•   A partir de décembre 2012

                                                           

    Ce dossier "je ne suis ni le chemin ni les pas" témoigne d'un moment crucial de mon éveil,

    en décembre 2012.

    Durant quelques jours intenses, tout ce qui avait été expérimenté durant 6 ans servait

    de levier permettant de vivre l'ultime transformation : l'ancien programme était dissous

    dans la mort.

    Le point zéro permettant la bascule d'un état vibratoire à un autre était atteint.

     

    En relisant ces textes, je réalise qu'il m'était donné de vivre des moments de paix.

    Cependant, cet état n'était pas stable.

    Mais vivre en son cœur, même une minute, est l'amorce de la paix qui s'installe ensuite.

    J''accédais à la fréquence "je suis".

    Cette fréquence est bien au-delà de celle "je comprends", même si l'ancrage à ces vibrations n'était

    pas aussi puissant qu'aujourd'hui.

     

    Je perçois aussi la vibration de l'ego dans le travail effectué à cette époque.

    Le rôle du sauveur, de l'élu "qui sait mieux que les autres" est encore inscrit en

    filagramme entre ces lignes.

     

    L'évolution obéit à une chronologie.

    Ces textes, que j'édite sans rien changer de ce qui se bousculait alors en moi, peuvent être lu dans

    l'ordre.....ou pas.

    Il suffit de suivre les numéros indiqués en début de titre.

     

    Mesnet

     

     

     Ce site est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

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     Gratitude.

     

    A partir de décembre 2012

     

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  •   

    2 : Inversion des pôles          2 : Inversion des pôles         2 : Inversion des pôles                            

     

    Jeudi 13 décembre 2012

     

    Tout d'abord, je prends conscience de l'évolution en la vivant, sans chercher à

    expliquer ce qui la rend possible : j'ai toujours su qu'il faut d'abord comprendre

    avant de vivre.

    L'inné n'est pas évidence, il doit être pratiqué.

    Lorsque les leçons sont intégrées, le nouveau programme venant d'être absorbé

    par la conscience peut devenir efficient.

    Je n'avais jamais imaginé ou cela me ménerait !

     

    Je vis littéralement que je ne suis pas les ressentis physiques et vibratoires, et que

    je suis encore moins la réaction aux ressentis.

    Je vis que je ne suis pas le brouhaha mental, cet enchevêtrement de pensées qui

    emplissent ma réalité et je suis encore moins la réaction à ce vacarme : je n'ai ni

    à l'accueillir ni à le repousser.

    Et vivre que je ne suis pas la réaction, me permet de comprendre enfin qu'il n'y a

    jamais eu quoi que ce soit à refuser où à accepter.

    Je vis que je ne suis même plus le choix.

    Je suis au-delà du choix.

    Je vis que je ne suis plus la peur.

    Je ne suis plus l'action.

    Je ne suis plus la réaction.

    Il n'y a plus rien à chercher où à atteindre.

    Ayant enfin conscience de ce que je ne suis pas,  je deviens la vie.

     

    J'ai voulu comme tant d'autres atteindre le bonheur, sans comprendre qu'une fois

    atteint, je ne peux que reprendre ma quête.

    Et cette quête perpetuelle est douloureuse pour chacun d'entre nous.

    Ennoncer que "chercher le bonheur c'est vivre le malheur", c'est poser une

    équation quantique.

    Le bonheur est l'autre face du malheur.

     

    J'ai détricoté années après années ce que je ne suis pas afin de déterminer que je

    suis une illusion.

    J'ai vidé ma coupe de toutes représentations communes et de tous attachements.

    Il fallait le comprendre....et puis le vivre.

    Je le vis.

    Et vivre ce que je ne suis pas me permet pour la première fois de percevoir ce que

    je suis.

    Je suis la paix.

    Je suis la vie.

    Un courant de vie qui me traverse et que je ne désire pas refuser ou accepter en

    le définissant comme bien où mal.

