•  1 : Le prana, une évidence

     

    Mars 2

     Ces pages vont me permettre de revisiter mon parcours pranique. Je suis porteuse d'un vécu très particulier concernant la nourriture. Je n'ai jamais vraiment aimé manger. J'avais de grandes difficultés à rester assise à table avec les membres de ma famille. La pulsion alimentaire était une souffrance difficile à supporter et surtout à analyser.

    J'étais une enfant et une jeune femme extrêmement mince. Je pouvais manger n’importe quoi et je ne m'en privais pas. J'étais très portée sur le sucre, les gâteaux, les douceurs. A l'époque je ne souffrais pas vraiment du fait de manger.Pourtant mon parcours alimentaire était déjà totalement dysfonctionnel.

    Détail qui n'est pas anodin, je suis née sans vraiment ressentir le goût des choses. Je suis loin d'être un fin gourmet ! Le cidre et le champagne sont par exemple des boissons équivalentes à mes yeux.

    L'âge venant, la pulsion est devenue une douleur concrète car je prenais du poids. La nourriture commençait à désintégrer mon aspect physique. Je vivais mon corps comme la seule réalité tangible, le voir se dégrader "à cause" de la nourriture était difficile à di-gérer. J'ai déclaré la guerre à mon propre corps, le reniant encore plus qu'auparavant. Les régimes et restrictions de toutes sortes ont fait leur apparition dans ma vie.

     Lorsque mon chemin d'éveil a débuté, j'ai mieux compris ma profonde détresse. Ce n'est pas le plaisir de manger qui crispait le Dieu en moi. Mais l'obligation de me sustenter. Je comprenais de façon innée que le besoin est contraire à la liberté. Manger est une nécessité, donc une prison. Je crois que du plus profond de mon cœur, j'ai toujours ressenti l'appel d'une autre possibilité.

     Je me suis un jour souvenue que le corps physique peut vivre de lumière. Ma connexion à l'intelligence universelle me rappelait sans cesse cette évidence :

    l'énergie est plus forte que la matière. Nul besoin de cette dernière pour alimenter LA vie. Mais comment vivre ce changement si radical ?

     Il y a quelques années, j'ai jeûné durant quinze jours. Ce fut une expérience grandiose. Ne plus rythmer ma vie de repas obligatoires était une réelle libération. Joie et paix étaient mon pain quotidien. Cette courte expérience, m'a offert la possibilité d'appréhender certains secrets oubliés qui m'aident aujourd'hui à mieux percevoir l'énergie qui nous compose.

    Cette nouvelle réalité est assez déroutante pour un humain. Lorsque vous ne mangez plus et que durant quelques jours, votre corps tremble et vacille, ce n'est pas parce que vous manquez d'énergie. C'est parce que vous en avez trop.Votre corps ne sait tout simplement pas comment l'utiliser.Vous êtes en surdose. La digestion utilise une grande énergie. Si vous ne vous alimentez plus, le surplus va devoir être canalisé d'une autre façon.

     J'en profite pour glisser ici une vérité que je conçois parfaitement aujourd'hui.Il vous faut être très précis dans les consignes que vous donnez à votre corps. Si vous mettez le curseur sur « régime », il va vous obéir et s'adapter à votre demande. Un régime n'est pas un jeûne et encore moins une expérience pranique. Le corps physique puise dans un programme très spécifique lorsqu'il reçoit l'injonction d'entrer en phase luminique. Son processus de travail est totalement différent de celui généré par un jeûne.

    Lorsque vous jeûnez, votre corps sait qu'il va de nouveau s'alimenter après un certain laps de temps. Lorsque vous ne vous alimentez plus de matière, le corps doit "l'entendre" de façon à vous accompagner dans votre expérience.

    Je terminerais cette introduction par un élément que j'ai déjà développé auprès de vous.

    Ce n'est pas la pensée qui créer. En aucun cas la pensée n'est créatrice de quoi que ce soit. C'est l'être, en amont, qui est source de création.

    Il utilise ensuite des outils tels que la pensée pour concrétiser sa perception du monde. Par conséquent,  le prana ne se vit pas à travers une pensée créatrice. Seul l'Etre est susceptible de passer cette étape, pas la pensée.

