•  Mon aventure Indienne        Mon aventure Indienne        Mon aventure Indienne                                   

     

    Le 2 janvier 2013, Je savais que je partais en Inde.

    Cet être que j'étais devenu,  connecté non plus au "hasard" mais à la guidance du cœur, n'avait plus

    qu'à uivre le chemin préconisé avec insistance.

    A partir du moment ou cette pensée s'est imposée à moi, ce fut l'effet "tapis rouge".

    Vous savez, quand tout fonctionne comme de multiples rouages merveilleusement agencés ?

    Quand rien ne vient contrarier le chemin ?

    Chaque pas qui vous mène vers votre création est facile, fluide, évident.

    J'adore cet effet "tapis rouge".

    C'est tout simplement la loi d'attraction qui opère sous nos yeux ébahis.

     

    L'étape qui précède mon départ en Inde est plus difficile à poser sur ces pages, car elle est plus intime.

    Quelle est la vie d'un éveillé face à sa famille, à son couple ?

    Si l'un a fait le chemin et l'autre non, qu'advient-il ?

    Le premier mouvement "je ne suis ni le chemin ni les pas" relate ma mort et ma résurrection.

    Ce que vous lirez ici est le bouleversement que cela entraine dans la réalité, dans le quotidien.

    Que faire "des autres" qui ne comprennent pas ce changement et ne veulent pas l'entendre ?

    Comment construire une vie harmonieuse au sein de la dualité ?

    Comment créer un environnement selon votre nouvelle vibration si ceux qui vous entourent continuent à

    vivre exclusivement dans le mental ?

    J'ai trouvé la réponse.

    Ma réponse.

    Il n'y a même plus de question.

    Pour cela, j'ai du vivre ma nouvelle "identité", la comprendre, la décrypter.

    Je suis passée de l'expérimentation à l'entrainement.

    Les exercices ne sont plus les mêmes durant cette phase.

     

    Aujourd'hui, pourrais-je dire que le mysticisme, qui est l'accès à la connaissance, a laissé place à la vie,

    toute simple ?

    La vie normale d'un Dieu, ni plus ni moins.

    Dieu vit en couple, qui l'aurait dit ?

    Dieu travaille.

    Dieu aime.

    Dieu éduque ses enfants.

    Dieu joue.

    L'humour cosmique n'a décidément aucune limite !

    Ce qui est grand est si petit ! Et ce qui est petit est si grand !

     

    Mesnet

     

    Je dédis ces mots à ma mère qui a su accompagner sans jamais juger.

    Lorsque j'ai sombré, seule, dans ce pays si lointain, elle m'a aidé à me relever et à continuer.

    Tu m'as fait confiance, mère et je t'en remercie.

     

    Mon aventure Indienne

     

     

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    1 : Je débute un nouveau cycle ?        1 : Je débute un nouveau cycle ?       1 : Je débute un nouveau cycle ?   

     

     Vendredi 4 janvier 2013

     

    J'ai entamé un cycle au mois de janvier, il y a six ans.

     

    Il se termine en janvier 2013.

    J'ai détricoté mon humanité durant de longues années.

    J'ai pénétré mon programme génétique et donc ma mémoire.

    J'ai changé, je me suis transformée.


    L'aventure continue, mais je pose en ce jour une contradiction que je n'ai pas vue hier :

    « penser que ma place n'est plus en ce monde, c'est imaginer qu'elle serait ailleurs. Me définir comme

    mieux ailleurs, ce n'est pas vivre la paix ici ».


    J'affine ma réflexion :

    est-ce que je commence un nouveau cycle, moi qui pensais être arrivée quelque part ?

    Être en paix avec ceux qui vivent à mes côtés et qui me demandent d'obéir à l'image qu'ils ont de moi,

    est-ce possible ?

    Et si ce n'est pas possible ou est ma place ?

    Si je considère que ma place n'est pas ici, est-ce vivre la paix ?

    Je tourne en rond !


    J'ai le sentiment que je suis appelé à vivre encore une vie humaine sur cette terre.

    C'est déjà le début d'une certitude !

    Alors qu'est-ce qui cloche ?


    Comme il y a six ans, je suis à un palier.

    Je ne comprends pas vraiment où est mon problème, ma douleur, ma question.

    Malgré cette réalité mouvante emplie d'incertitudes, je ne souffre pas vraiment. Le brouhaha mental est

    très atténué chez celle que je suis aujourd'hui.

    Mais je ne sais pas quel pas faire en avant, ni même si je dois en faire un.


    Je te sens en retrait, mon père.

    Attendant que je pose une question précise ?

    Tu es là, présent mais silencieux.


