•  7: J'aime mon canidé plus que ma famille.

                                                     

    février 2

    J'aime mon canidé plus que ma famille.

    Voici un titre accrocheur !

    Et sans fondement, bien évidemment.

     

    J'aime mon chien autant qu'elle m'aime.

    Il s'agit de ce fameux amour vibratoire.

    Un canidé possède déjà la maîtrise de cet amour divin.

    Le maître n'est donc pas forcément celui que l'on croit : je redécouvre cet état, elle est née bénie des Dieux.

     

    Elle est amour et rire.

    Bien sur qu'elle rit !

    Pas comme nous, mais c'est un grand éclat d'énergie qui fait mouche.

    Elle partage tout avec moi, elle comprend la subtilité de mon champ aurique.

    Elle est comme un moteur quantique de joie et d'amour posé au milieu de mon salon.

     

    Je ne l'aime pas plus que ma famille.

    Je l'aime plus facilement.

    Car nous sommes toutes deux sur la même fréquence.

    L'amour vibratoire est une source fluide sans interférences.....excepté une, l'amour humain, ce monde

    émotionnel brouillon.

    L'amour humain EST le "virus" de l'amour vibratoire.

     

    Même si je ne suis plus sur cette fréquence, elle résonne encore pour certains de mes proches.

    Par contre, mes trois enfants indigo, vivent déjà un amour très détaché.

    Ils retournent à leur état naturel et cela facilite énormément notre relation humaine.

     

    Il n'est donc plus question d'aimer plus ou moins mais de savoir aimer.

    Et pour beaucoup de mes frères sur cette terre, aimer son animal de compagnie est tout simplement plus facile.

     

    Imaginez que bientôt, nous nous aimerons tous selon la loi de l'amour vibratoire.

    Notre création n'aura plus de limite !

    Jésus disait "Aimez-vous les uns les autres".

    Il aurait fallu spécifier à l'époque de quel amour il s'agissait !

     

    Mesnet

     

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    15 : J'aime mon canidé plus que ma famille.

     

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  •           1 : Pardonnez-moi mes frères

                                   

      

     

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  •  2 : Un monde sans cadavre, est-ce possible ?

                                               

    Mars 2.

    Un monde sans cadavre, est-ce possible ?

    La plupart des humains répondront "non".

     

    Pourquoi imaginent-ils qu'il est nécessaire de manger de la "viande" ?

    Pour des raisons de santé, tout d'abord.

    Puis parce que c'est "normal", nous l'avons toujours fait, c'est qu'il doit y avoir une bonne raison ?

    Les animaux sont là pour ça, pour garnir nos assiettes depuis la nuit des temps.

    De plus, c'est prouvé, ils ne souffrent pas vraiment.

    Ils sont stupides, extrêmement limités, et il faut l'avouer, ils n'ont même pas de

    conscience.

     

    Il y a quelque temps, Paul Jorion, économiste, a posé une question à ses lecteurs.

    Elle portait sur l'immortalité, rien de moins !

    Les réponses m'ont paru extraordinaires.

    les arguments pleuvaient aussi fort qu'une ondée en Bretagne.

    Qui aurait le droit à cette immortalité ?

    Encore une injustice à venir, c'est certain !

    Et comment ferions-nous pour nourrir cette multitude alors que nous n'y arrivons pas malgré ceux qui

    ont la décence de mourir ?!

    Comment faire de la place pour tous ?!

     

    Les réponses venaient toutes du mental.

    Le mental dessine une réalité limitée.

    Le mental arrive à transformer l'immortalité.......en problème supplémentaire !!

     

    Un éveillé répondra à partir d'une autre réalité.

    Si l'immortalité est accessible, c'est que nous avons retrouvé notre essence divine.

    C'est que nous sommes de nouveau des Dieux créateurs de beauté et de joie.

    Le monde et la matière s'adapteront à nos retrouvailles avec la vie éternelle.

    Les incarnations sur terre seront plus limitées, de nombreux esprits iront jouer sur d'autres mondes.

    La plupart de ces nouveaux humains n'auront plus besoin de manger, aucune pénurie ne surviendra.

    A la magie de l'immortalité, nous ajouterons la magie de nouveaux concepts.

    L'immortalité sera un présent supplémentaire qui viendra compléter notre panoplie illimitée de

    paradigmes réinventés au gré de nos désirs les plus fous.

     

    Nous avons désormais deux façons de répondre aux questions les plus existentielles.

    Si nous le faisons à travers un prisme humain, un problème s'ajoutera aux problèmes.