    Cela nécessite une guérison complète et absolue. S'il existe encore en moi la moindre peur, la moindre projection mentale, le moindre doute, le corps traduira ces fréquences intimes. Elles ne peuvent être cachées, repoussées. L'Esprit que je suis ne peut douter de sa propre réalité. Il est lumière ou ne l'est pas. Vivre de prana n'est donc pas une preuve mais un état d'Etre.

    J'ai participé à une petite expérience ce matin. Internet ne fonctionnait que de façon épisodique et cela m'agaçait. Je me focalisais sur la connexion satellite mais j'ai soudain réalisé que Dieu ne se préoccupe pas de ce genre de questions.

    Dieu a un ordinateur qui fonctionne parce qu'il est l'Energie qui commande toute réalité. Et JE suis Dieu ! J'ai ainsi pu percevoir que le mental fixe encore des limites à ma création. Je crois encore qu'un satellite humain peut dicter sa loi à ce que JE suis. Penser que je ne peux rien changer à la réalité, que je dois la subir, est un si vieux réflexe !

    J'ai pris le temps de me centrer, j'ai affirmé ma demande, et le web est revenu sur mon écran. Cet exercice est lié à mon parcours pranique, que je réactualise ces derniers jours. Soit JE peux tout, soit je suis encore contingentée par des limites castratrices. Il ne me vient pas encore à l'idée de tout remettre en cause.J'imagine que la troisième dimension est encore mienne ! C'est tout un conditionnement qui doit prendre fin, dans les moindres détails.

    Ai-je dorénavant une foi réelle en mes capacités à créer ma réalité ?

    C'est ce qui se joue en moi actuellement.

     

    Mesnet

     

     

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  •  2 : Exercices de DISTANCIATION

                                                     

     Mars 2.

    L'éveil est terminé mais l'évolution continue. J'aborde en ce moment l'étape de distanciation. C'est une énergie très particulière. On ne parle plus ici de "détachement", l'un des exercices les plus difficiles de l'éveil. La différence entre la fréquence de distanciation et celle du détachement est infiniment subtile à décrire. Il s'agit de se vivre en tant qu'Esprit naissant et non plus se poser des questions sur ce que nous sommes.

    Je ne suis pas encore en mesure de créer une réalité qui obéisse à ce que JE suis. S'il existe la moindre friction lors de ce constat, c'est que JE ne suis pas tout à fait l'Esprit, le centre, l'origine. Mon humanité, qui imagine ne pas être la Perfection, n'a pas totalement intégré ma Divinité. JE vis le mirage qui m'environne comme s'il était réel. Il m'atteint, me fait réagir. L'énergie en cours me permet miraculeusement de sortir totalement de l'illusion. C'est ce que porte cette fréquence de distanciation.

    Ce que je vis n'est pas ce que je suis. Je l'intègre dans toute sa réalité dimensionnelle. Je commence à ne plus être froissée de l'image que je projette. Les exercices de distanciation me permettent de m'ancrer définitivement dans l'abandon. Vous pouvez vous référer à l'article qui suit pour mieux comprendre la façon dont j'aborde ce tournant vibratoire : Distanciation et Affirmation

    Mes leçons abordent tous les domaines possibles. Lors de l'écriture d'un autre article, j'ai par exemple exposé une évidence. Je visualise chaque jour à travers ce blog ce qu'amènent les anciens réflexes de Sauveur. Je continue à percevoir en moi quelques velléités de l'ancienne personnalité qui se verrait bien prendre du gallon dans le monde des hommes. Ma capacité à vivre la distanciation face à ce rôle est aujourd'hui bien ancrée. Je suis en paix et ce qui s'agite encore n'est pas moi. Juste un ancien écho que j'accueille avec amour et qui n'existe déjà plus.

     Je m'incarne avec de plus en plus de facilité dans une humanité exempte de but et de devoir. Je n'ai réellement "rien à faire", aucun challenge à tenir, aucune peur d'échec à avoir. Cette fréquence de distanciation m'aide à engendrer ce nouvel Etre que j'imaginais inaccessible par le passé.

    Le vacarme autour de moi ne me touche plus. Je prends une réelle distance face aux peurs que génèrent "les autres" et leurs jugements. Lorsque cette distanciation n'opère plus, je redeviens instable. C'est une étape nécessaire pour justement m'apprendre à ressentir le phénomène de la distanciation. J'intègre cette nouvelle fréquence et je la fais mienne en douceur.