    Je m'essaie donc à plus de rigueur dans mon questionnement :

    « je devrais me sentir bien avec tout le monde, Siuru y compris et donc me sentir en paix partout sans

    avoir besoin de partir en Inde »

    Et voici ta réponse

    « Je me sens bien avec tout le monde, même avec Siuru et me sens en paix en tout lieu. Ce sont les

    autres et surtout l'être qui m'est le plus proche, qui ne se sentent pas bien à mes côtés ».


    Bien.

    Voilà déjà un élément de réponse.

    Il y a encore un "moi ET les autres".

    Que vais-je faire avec ça ?

    Que vais-je faire de "moi" , ce nouveau "moi" ?

    Quel sens a ce "moi" ?

    Partir ?

    Pas partir ?

    En Inde ?

    Moins loin ?

     

    Mesnet

     

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    1 : Je débute un nouveau cycle ?

     

     

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     2 : Siuru, qu'allons nous devenir ?        2 : Siuru, qu'allons nous devenir ?        2 : Siuru, qu'allons nous devenir ?

     

    Samedi 5 janvier 2013

     

    Discussion avec Siuru, hier soir.

    Nous n'y arriverons pas.

    Je lui parle de ce que je suis, il me renvoie à la folie.

    Les saints et les saintes n'étaient pas fous.

    Jésus n'était pas fou.

    Gandhi n'était pas fou.

    Mais que Mesnet, dont il ne perçoit que l'image physique, prenne ce chemin....impossible !

    Alors il brocarde, se moque, ne voit dans l'affirmation de ce que je suis que de l'orgueil.

    Ou de la folie.

    Une folie dangereuse pour mes propres enfants en plus


    Il reste formaté par son mental.

    Il me demande de le rendre heureux, me dit que je n'ai qu'à obéir aux normes qui organisent la vie de

    tous les couples.

    Il me parle même d'un pourcentage de ce que je devrais lui donner pour qu'il s'épanouisse !

     

    Je lui explique que je n'ai aucune obligation à donner.

     

    Que Dieu n'a jamais eu aucune obligation à donner.

    La seule loi cosmique qui compte, c'est l'obligation de recevoir ce qui est.

     


    L'humain a tout inversé.

     

    L'autre n'est pourvoyeur ni de notre malheur ni même de notre bonheur.

    J'essaie de lui montrer depuis des années quel poids il me fait porter avec cette exigence de le rendre

    heureux !

    Mais rien n'y fait. Il mélange tout et répète inlassablement que cela a toujours fonctionné ainsi.

    Il n'est pas dans l'être mais dans le faire.

    Et chaque jour, son mental dresse une liste de ce que je ne fais pas, sans jamais s'attarder sur ce que je

    fais.

    Et cela est vérité pour lui.

    Il est convaincu de la véracité de cette liste sans fin de ce que je ne fais pas.

    Il affirme avoir une meilleure nature que la mienne puisqu'il veut aider son prochain, qu'il souffre en

    même temps que ses enfants.

    Alors que mon amour détaché n'est qu'indifférence et désamour de l'autre.


    Je ne souffre plus de tout cela.

    J'ai fait le choix de m'aimer à travers toi mon père.

    Sa liste n'atteint donc pas mon être.

    Mais....dois-je la subir jusqu'à la fin de ma vie ?

    Siuru est encore en guerre.

    Cette guerre se cristallise sur moi.

    Je ne juge pas, je compatis car je vois son mal-être et je sais d’où il vient.

    Mais puis-je l'aider ?

    Dois-je rester avec un être si différent de moi aujourd'hui ?

    Je me souviens de lui avant cette vie, je sais que je le connais depuis la nuit des temps et que notre

    rencontre ici et maintenant a du sens.

    Je sais que je l'aime, mon dieu que je l'aime !

    Je sais que je lui dois ma nouvelle liberté d'être, car étant ce qu'il est, il m'a poussé à devenir ce que je

    suis.

    Mais puis-je l'aider à accéder à lui-même ?

    Dois-je le quitter ? Rester ?

    Je ne veux plus le porter.

    C'est trop lourd, je l'admets.

    Cela rejoint la nouvelle expérience en cours : puis-je vivre avec l'autre, celui qui n'a pas fait ce chemin ?

    Ma présence en ce monde, s'il reste duel, a-t-elle du sens ?

    Alors ?

     

    Mesnet

     

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    2 : Siuru, qu'allons nous devenir ?

     

     

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    3 : Je suis forte mais pas la plus forte       3 : Je suis forte mais pas la plus forte       3 : Je suis forte mais pas la plus forte

     

    Dimanche 6 janvier 2013

     

    J'avance.

    Je me laisse guider par ce « qui sait » en moi.

    Je vais en Inde pour me dépouiller de mes derniers repères.

    Je dois expérimenter ma nouvelle humanité à partir de ce que je suis.