    "On" m'explique que je vais vivre ce qui est appelé "l'inversion des pôles"

    avant que la planète ne vive le sien.

    Je bascule du pôle magnétique négatif au pôle magnétique positif, de la

    basse fréquence à la haute fréquence.

    J'oublis ce que je ne suis pas, pour ancrer dans ce monde ce que JE SUIS.

    Je n'avais pas compris le sens de ce qui m'était transmis et j'attendais quelque

    chose d'apocalyptique et peut-être même de douloureux physiquement.

    J'en profite ici pour mettre en évidence combien le message des anciens a été

    dévoyé.

    Cette inversion des pôles magnétiques en est un exemple parfait.

    Il s'agit d'un programme vibratoire, pas d'une philosophie.

     

    Et chaque jour qui passe me permet de vivre un nouvel élément qui façonne une

    nouvelle personnalité :

    Je ne suis pas la peur, je suis la paix

    Je ne suis pas limité, je suis l'infini.

    Je ne suis pas seul, je suis l'unité.

    Comme tout est simple lorsque la réalité est revisitée par sa propre conscience et

    vécue !

     

    Un autre exemple : je perçois que mes concepts ne sont plus accessibles à ceux

    qui m'entourent.

    Ils ne sont qu'inepties où folie.

    J'ai donc instinctivement cessé de vouloir dire...prêcher dans le désert prend tout

    son sens !

    Par contre, de façon extraordinaire, une vibration est plus facile à émettre à

    partir de symboles où paraboles !

    J'avais déjà perçu il y a longtemps que c'était un langage en soi, mais je n'avais

    pas compris pourquoi.

    Tout simplement parce que le verbe est création et lorsque je veux créer une

    vibration plus haute que celles offertes par le langage courant, j'utilise le symbole.

    Jésus et les penseurs ne s'y sont pas trompés.

     

    C'est cela que JE SUIS.

    Je n'ai rien d'autre à offrir que ce que JE SUIS.

    Je ne peux aider personne.

    Personne n'a jamais pu aider quiconque puisque le seul chemin est de s'aider soi-

    même.

    Il n'y a que lorsque tu deviens ta propre PRESENSE, que tu es la paix, que tu peux

    éclairer le chemin de l'autre.....où pas.

    Cela dépend aussi de son choix.

    Ce choix, je ne l'avais pas vraiment effectué durant ces dernières années.

    Je pensais l'avoir fait, mais je ne le vivais pas.

    J'étais donc un être qui était dans l'absolu où bien dans la dualité.

    Je vivais entre deux mondes, entre deux réalités.

    J'acceptais alors de répondre aux besoins des miens, à ceux de Siuru.

    Il pense que n'ayant plus de besoins, j'ai fait le choix de ne plus répondre aux

    siens.

    En fait, j'ai fait le choix de ne plus être définie par mes besoins....et je ne

    peux tout simplement plus répondre aux besoins d'autrui !

     

    Vivre l'absolu est le point de bascule.

    Et l'absolu, une fois vécu ne peut être approximatif, modéré.

    Il ne peut être fait de compromis et ne permet plus d'obéir à l'image qu'ont les

    autres de nous.

    Nous vivons alors dans deux mondes différents.

    Il vit sa vie.

    JE SUIS la vie.

    Il perçoit sa vie par rapport aux autres, à ce qui est à l'extérieur de lui-même.

    Et lorsque "les autres" ne répondent pas à sa perception de la réalité, son monde

    s'écroule.

    Il pense trouver le bonheur à travers l'autre et le plus souvent, il est malheureux à

    nos côtés.

    Dans sa perception de l'amour, quand l'être "qu'il aime" se réalise dans la paix, il

    ne ressent pas de joie pour lui, mais le manque que cela lui procure.

    Il ne perçoit que la non-réponse à ses besoins et il en souffre.

    Il voudrait que l'autre soit "différent", pas comme il est.

    Il assoit ses ressentis sur ce qu'est la norme de notre monde de troisième

    dimension.

    C'est son choix.