     Bien évidemment, le plus grand exercice s'exerce sur l'alimentation ainsi que sur mon apparence physique. J'ai ouvert un chapitre spécifique concernant le prana. Ce n'est pas sans raison, puisque c'est sur cette dépendance que se joue mon évolution depuis sept ans. Le phénomène de distanciation doit être parfaitement intégré pour me permettre l'ultime libération.

     

    Mesnet

     

     

    2 : Exercices de DISTANCIATION

     

     

     

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  • 2 : Le lion noir           2 : Le lion noir et le losange                  2 : Le lion noir

     

    Avril 2.

    Je ne rêve plus depuis longtemps. Ce n'est pas que je ne m'en souvienne pas, je ne rêve plus tout simplement. Je n'en ai plus besoin. Ce n'est de toute façon pas un outil que j'ai beaucoup utilisé. Une de mes filles rêve beaucoup, elle s'en souvient et elle y trouve en général du sens. Son Esprit utilise le rêve de façon à se faire entendre.

    Je reviens de cette nuit en compagnie d'un lion noir. Il a été puissamment présent à mes côtés. Je l'évoque ici car il est étonnant qu'un rêve m'imprègne de sa réalité. Ce qui est encore plus étonnant, c'est que j'aborde ce sujet dans le chapitre Prana. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en ai aucune idée ! Le jeu de piste commence, j'adore ce jeu ! Je suis certaine que je vais rencontrer les éléments adéquats aujourd'hui, me permettant de comprendre l'intervention de ce splendide lion noir.

    Il est dix-sept heures passées et je commence à comprendre le sens de ce qui m'a été offert. Vers treize heures, le sommeil m'a happé. C'est le grognement d'un animal qui m'a éveillé. Je me souviens du cri rauque d'un phoque ou d'un animal marin. Des liens se sont immédiatement tissés au cœur de mes neurones.

    Ma perception de l'autre monde n'est jamais visuelle. Les esprits communiquent avec moi sous la forme d'une géométrie pure. Les couleurs sont vibration et intelligence. S'ils avaient agi autrement, la terreur m'aurait statufiée.

    Lorsque mon père est décédé, j'ai vécu une sortie de corps. La panique m'a instantanément ramenée "chez moi" en l'espace de quelques secondes !

    La peur m'a également pétrifiée lorsque par deux fois, j'ai distinctement entendu une voix masculine "dans ma tête". Moi qui désirais tant quitter ce monde, j'ai pourtant refusé toute aventure trop extraordinaire !

    C'est en échangeant avec une âme amie, Lydia, que j'ai saisi que cette peur était mon ancrage en ce monde. Sans elle, je serais déjà loin !

    Mais je n'ai plus peur.....je suis donc prête à me promener dans les étoiles. C'est ce qui vient à moi, si j'ai bien compris le message du jour. Cette nuit, j'étais en compagnie d'un ami, je ne rêvais pas. Ce lion était réel, autant que puisse l'être le monde illusoire que nous projetons. Je me souviens de nos échanges vibratoires ainsi que de son sourire.

    J'ai vécu une autre révélation durant cette courte phase de sommeil. J'ai souvent entendu parler d'implants, bloquant notre connexion à l'univers. Il est temps que je les visualise. Ils ne sont pas physiques mais vibratoires. J'ai ressenti un champ de force compris dans un losange marqué par les deux oreilles, le nez, le dos. Les mots "limites matricielles" me sont venus. Ces implants se délitent, ils ne sont plus d'actualité au sein de notre nouveau programme.

    J'ai ressenti une intense nausée en visualisant ce losange vibratoire. Il est donc lié à l'estomac, et donc au prana.C'est pour cette raison que j'ai classé instinctivement cet article dans le chapitre de l'alimentation pranique.

    Gratitude envers cet être absolument splendide qui a accompagné ma nuit. Il m'a expliqué tout ce qui précède. Même si je ne me souviens que de bribes, c'est suffisant pour donner du sens à mon évolution.

    Voilà, c'est un peu n'importe quoi, cet article....je me considère comme quelque peu "perchée" mais j'ouvre une porte sur un espace encore plus délirant. L'Esprit que je suis estime qu'il est temps de développer une autre approche de la réalité. L'aventure commence réellement. Dire que j'ai l'éternité pour m'amuser !

     

    Dimanche 6 avril 2

    La géométrie de l'implant descend jusqu'au périnée. Je l'ai particulièrement senti cette nuit. Nos hormones sont en cours de transformation. Tout est lié. Je sais confusément que cette mutation joue sur la sexualité mais aussi sur la capacité de se nourrir de prana. Cette journée sera jour de repos et de concentration sur le travail en cours.