    Je ne pourrais le faire au sein de ma famille.

    Les contraintes limiteraient mon envol.

    J'accepte cette idée.


    Je vais donc partir en Inde avec le minimum.

    Moi qui ai toujours été protégée par autrui, je m'en remets désormais...à moi-même !


    « On » m'explique que ma famille a besoin d'évoluer sans moi, que j'étouffe en eux le mouvement d'éveil.

    Ce que je suis détruit le devenir de chacun.

    Rien n'est jamais aussi simple qu'on ne l'imagine !

    Hier, je parlais de Siuru comme d'un poids, aujourd'hui, j'ai accès à la trame divine et je comprends que

    je ne suis pas forcément ce dont ils ont besoin dans le moment.


    Je me sens donc plutôt bien avec cette idée de départ.

    Je vise des objectifs simples : un petit ashram, passer par une agence pour le billet et le visa, et voir venir.

    Départ mars ou avril ? Retour six mois plus tard ?


    J'apprends petit à petit à avoir confiance dans le moment présent.

    Maintenant, je vais en Inde, je m'y sens portée.

    Savoir si après l'Inde j'aurais une place dans ce monde est une question qui n'existe pas.

    Je vis dans le moment présent. Du moins de façon parcellaire.

    Dès que je le quitte, les interrogations reviennent.


    Je visualise mieux le contrat d'âme qu'à Siuru à mon encontre.

    S'il était « comme moi », je ne partirais pas en Inde.

    Il me pousse encore et toujours à aller vers le meilleur.

    Il n'a donc pas le droit d'être autre chose !

    Rien n'est jamais négatif, tout est expérimentation.

    Tout est interconnecté, il suffit de savoir lire la ligne de vie qui nous est offerte.


    J'ai toujours pensé que Siuru était une âme plus forte que celle de Mesnet.

    Il a accepté de participer encore à ce monde de la dualité et donc de la souffrance.

    Il a fait ce sacrifice pour me mener vers le meilleur.

    Il avait encore la force de s'ancrer dans un karma de troisième dimension avec détermination et courage.

    Moi, je le sais, j'étais au bout de mes limites.

    Dans cette vie, je devais regagner la lumière au plus vite.

    Gratitude à toi, Siuru.

     

    Mesnet

     

      

    3 : Je suis forte mais pas la plus forte

     

     

     

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    4 : Je lévite       4 : Je lévite       4 : Je lévite   

      

    Lundi 7 janvier 2013

     

    Il y a deux jours, debout, j'ai pu me laisser complètement aller en arrière durant une seconde.

     

    Je ne suis pas tombée, je n'ai pas été déséquilibré.

    J'étais comme « tenue » par la matrice, comme en suspension ?

    Une lévitation "verticale" ?

    Mais le mental a repris aussitôt la main.

    J'ai pensé « je vais tomber »....et je suis tombée.


    Je transmute.

    Je deviens plus dense.

    C''est cette densité qui m'a retenue lors de cette lévitation verticale.

    J'étais plus dense dans un environnement énergétique plus dense.

    L'équilibre n'était plus le résultat d'un corps qui obéit au cerveau.

    C'était lié à cette densité que je sens en moi et autour de moi.

    Et aussi à l'état d'abandon en dehors du mental.

    Le contrôle n'était plus à l'origine de l'expérience.

    C'est justement parce que je n'étais plus dans le contrôle que je ressentais si fort une autre réalité.


    Cette nuit était particulière.

    Vraiment l'impression que le corps physique va « mourir ».


    Je me sens fatiguée, encore plus absente que d’habitude.

    Je ressens une énergie de fatigue, comme un courant magnétique.

    Je ne pourrais affirmer qu'il s'agit bien de fatigue, même si mon cerveau l'assimile comme tel.

    Je pense qu'il s'agit d'autre chose.

    Mon corps physique s'adapte à d'autres fréquences, donc à une autre information.

    Lorsque je fixe mon image dans un miroir, je vois mon corps devenir comme une ombre opaque et

     

    épaisse.

     

    Il mute.

    Il transmute.

    Toute une nouvelle alchimie qui prend corps, littéralement.

     

    Il n'y a pas Jésus et moi.

    Il y a l'UN.

    Jésus a marché sur l'eau.

    C'est possible puisqu'il vivait l'abandon.

    Lors de l'abandon, c'est Dieu qui a marché sur l'eau à travers Jésus.

    L'abandon au TOUT permet de modeler la création du TOUT.

    Dieu lévite.

    Il lévite à travers moi.

    Je peux tout si je m'abandonne à Dieu.

    Il peut tout à travers moi.

    Unité.

     

    Mesnet

     

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     Gratitude.

    4 : Je transmute

     

     

     

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