'ai mangé sans m'en rendre compte ! »

    • Combien de fois n'ai-je pas entendu « mange en conscience » ! C''est un savoir qui est répété sans cesse, dont je viens de comprendre le sens !

       

     

    Lors de ces moments de pulsion alimentaire,  je viens de comprendre qu'il n'y avait plus que Mesnet l'humaine au gouvernail ! Mesnet l'humaine se coupe de ses autres dimensions conscientes. Cela explique pourquoi je ressentais comme une perte de mémoire, une "absence" durant l'acte mais aussi comme une déchirure dans le temps : il y avait avant et après mais « ou étais-je » entre les deux ? !!!!

     

    L'alcoolique va décrire les mêmes symptômes. L'être violent également...

     

    A ce moment précis de la pulsion, quelle qu'elle soit, il n'existe plus d'unité entre nos "moi" dimensionnel. Il n'y a plus que le programme humain qui joue sa partition en solitaire.

     

    Manger en conscience n'est pas "porter sa conscience" sur l'élément ingéré ! Ou  "porter sa conscience" sur l'acte perpétué.

     

    Si vous faites cet exercice si souvent préconisé : boire une gorgée d'eau" en conscience" pour ressentir son cheminement en vous, vous portez votre centre sur un "objet" qui est à l'extérieur de vous.

     

    Boire en conscience, c'est percevoir "qui boit en vous". Quelle dimension de vous est sollicitée ? Y-a-t-il unité ou séparation de vos "moi" dimensionnel ?

     

    En me posant ces questions, j'ai enfin pu entamer un dialogue avec Mesnet l'humaine : pourquoi la séparation lors de ces pulsions alors que je vis l'unité dans d'autres espaces de vie ?

     

    Cette compréhension de ce que sont mes dimensions m'a permis de vivre enfin l'unité durant la pulsion et de l'apaiser. Ainsi, il n'y a pas eu rupture dans « l'espace temps », donc dans mes dimensions : il y a eu "avant" en conscience, "pendant" en conscience, et "après" en conscience.

     

    Vivre ce "pendant" en conscience, c'est vivre le moment présent, la carte maîtresse de notre évolution.

     

    De façon paradoxale, vivre chaque moment en conscience permet d'accéder à nos différentes dimensions. Dans le moment présent, nous sommes des êtres multidimensionnels ! Étonnant, n'est-ce pas ?!

     

     

     


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    Descartes.

     

     

     

    Nous avons l’habitude de classer les individus en deux camps : ceux qui sont cartésiens et ceux qui ne le sont pas.

     

    Nous définissons quelqu’un de cartésien comme étant très méthodique, qui utilise la raison et qui rejette toute idée quelque peu ancrée dans le non-défini. Nous imaginons que le cartésien est plus scientifique, plus logique…..

     

    Mais qui a étudié Descartes, en dehors d’une certaine élite intellectuelle ?!

     

    Qui sait aujourd’hui que Descartes était l’illuminé qui a certes utilisé la raison…mais pour prouver l’existence de Dieu ? !

     

    Il n’y a rien de raisonnable en la présence de Dieu, ni rien de scientifique.

     

     

     

    Descartes parle de « méditations » qui l’ont amené à concevoir le doute : il doute de sa propre existence et met en avant que tout pourrait finalement n’être qu’illusion.

     

    Le monde tel qu’on le connaît est illusion. Son propre corps est donc sa propre existence sont illusions. La société et « les objets » lui donnant sens, sont illusions.

     

     

     

    Dans un premier temps, Descartes va prouver sa propre existence à travers la raison.

     

    Notons ici que j’utilise aujourd’hui le terme « mental » pour définir la raison.

     

    C’est notre mental qui dessine la réalité 3D.

     

    Il va donc, après un premier raisonnement, prouver qu’il existe grâce au fameux « je pense donc je suis ».

     

    Mais ce constat va évoluer et il mettra finalement aussi la raison en doute.

     

    Je ne suis pas la raison (ou le mental) et donc penser ne peut être la preuve que j’existe.

     

     

     

    Il finira, lors de sa dernière « méditation » par introduire la notion de l’existence de Dieu non par la raison mais par « l’être ».

     

    C'est-à-dire qu’on ne peut prouver notre existence que par l’être et pas par la raison.

     

    A partir de là, Descartes va différencier JE (l’être) du « faire » (la raison).

     

     

     

    JE SUIS au-delà de tous raisonnements, de toutes preuves.

     

    JE SUIS celui qui raisonne mais je ne suis pas le raisonnement.

     

    Je deviens l’observateur, y compris de la raison…et donc j’existe…..mais sans preuves et sans raison.

     

    Il n’y a donc que lorsque que je deviens l’observateur que je peux prendre conscience de Dieu…c'est-à-dire de laisser place à ma propre PRESENCE.

     

    L’unité incluant ma PRESENCE dans le TOUT.

     

    Le TOUT étant DIEU.

     

     

     


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    « la fin des certitudes »

     

    « A quoi sert le temps ? Le temps est ce qui empêche que tout soit donné d’un seul coup. Il retarde, ou plutôt il est retardement. Il doit donc être élaboration. Ne serait-il pas alors le véhicule de création et de choix ? »

     


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