     

    Mesnet

     

         

    2 : Le lion noir

      

     

     

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  •  4 : Les étapes de mon parcours pranique

                               

    Avril 2 

     Dès le début de mon éveil, j'ai remis en cause l'obligation de manger. Je suis un être très logique dans mon approche du Divin. Un Dieu obligé de s'alimenter ne correspondait pas à une réalité crédible. Dieu est libre, il n'est astreint à aucune sorte d'obligation. Je reprends donc mes écrits de façon à structurer toutes les étapes qui m'ont mené vers une autre approche de l'énergie.

    L'information contenue au sein de la Matrice permet aujourd'hui à chacun de puiser le savoir nécessaire à son évolution. Si le mental ne fait plus obstacle, vous pouvez vous appuyer sur des fréquences vibratoires qui permettent la transmutation de la matière. Le nouveau cycle ouvre les portes de toutes les mutations possibles et imaginables. J'ai déprogrammé toutes sortes de dépendances, de conditionnements en acceptant de remettre en cause tout ce que je croyais savoir.

    Revisiter ces quelques textes va m'aider à structurer ma dernière étape. C'est en tout cas ce qu'exprime mon Esprit.

     

    Introduction :

    Mes exercices de vie se sont souvent focalisés sur l’alimentation. L’une des plus grandes dépendances humaine est le besoin de manger. J’ai été amené à revisiter tous les nœuds de cette dépendance. Et à travers ce travail sur la nourriture terrestre, j’ai pu comprendre le sens de la nourriture divine. 

     

    Mercredi 12 décembre 2012 

    Moment mystique. Je ne suis ni le chemin ni les pas. Je suis juste la PRÉSENCE. Lorsque je vide ma coupe d'attachements, faim où sommeil, ne reste que MA PRÉSENCE. MA PRÉSENCE dans cet espace temps, est ce que je fuis depuis des éons. Ce sont les attachements qui me coupent de MA PRÉSENCE. Je n'ai pas mangé aujourd'hui, je n'ai pas rempli ma vie de web et d'un coup, ce vide m'a happé. Que suis-je si je ne suis pas "ces choses" qui me définissent ?

     

    16 décembre 2012 

    Je reprends ici "je ne suis ni le chemin, ni les pas, je ne suis ni l'action ni la réaction, il n'y a rien à chercher ni à atteindre, je ne suis ni la question ni la réponse". En ce qui concerne l'alimentation, s'il n'y a ni action ni réaction, s'il n'y a rien à vouloir ou refuser.....pourquoi donc encore désirer cesser de manger ?! Ce désir est encore un mouvement qui mène à l'illusion. Il est une quête. Je ne suis pas celle qui mange et encore moins celle qui se projette dansune image d'humaine se nourrissant de prana. 

      

    Lundi 17 septembre 2012

    Continuons les « je suis/je ne suis pas », équilibre vibratoire nécessaire à la résurrection. Je sais que je ne suis pas celle qui mange, celle qui désire ne pas manger ou celle qui est malheureuse de manger. Mais le mental a perverti l'un de mes paramètres de compréhension. Je me disais : « si je passe de la vibration « je comprends », à la vibration « je vis », je pourrais enfin me nourrir de prana. Processus logique que je connais parfaitement. » Mais en affirmant cela, je continuais à refuser ce corps ! Je cherchais toutes les astuces possibles pour ne plus être ce que j'étais. Le présupposé de ce mouvement n'est pas l'amour ! C'est l'ego. L'ego est un programme contenant des sous-programmes à l'infini. Il nous donne l'illusion de vivre l'éveil, alors que nous baignons encore dans les désirs égotiques ! L'ego agit parfois de façon si imperceptible et détournée que même le plus chevronné des marcheurs ne voit rien venir. Tant que je voudrais être autre chose que ce que je suis et que ce désir sera porté par l'ego, le processus pranique ne pourra pas être. « je désire être un être pranique parce que je n'aime pas ce que je suis » est différent de « je désire être un être pranique pour jouer avec mes cellules parce que je suis dieu». Tout est pareil mais tout est différent : il y a bien désir de création, mais la vibration qui sous-tend le mouvement n'est pas la même ! 