    Nulle solution envisageable.

    Si nous percevons la vie à travers le prisme divin, aucune limite ne nous est imposée.

     

    Alors si nous cessons de manger les animaux, qu'adviendra-t-il ?

    Un humain vous fera la liste ininterrompue des catastrophes provoquées par ce

    changement colossal.

    Que ferons-nous de tous ces animaux ?

    Que va devenir la filière agricole ?

    Comment compenser cette perte au niveau alimentaire ?

    Comment préserver notre santé sans manger d'animaux ?

     

    Un être divin ne se pose pas ces questions.

    A l'amour de l'autre, un nouveau monde répondra présent.

    Les animaux muteront et s'adapteront.

    Ils seront moins nombreux.

    La communication avec nos frères devenant efficiente, ils sauront nous aider à gérer ce monde de la

    meilleure façon possible.

    Il y aura de la place et de la magie pour tous.

     

    Je ne m'inquiète pas pour demain.

    Nous créerons une planète sur laquelle la paix régnera entre tous.

    L'égalité et la fraternité prendront enfin sens.

    Nous n'avons plus aucune raison de manger nos frères.

    Nous avons par contre la joie ineffable de commencer une nouvelle vie à leurs côtés.

     

    Aimons-les.

    Aimons-nous les uns les autres.

     

    Mesnet.

     

    P.S. :

    Petit trait d'humour....

    Il n'y a pas si longtemps de cela, les hommes disaient de nous, les femmes :

    "Elles sont stupides, extrêmement limitées et, il faut l'avouer, elles n'ont même pas de conscience".

    Considérons mesdames que nous avons eu de la chance.

    Ces messieurs, au lieu de nous asservir, auraient pu.....nous manger !

     

    Plus sérieusement, il est visible que la conscience évolue en permanence.

    Qui remettrait en cause aujourd'hui que la femme est l'égal de l'homme ?

    Dans peu de temps, il en sera de même pour les animaux.

    Nos descendants relaterons avec sidération ces scènes de cannibalisme durant lesquelles nous nous

    mangions entre nous.

     

    Des êtres humains naissent déjà avec une nouvelle conscience.

    Voici une vidéo très touchante, trouvée sur FB.

    Un enfant explique à sa mère pourquoi il ne veut pas manger d'animaux

      

      

     

    2 : Un monde sans cadavre, est-ce possible ?

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    Gratitude.

     

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  •  3 : Manger, qu'est-ce que c'est ?

                                               

    Mars 2.

    Vous ai-je dit que je suis un Esprit qui obéit à une logique qui lui est propre ?

      

    Avant de répondre à cette question "qu'est-ce que manger", il me faut poser une vérité.

    Dieu est libre.

    Il n'obéit à aucun besoin, il ne pallie à aucun manque, il ne réagit à aucune pulsion.

    Manger est un besoin, un manque, une pulsion.

    Ceci n'est pas la liberté.

     

    Cette équation logique me mène donc à une évidence.

    Manger est le dernier verrou qui nous maintient prisonniers au sein de l'illusion.

     

    Je sais que manger n'est pas une obligation.

    Cette affirmation est un premier pas.

    Elle n'est pas suffisante puisque ma guérison n'est pas totale.

    Je ressens le besoin de manger.

    Je ne suis pas libérée de cette dépendance.

     

    Qu'on ne se trompe pas.

    Manger où ne pas manger n'a aucune importance.

    Il n'y a plus ni but ni recherche.

    Seul le choix compte !

     

    Dieu peut choisir de s'alimenter.

    Notre Mère mettra alors à sa disposition ses fruits les plus beaux.

    Dieu doit également pouvoir choisir le plaisir de l'alimentation pranique.

    Tant que je n'ai pas le choix, je ne suis pas un être libre.

    Je suis un Dieu incomplet.

    Un besoin, celui de manger, gouverne encore ce  que JE SUIS.

     

    Il me semble que pas une fois à travers ces pages, je n'ai prononcé le mot végétarien.

    Pour une raison simple, je ne suis pas végétarienne.

    Je ne mange plus d'animaux et pourtant, je n'entre dans aucune des cases organisées par

    les humains.

     

    Je me suis déjà libérée de la plupart des dogmes concernant l'alimentation.

    Je ne prends en compte aucun protocole lorsque je cesse de m'alimenter ou lorsque j'y reviens.

    Je n'ai aucun équilibre alimentaire.