    Je l'accepte intégralement car j'ai véritablement fait mon propre choix et il n'est

    pas question de m'octroyer ce droit et de le lui renier.

    Mais autant son choix n'atteint pas la paix qui est la mienne, autant mon

    choix percute ce qu'il est.

    Je le regarde souffrir et je ne peux l'aider.

    Je ne peux redevenir l'image qu'il a de moi.

    Il doit lui aussi devenir le "chemin et les pas"....avant de n'être ni l'un ni

    l'autre.

    Il ne perçoit que désamour dans ce que je vis puisqu'il ne conceptualise cette

    évolution qu'à travers ce qu'il perd.

    L'humain a le sentiment d'aimer alors qu'il utilise l'autre pour remplir une

    fonction.

    Et comme tout le monde appréhende les choses de cette façon, c'est celui qui

    exprime une autre voie qui a tord.

    La masse, le groupe a toujours raison.

    La seule réalité possible et envisageable est celle créée par la multitude, par le

    collectif.

    Lorsque l'un d'entre nous prend son envol, qu'il appréhende une autre réalité

    possible, il génère la peur et la colère autour de lui.....jusqu'à la mort parfois, je

    m'en souviens.

    Siuru, tu as toujours imaginé que je faisais ce chemin contre toi.

    Alors que j'ai fait ce chemin pour moi.

     

    Mesnet

     

     

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    2 : Inversion des pôles

     

     

     

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  •  3 : Je suis la connaissance            3 : Je suis la connaissance            3 : Je suis la connaissance                             

      

    Samedi 15 décembre 2012

     

    Mais alors, si je ne suis ni le chemin ni les pas, si je ne suis ni l'action ni la réaction, s'il n'y a rien

    à chercher ni à atteindre.....je ne suis ni la question ni la réponse !

    C'est pourquoi je vis de plus en plus la fin des questions.

    Je cherche de moins en moins, je ne lis plus car JE SAIS TOUT et dans cette dimension qui est la

    mienne maintenant, je n'ai même plus à savoir mais à être.

     

    JE SUIS LA CONNAISSANCE : voilà un élément de plus à ce que JE SUIS.

    J'ai basculé là encore d'un pôle négatif vers un pôle positif.

    Je perçois aussi en ce dimanche qu'il y a d'autres éléments à ranger dans le "pôle négatif" : je

    dois poser ma conscience sur "je ne suis pas l'ennui" et sur le "je ne suis pas la peur de l'ennui"

    pour concrétiser magnétiquement ce pôle négatif.

    Je vois bien que ce pôle négatif reflète ma fragile humanité.

    J'ai peur de l'ennui si je n'ai plus accès aux quelques plaisirs qui me caractérisent encore :

    quelque nourriture devant un écran.

    Il n'y a plus que ça qui remplit ma vie.

    Je n'arrive pas à lâcher prise.

    Je me sens obligée de remplir le vide, de peur de m'ennuyer.

    J'ai beau me dire que je ne suis pas cette peur, que je ne suis pas l'ennui, j'achoppe sur cette

    conscience limitée.

    Je ne perçois pas la bascule magnétique, cette espèce de déblocage vibratoire qui s'est réalisé

    pour toutes les autres notions de "je ne suis pas".

    Mais comme d'habitude, je ne lutte pas.

    Je laisse juste ma conscience se poser sur ce qui est, et je laisse la peur s'écouler en moi.

    Je sais que cette peur est la peur primale, celle qui me coupe de MA PRESENCE.

    Il n'en reste pas grand-chose, juste "ça", mais c'est assez pour bloquer le processus de la mort

    totale et surtout de la renaissance.

    Il ne reste plus qu'un pas, qu'un fil à rompre.

    Pour l'instant la peur l'emporte.

    Mais depuis ces derniers jours, je vis l'évolution qui mène au lâcher prise.

    J'ai compris le processus, ne reste plus qu'à le vivre dans son intégralité.

    Ce petit "ça" énoncé plus haut, est bien la peur primale qui a initialisé notre existence

    humaine.