     

    Jeudi 20 décembre 2012 

    Je reviens ici sur l'alimentation. Il semble que cela soit par ce biais que la réalité me soit rendue, à l'image des poupées russes : chaque nœud, chaque pulsion, chaque dépendance sont imbriqués les unes dans les autres. C'est à travers la nourriture terrestre que je redécouvre MA PRESENCE. A travers l'alimentation, j'ai pu comprendre que tant qu'il y a but, il y a illusion. Parfois, j'ai donc atteint un sentiment de paix en cessant d'ingérer de la matière, mais dans la mesure où cela était un but, la paix était éphémère......et ma quête reprenait. Se dépouiller de toute recherche et projection est la clef. 

     

    Jeudi 15 février 2013 

    Je sais aujourd'hui que je ne suis pas la pensée. Je suis au-delà de la pensée. Si je ne suis pas la pensée, la pensée n'a pas à générer de réflexes ? Si je ne suis pas la pensée, la pensée ne me conditionne pas ? J'essaie de saisir dans l'instant la leçon du jour. Manger, c'est avant tout..................penser ! J'avais compris « qu'avoir peur, c'est avant tout penser »...mais manger ?!J'ai mangé hier soir. J'ai beaucoup dormi, d'un sommeil non réparateur. Je suis fatiguée.

    Cette expérience me permet de constater que manger me fatigue. Mon corps m'aide ainsi à comprendre que ce n'est pas lui le problème. Il est prêt pour l'étape pranique. Alors pourquoi ai-je mangé hier soir ? J'ai vécu en premier lieu le plaisir de manger.......par la pensée. C'est cette pensée axée sur le plaisir qui m'a obligé à m'alimenter. 

    La pensée contrôle ce que je suis. Je suis ce que je pense. Aussi incroyable que cela paraisse, le corps n'a nul besoin de s’alimenter de matière. Il est autosuffisant en énergie. J'ai éliminé de ma vie tous les dogmes, toutes les vérités. « Sans nourriture, je meurs » est une réalité qui n'est plus la mienne. Ma mémoire sait, elle se souvient. Ce qui me pousse à manger est donc avant tout la recherche du plaisir. Ou plutôt, la recherche du plaisir....organisé par la pensée. 

    En observant cette nouvelle donnée inscrite en rouge dans mes neurones, j'ai essayé de modifier la pensée usuelle. Le « je mange est un plaisir » devient « je ne mange pas est un plaisir ». J'ai sentit une onde d'énergie validant le processus. C'est donc faisable ? Juste échanger un plaisir contre un autre ? Juste utiliser la pensée comme un outil ? Permettre ainsi une reprogrammation ?

     Puis je me suis focalisé sur le mot plaisir. Que cache-t-il ? Pourquoi l'être humain recherche-t-il le plaisir de façon aussi intense ? C'est incroyable, mais durant ces six dernières années, je n'ai jamais travaillé sur le concept du plaisir. Et pourtant ! Pas un instant qui ne se focalise pas sur la notion de plaisir ou déplaisir.  Tous nos sens nous portent à rechercher le plaisir.  Je suis connectée à l'entité créatrice de Krishnamurti en ce moment. Il était lui aussi très technique dans son approche du divin. 

    Cela m'aide beaucoup à appréhender la complexité des éléments qui me sont rendus. Mes exercices portent sur trois phases liées à la peur :

    o    Il y eut d'abord la peur de manger par besoin du plaisir.

    o    Puis la peur de cette pensée obsessionnelle «  je vais avoir besoin du plaisir de manger ».

    o    Pour finir, je pensais : « je vais bientôt penser que je vais avoir besoin du plaisir de manger ».

    L'obsession s'est comme décalée ! La pensée est obsédée par elle-même !! Le fait de manger ne me perturbe même plus. C'est de penser qu'à un moment dans ma journée je vais penser qu'il m'est impossible de résister à la pulsion qui m’obsède.

     Krishnamurti m'explique qu'il s'agit du processus déclencheur de l'évolution de la pensée. La pensée devait se poser sur elle-même.....comme tourner en boucle ? A vide ? 

    En ce qui concerne le plaisir, c'est beaucoup plus simple. Ce n'est pas le plaisir qui pose question.  C'est le besoin du plaisir. La nouvelle humanité aura bien évidemment accès au plaisir. Seulement, le plaisir EST, c'est tout. Il est dans l'instant présent, pas dans une course effrénée afin de remplir un vide. Tout est pareil mais tout est différent. Le plaisir reste mais la vibration change. 