    Je ne m'alimente la plupart du temps que de pâtes au vinaigre, de chips et de sucre parfois.

    Ni fruit ni légume, ou presque.

    Plus d'œufs non plus.

     

    Je n'ai aucun horaire pour avaler mon repas.

    Je mange rarement avant le milieu de l'après-midi.

    Pourtant, je ne suis jamais malade, je n'ai aucune carence.

    J'ai la foi totale en la capacité naturelle du corps à se régénérer en dehors de toute alimentation.

    Je me nourris donc déjà de prana, d'énergie.

    Sinon, je serais morte depuis longtemps !

     

    L'ultime étape de ma résurrection sera d'abolir ce dernier besoin.

    Je ne le vis pas encore, même si mon processus alimentaire s'est grandement allégé.

     

    Tout ce que je dis ici est le miroir de mon être.

    Je ne cherche aucunement à convaincre.

    Je comprends que l'humain puisse ne pas imaginer un corps physique libéré de toutes

    contingences.

    Chacun va emprunter un chemin qui lui est propre.

    Je ne fais qu'expérimenter l'absolu.

    Cette vie présente est faite pour cela.

     

    Un dernier mot peut être sur le plaisir.

    Dieu vivant sur terre aime le plaisir.

    Je suis Dieu, j'aime le plaisir des sens.

    Lorsque le plaisir s'appuie sur un choix et non sur une contrainte, Dieu est satisfait.

     

    Je ne mène plus aucune bataille.

    JE me fais confiance pour intégrer cette ultime transformation.

    Ma capacité à "décréter" ma propre réalité ne doit pas être encore efficiente.

     

    J'ai le temps.

    Je suis immortelle, pourquoi me presser ?

    Le jeu m'amuse en dehors de toute obligation de résultat.

    C'est un peu noël tous les jours !

    Une surprise après l'autre.

     

    Mesnet

     

     

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  •  4 : Ma conscience n'oberve pas celle d'autrui

                                             

    Mars 2.

     

    Tout est affaire de conscience.

    Nos consciences sont l'outil mesurant notre évolution.

    Chaque conscience va à son rythme.

    Elle franchit ses étapes sans prendre en considération celle du voisin.

     

    Lorsque j'ai cessé de manger mes frères les animaux, ma plus jeune fille fut celle qui me brocarda le plus.

    Que n'ai-je entendu comme moqueries !

    Il y a deux ans pourtant, elle est revenue du lycée transformée.

    Comme sa mère avant elle, elle était carnivore le matin et ne mangeait plus d'animaux le soir !

    Sa conscience avait fait un bond en avant.

    Ce qui lui paraissait banal le lundi devenait innommable le mardi.

     

    Mais en prenant conscience de la souffrance animale, quelle colère l'habitait contre ceux qui les

    dévoraient encore !

    Elle leur avait déclaré une guerre sans merci.

    Heureusement, j'ai pu l'aider à passer ce cap.

    Nous ne prenons en main que notre propre conscience.

    Nous ne pouvons le faire concernant celle des autres.

    Ne jugeons pas nos frères et sœurs, ils ne font que répéter ce que nous faisions nous-même hier !

    Lorsqu'un végétarien s'empressait de me faire la morale, dieu qu'il m'agaçait !

    J'aimais déguster rillettes et pâtés, c'était mon droit le plus stricte.

    A vrai dire, je ne comprenais même pas ce qu'il tentait de m'expliquer.

    Ma conscience n'en était tout bonnement pas à ce stade.

     

    Je cuisine encore de "la viande" pour les membres de ma famille.

    Leur conscience accepte une nourriture que je considère comme l'horreur la plus absolue, c'est leur choix.

    Je suis en paix avec ma conscience.

    Je n'ai pas à porter la leur.

     

    Siuru reprochait l'autre jour à sa fille de ne pas se préoccuper d'éteindre les lumières lorsqu'elle quitte une pièce.

    Il affirmait que nous devions tous prendre conscience du fait que l'énergie est un don rare et précieux.

    Je lui ai répondu qu'il avait raison.

    Oui, nous sommes tous concernés par les ressources planétaires.

    Mais en jugeant le manque de conscience de sa fille concernant ce fait, il oubliait un élément fondamental.

    Sa fille ne mange plus d'animaux alors que lui-même trouve normal de tuer et manger une bête sans défense.

    Une conscience peut-elle être  meilleure qu'une autre ?

    En aucun cas.

     

    Mesnet

     

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    Gratitude. 

     10 : SONDAGE, à lire avant de participer

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