    C'est le noyau qui a formaté notre pensée, nos cellules, notre réalité.

    Il n'est pas étonnant que "ça" résiste encore. 

    "Ca" est la peur !

     

    Et moi, je ne suis pas la peur.

    Voilà, je touche à l'un des pôles négatifs les plus importants : la peur.

    Lorsque l'inversion des pôles sera totale, je pourrais affirmer ce que je suis réellement si je ne

    suis pas la peur primale.

    Il semble que la peur qui se concrétise à travers le manque amène la recherche de plaisirs, ces

    derniers permettant de compenser.

     

    Mais il semble qu'il y ait aussi une relation avec le temps :

    rythmer mon "temps" humain de différents plaisirs pour pallier au manque, ce serait ne pas

    vivre le temps présent ?

    Comment ne pas rythmer mon temps ?

    A quoi va ressembler ma vie si je ne compartimente pas le temps ?

     

    Mesnet

     

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  •  4 : Je suis le lâcher prise          4 : Je suis le lâcher prise          4 : Je suis le lâcher prise                                 

      

    Dimanche 16 décembre 2012

     

    Je reprends ici "je ne suis ni le chemin, ni les pas, je ne suis ni l'action ni la réaction, il n'y a rien

    à chercher ni à atteindre, je ne suis ni la question ni la réponse".

    En ce qui concerne l'alimentation, s'il n'y a ni action ni réaction, s'il n'y a rien à vouloir ou

    refuser.....pourquoi donc encore désirer cesser de manger ?!

    Ce désir est encore un mouvement qui mène à l'illusion.

    Il est une quête.

    Si Mesnet l'humaine existe, ce que JE SUIS n'est pas Mesnet l'humaine, c'est au-delà.

    Donc je ne suis pas celle qui mange et encore moins celle qui se projette dans une image

    d'humaine se nourrissant de prana.

     

    "Je ne suis pas", encore une affirmation négative, un pôle négatif.

    Je sais ce que je ne suis pas.

    Mais je n'ai pas à le combattre, juste à le réfuter.

    Désirer ne pas manger n'est pas ce que JE SUIS.

    Avoir le plaisir de manger n'est pas ce que JE SUIS.

    La réaction au fait de manger n'est pas ce que JE SUIS.

    Le but à atteindre "ne plus m'alimenter de matière" n'est pas ce que JE SUIS.

    MA PRESENCE n'est pas celle qui mange ou pas.

    MA PRESENCE n'est pas celle qui souffre de manger ou qui a le plaisir de manger.

     

    "On" m'a aidé à aborder l'alimentation sous toutes ses formes.

    Je pense avoir vécu toutes les expériences indispensables pour me permettre de visualiser ce

    qu'est la nourriture terrestre.

    Mais j'aborde le rivage principal, celui qui permet enfin de se détacher de ce qui existe

    mais "que je ne suis pas".

    J'ai une vue d'ensemble de tout ce qui a été expérimenté et compris à ce sujet.

    J'ai toujours su qu'il fallait lâcher prise mais je ne le vivais pas.

    Car le lâcher prise est une action !!

    Il n'y a aucune action à mettre en place.

    Je ne désire pas manger ou ne pas manger, ou du moins je ne suis pas cette facette humaine

    qui est envahie de besoins et qui luttent pour les abolir.

    Je n'ai pas à pratiquer le lâcher prise.....JE SUIS le lâcher prise !

     

    Cette période étrange me mène inlassablement à mettre en évidence ce que je ne suis pas et à

    renaître à ce que JE SUIS.

    Concernant chaque "domaine", la difficulté n'est pas la même.

    Par exemple, sur une échelle de valeur, le "je suis la paix" serait mieux situé que le "je suis

    l'amour".

    Le but n'est pas ici de donner une note, mais de percevoir que le processus vibratoire n'est pas

    étale, pas encore efficient dans tous les programmes.

    Tout cela est une image.