    Le plaisir, c'est la perception de la beauté de ce que nous sommes, de ce que nous créons dans l'instant présent. Il n'y a pas de limite dès lors que l'être a repris le gouvernail de tous ces outils que sont la pensée, la conscience, le mental, les chakras, le corps, l'ego. Car enfin il comprend qu'il n'est rien de tout cela, mais que tout cela peut exister grâce à la cohésion du TOUT. Nous ne sommes pas la pensée et la pensée ne détermine pas ce que nous sommes. Je commence à le vivre. 

     

    Vendredi 23 février 2013 

    Que faire de mon temps ? Il est source de stress. Je m'ennuie face au temps. Je ressens le besoin de le remplir. Je le remplis en mangeant. Comme d'habitude, c'est à partir de l'alimentation que la vérité m'est rendue. L’alimentation est une dépendance. Nulle dépendance ne peut être préservée en cinquième dimension. Le sujet est de taille.

    Le temps ! Qu'est-il donc en vérité ? Comment le revisiter à l’aune du nouveau monde ? Je me retrouve assise au coin de la cuisinière à bois, pendant des heures, regardant le temps passer ! Dès le matin, l'angoisse me saisit à la pensée de ce temps dont je ne sais que faire. Comment le percevoir autrement ?

    Je ne fais que « l'utiliser » en le compartimentant. Les seuls moments apaisés sont ceux durant lesquels je le remplis de nourriture. Ce n'est pas moi que je remplis, c'est le temps ! Alors je mange, je mange ! Ma conception mentale du temps est source de dénuement, mais ma peur est moindre qu'auparavant. Car je suis devenue l’observatrice de mon entraînement. 

    Ainsi, je ne cherche plus à éviter la complexité de mon être. Il m'est demandé de laisser monter en moi l'angoisse liée au temps ? Je laisse venir ! Je dois ne rien faire pour bien appréhender l'exercice ? Je ne fais rien. Je m'assois face à mes peurs. 

    Et finalement, elles en deviennent beaucoup moins effrayantes ! J'ai parfaitement conscience des enjeux en cours. En permettant aux programmes déficients inscrits dans mes cellules de fonctionner tandis que je les observe, je les défais. Alors plus question de résister à l'intelligence qui m'habite !

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

    4 : Les étapes de mon parcours pranique                                        

     

     

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  •  5 : Deux dimensions superposées

                                          

    Avril 2

    Il fut une époque où une vie entière était nécessaire pour s'éveiller et transcender son humanité. Ils étaient peu nombreux à atteindre le nirvana. Nous les considérions comme des élus, des maîtres, des guides.

    Heureusement, ce temps est révolu. Votre boulanger, votre coiffeur ou votre banquier sont à même d'accéder à la maîtrise. Tout va beaucoup plus vite grâce à l'information qui imprègne la Matrice. Nous alimentons de nos fréquences le cercle vertueux, le mieux générant le meilleur. Les derniers seront effectivement les premiers. Nos frères vont ouvrir les yeux subitement et accéder à la mémoire universelle en un clin d'œil. Je pense notamment à Siuru. Il va vite, très vite. J'ai eu besoin de six ans, il y parviendra en une année seulement.

    Cet article va me donner l'occasion de détailler un point important. Il s'agit du temps de latence entre l'activation d'une nouvelle fonction et sa mise en pratique. Lorsque votre mémoire cellulaire active soudainement une phase d'évolution, votre programme est instantanément remis à jour. Et pourtant, les premiers temps, vous ne ressentez pas vraiment les effets de ce changement. Car un délai indéterminé est indispensable afin de vivre ce que vous venez de comprendre. Il peut s'agir de quelques jours, de quelques semaines voir de quelques années. Le temps est un élément indispensable à notre évolution. Sans ce décalage, nous imploserions sous la force de ces nouvelles orientations quantiques.

    Ce phénomène est particulièrement évident en ce qui concerne mon chemin pranique. J'ai défait, année après année, toutes mes dépendances. J'ai spiritualisé chaque élément qui me compose. Le plaisir, le temps, l'ego, le mental, le corps physique, l'appareillage quantique devaient redevenir les outils Divins qu'ils sont à l'origine.

     

    Voici un résumé succinct de mes derniers pas vers la liberté.

    Durant ces derniers mois, je ne l'alimentais plus que de pâtes à la crème fraiche, à l'ananas et au vinaigre. J'avais un appétit d'ogre ! Cela a été l'occasion d'observer la vacuité de ce remplissage alimentaire. Manger ne m'apportait pas satisfaction. Je percevais de façon infiniment subtile que le gouffre sans fond qui demandait à être comblé n'avait rien à voir avec la matière ingérée mais tout avec l'énergie du cœur.

    Durant le mois dernier, plus aucun aliment cuit ne trouvait grâce à mes yeux. Je me suis nourris presque exclusivement de biscotte et de mayonnaise. Il est déconcertant de s'abandonner à ce type d'expérience.En effet, je ne mange presque plus d'œufs. Alors de la mayonnaise industrielle par pot entier ?!! Aucune importance, il était question là encore d'observer les ressentis. Le sens de cette étape est devenu évident. Mes besoins devenaient de plus en plus limités. Les repas cuits et chauds n'étaient plus d'actualité.

    Depuis début avril je ne m'alimente que de salade, de vinaigrette et de lait de soja. La prise de poids générée par ma période "féculent" est finalement utile à mon corps physique. Ces quelques kilos supplémentaires sont une réserve qui va m'aider à vivre cette transition.

    Comme toujours, l'alimentation est chez moi à l'origine d'une métamorphose. Deux dimensions de ce que je suis se superposent. Deux espaces-temps séparés sont en train de se fondre l'un dans l'autre. C'est très particulier à vivre. Je ressens vraiment "mes" deux espaces-temps ! Ils sont extraordinairement distincts et tangibles.

    La fusion entre mon Esprit et mon humanité s'opère d'une façon que je n'aurais jamais imaginé. Rien ne change en apparence. Et pourtant ! L'Esprit dirige maintenant le flux de la création. Dès qu'une pulsion est enclenchée, dès qu'un manque me décentre, dans les minutes qui viennent, moi, l'Eprit, j'apaise le phénomène.

    Entre le moment de la révélation et la capacité à mettre en pratique ces fréquences, il m'aura fallu sept ans. Sept ans, ce n'est rien. Mais si j'avais connu cette loi d'intégration qui veut que le temps nous serve à assimiler de nouvelles données, cela m'aurait découragé. Ces années d'apprentissage et de guérison ont pourtant été extraordinaires à vivre. Avec du recul, je ne souhaite rien changer.

    La  pulsion alimentaire et le besoin s'éteignent en moi. Doucement, agréablement, facilement. Je vais bien.

    Je travaille beaucoup physiquement et je pratique le vélo. Je suis pleine d'énergie et ce ne sont pas ces quelques feuilles de salade qui en sont à l'origine. L'énergie que je n'utilise plus pour digérer fourmille en moi et m'offre une seconde jeunesse.

    J'ai confiance en mon corps. Il nettoie de l'intérieur mon univers cellulaire. Ma peau est sèche et pourtant j'interfère le moins possible et n'utilise ni crème ni huile hydratante. Je ralentirais ma guérison si je contrecarrais l'intelligence du corps.

    Les tremblements ou les migraines qui survenaient lorsque je ne m'alimentais plus étaient liées au surplus d'énergie. Le corps ne savait pas encore les gérer. Mais cette session est différente. J'ai appris à harmoniser ces nouvelles fréquences et à agencer mon univers vibratoire.

    L'humaine ne sait pas comment s'amorce ce processus, mais l'Esprit lui, le pratique avec intelligence. Je ne saurais expliquer les capacités qui sont les miennes aujourd'hui. C'est l'inné qui s'exprime, pas le savoir et la compréhension.

    Pourtant, Mesnet l'humaine est toujours vivante. Elle commence de nouveau à visualiser les peurs liées à l'alimentation pranique. Depuis hier soir, je laisse monter en moi les pensées inhérentes à l'illusion de troisième dimension. Les légères douleurs que je commence à ressentir sont-elles vraiment dues au nettoyage cellulaire en cours ? Peut-on vraiment vivre sans manger ? Vais-je mourir ?

    Voilà, je suis au centre de LA question. Il m'est absolument impossible de l'éviter. La peur n'est pas compatible avec une telle mutation. Mais j'ai confiance en MOI. Je sais que je suis prête. Cette aventure est source d'apprentissage.

    Dieu est évolution.

      

    Mesnet

     

    5 : Deux dimensions superposées 

     

     

      

      

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