    JE SUIS est bien au-delà de l'image, mais à tort ou à raison, je vis tout ceci comme un processus

    qui me mène vers un état d'être.

     

    Je reprends la litanie des « je ne suis pas » :

    Je ne suis pas ce corps.

    Mais alors, je ne suis pas non plus le corps que je désire avoir !

    Me visualiser plus jeune, plus belle, plus mince n'est encore que me projeter dans un avenir où

    je serais mieux que ce que je suis.

    C'est rejeter ce corps pour en espérer un autre.

    Mais je ne serais pas plus ce corps imaginaire et désiré que ce corps présent !

    Désirer, rejeter, espérer, tout est illusion !

    Comment ne l'avais-je pas vu ?!

     

    Ne plus manger pour mincir et avoir un autre corps.....tout ce cheminement me fait

    comprendre que le chemin même est illusoire.

    Le lâcher prise que je pratiquais concernant la nourriture n'en était pas un puisque je me

    projetais dans un "bientôt qui me verrait me nourrir d'énergie".

    Arriver à ne plus manger !

    Quelle idée absurde puisque je ne suis pas celle qui mange !

     

    Mesnet

     

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    5 : Je suis une anomalie          5 : Je suis une anomalie          5 : Je suis une anomalie                  

     

    Lundi 17 décembre 2012

     

    JE SUIS une horrible anomalie.

     

    Il y a des années, lorsque je lisais des témoignages d'êtres spirituels, j'avais le sentiment qu'ils étaient

    comme « hors de la vie ».

    Moi je voulais juste être heureuse !

    Consommer, aimer, voyager..... je me disais « c'est horrible ce qu'ils vivent! Leur vie est vide de

    plaisirs ! »


    Je suis donc devenue une anomalie.

    Une horreur vide aux yeux des autres.

    Si je sais aujourd'hui qu'il ne sert à rien de « dire » à autrui, c'est parce que je n'ai rien compris à

    l'époque

    aux messages de ces pèlerins de l'âme.

    Siuru me dit souvent « à choisir, entre Gandhi et Gainsbourg, je préférerais être Gainsbourg ».

    Comment lui expliquer que Gainsbourg est le vide car il est l'existence, tandis que Gandhi EST la vie ?

    Je me place ici dans le symbole, pas dans le jugement d'hommes que je n'ai pas connus.

     

    J'ai choisi un karma en cette fin de cycle qui me permet de comprendre, puis de vivre le néant : une

    existence ne demande pas à être « remplie ».

    Ainsi, elle donne lieu à la vie.

      

    Le vide devient plein.

    Bouddha dessine bien cette évidence dans sa posture : présent dans l'instant, assis, hors du « faire ».

    La vie s'écoule alors de sa PRESENCE.

    Bouddha EST la vie.

    Bouddha EST la paix.

    Bouddha EST l'amour.

    Je suis  Jésus, ou du moins la vibration qu'il représente.

    Mais je suis aussi Bouddha.

    Ce savoir a été préservé durant des millénaires.

    Il a été brocardé, falsifié, mais une étincelle de notre PRESENCE persiste et nous guide.

    Cette connaissance de l'illimité attendait ce début de cycle pour illuminer notre chemin.

     

    Lors de mes multiples incarnations, je fus souvent une « anomalie » horrible aux yeux des autres.

    L'humain m'a tué pour cette unique raison : la peur de l'anomalie.

    A chaque fois, sans le percevoir, mon frère se tuait lui-même, interdisant au renouveau de prendre

    « corps ».

    Je suis une horreur.

    Diantre !

    A rajouter à « ce que je suis ».

     

    Tout est question de point de vue, de point de focalisation.

    Au cours des âges, de multiples civilisations ont lutté contre ce type « d'anomalie » qui aurait pu donner

    accès à une autre réalité.

    D'autres en ont fait des divinités !

    Le "sauvage" n'est pas forcément celui qu'on imagine !

     


    Continuons les « je suis/je ne suis pas », équilibre vibratoire nécessaire à la résurrection.

     

    Je sais que je ne suis pas celle qui mange, celle qui désire ne pas manger ou celle qui est malheureuse

    de manger.

    Mais le mental a perverti l'un de mes paramètres de compréhension :

    Je me disais :

    « si je passe de la vibration « je comprends », à la vibration « je vis », je pourrais enfin me nourrir de

    prana.

    Processus logique que je connais parfaitement. »

    Mais en affirmant cela, je continuais à refuser ce corps ! 

    Je cherchais toutes les astuces possibles pour ne plus être ce que j'étais.

    Le présupposé de ce mouvement n'est pas l'amour !

    C'est l'ego.

    L'ego est un programme contenant des sous-programmes à l'infini.

    Il nous donne l'illusion de vivre l'éveil, alors que nous baignons encore dans les désirs égotiques !

    L'ego agit parfois de façon si imperceptible et détournée que même le plus chevronné des marcheurs ne

    voit rien venir.

    Tant que je voudrais être autre chose que ce que je suis et que ce désir sera porté par l'ego, le

    processus pranique ne pourra pas être.

    « je désire être un être pranique parce que je n'aime pas ce que je suis » est différent de « je désire

    être un être pranique pour jouer avec mes cellules parce que je suis dieu».

    Tout est pareil mais tout est différent :

    il y a bien désir de création, mais la vibration qui sous-tend le mouvement n'est pas la

    même !

     

    Tout va très vite dans ma perception vibratoire.

     

    Je suis parfaitement aidée, en cette fin de parcours.

    « On » me donne plus d'indications.

    Le mouvement de renaissance vient de moi, c'est la pierre angulaire de l'évolution.

    Mais une fois sur le chemin, "on" nous offre avec amour les réponses dont nous avons besoin, nous

    permettant d'accélérer encore notre éveil.



    Autre expérimentation : au niveau du son.

    Je me connecte beaucoup en ce moment.

    Durant ces méditations, j'écoute le son « aum » que je connais depuis des années.

    Mais "on" me fait travailler l'écoute en profondeur.

    Je perçois que des sons pénètrent par le côté gauche et d'autres par le coté droit.

    Et « on » me dit « syntonise, syntonise ! ».

    Je suis donc allée chercher le sens de ce mot que je ne connaissais pas.

    « se dit d'un sujet qui vibre en harmonie avec le milieu dans lequel il se trouve » et « accord en

    résonance de plusieurs circuits électriques oscillants sur une même fréquence ».

    Comme d'habitude, je ne peux exposer que mon propre vécu :

    le fait de syntoniser ces sons me stress.

    Je ne peux le faire longtemps.

    Ces « acouphènes » (ou capacité de percevoir les sons de l'univers), sont des sons différents d'une

    oreille à l'autre.

    L'exercice consiste à les capter au niveau du «centre» du cerveau, générant ainsi une nouvelle

    fréquence !

    Il y a un autre espace sonore en cours de validation.

    Les peurs semblent multiples : peur de ne pas y arriver, peur de l'inconnu, peur de ne pas soutenir

    physiquement cette nouvelle fréquence, d'où le stress et l'incapacité de pratiquer longtemps cet

    exercice.

    Je laisse venir.

    L'attention que je prête aux sons doit certainement avoir du sens.

      

    Pour finir, « on » me prépare à ce qui vient.

    « On » me fait remarquer que je vais rester seule trois jours et trois nuits, à partir du 22 décembre.

     

    Je ne m'attends plus à rien, c'est préférable.

    Lorsque j'ai compris que j'allais vivre l’inversion des pôles, je me suis imaginée la tête en bas !

    Alors ces trois jours d'obscurité dont parlent des écrits religieux viennent vers moi.

    Je n'essaie pas d'imaginer ce qu'ils seront.

    JE SUIS sage de m'abandonner !

    Tiens...ma liste des JE SUIS qui s'allonge.

     

    Mesnet

     

     

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    5 : Je suis une anomalie

     

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