•  5 : Les sites spirituels et leur raison d'être

     

    23 janvier 2

     

    Je vais ici aborder l'existence des sites spirituels sur le net.

    Dieu qu'ils m'ont aidé !

    Gratitude.

     

    Je perçois aujourd'hui les leçons qu'ils m'ont offerts.

    Je cherchais tout d'abord une aide technique.

    Que sont les chakras ?

    Comment fonctionne le mental ?

    Qu'est-ce que l'énergie ?

    Et tant de questions concernant l'éveil en cours !

     

    Mais j'ai perçu un autre type de travail dont les auteurs de blogs ne sont pas forcément conscients.

    J'avais encore en moi le besoin de reconnaissance et je désirais très lucidement prendre la place du "maître"

    blogeur.  

    En lisant les interventions des autres lecteurs, je percevais qu'eux aussi exposaient ce mouvement

    bien connu de l'ego : soit ils vénéraient "le maître", soit ils désiraient prendre sa place.

    Je faisais partie de ceux qui voulaient "tuer le maître", j'étais jalouse.

    Si le phénomène est bien conscientisé, "tuer" le maître qui est à l'extérieur de soi permet d'accéder à sa propre

    maîtrise.

    Ce travail sous-jacent sur les sites connus et moins connus est très important et très utile.

     

    L'effet miroir  va également jouer un rôle.

    Certains de ceux qui dispensent le savoir ont encore un ego très fort.

    Parfois, ils sont persuadés que nous serons sauvés par une flotte spaciale d'êtres venus des étoiles.

    Et c'est bien !

    Oui, c'est perfection.

    Ces êtres ont un contrât d'âme très précis avec nous afin de nous aider à percevoir que tout ce qui est extérieur

    à nous est illusion.

    Ces humains jouent un rôle difficile afin de nous offrir notre libération.

     

    Prenons quelques exemples : 

    Tandis que vous attendez patiemment le grand événement, continuez à vous rappeler que son arrivée

    est inévitable et imminente. John Smallman.

    Des auteurs comme Benjamin Fulford et John Smallman sont friands de cette approche du réel.

    Il faut attendre que quelque chose nous vienne en aide.

    Cet événement est toujours imminent mais ne survient pourtant jamais.

    Cette espérance est source d'angoisse pour ceux qui ne prennent pas en main leur destin spirituel et qui

    escomptent que l'arrivée d'extraterrestres changera le monde. 

     

    D'autres, comme Laurent Dureau sont les seuls à pouvoir nous libérer.

    Laurent possède des outils comme des cranes de cristal et il devait tous nous sauver en 2012.

      

    Cette fréquence "d'information" est pourtant un miroir indispensable et essentiel pour vous permettre d'entrer en

    résonance avec deux concepts d'éveil :

    le premier, c'est qu'un autre que vous possède les outils qui vous sauveront. Mais vous n'êtes pas l'outil, vous ne

    vous éveillerez pas GRACE à lui.

    Le deuxième, c'est que vous savez que vous êtes TOTALEMENT SEUL et que et rien ni personne ne vivra la

    mort, la renaissance et la transcendance à votre place.

     

    Ces personnalités ne se trompent donc pas.

    Elles font leur travail karmique.

    Elles nous éveillent en nous montrant le contraire de l'éveil.

    Elles nous poussent à réagir, à nous affirmer, à nous positionner face à la vérité qu'elles émettent.

      

    Laurent m'a énormément aidé.

    Je ne serais pas ce que je suis sans avoir croisé virtuellement sa route.

    Il a mit mon ego en relief ainsi que ma jalousie et ma douleur.

    J'ai même voulu le sauver !

    Je comprenais tout ce que je viens d'évoquer mais je ne le vivais pas encore totalement.

    Il restait au fond de moi la vague idée qu'il se trompait et qu'il ne le voyait pas.

    Jusqu'au jour où j'ai perçu tout ce qu'il m'avait offert en étant ce qu'il est.

    J'ai compris qu'au-delà de Laurent, il y a l'Esprit de Laurent.

    Et ce dernier sait ce qu'il fait.

    Il nous offre un miroir qui nous aide à grandir.

    Et moi....je ne sauverai personne !

      

    Il faut savoir regarder au-delà des apparences pour percevoir que tel ou tel humain dispense un savoir qui va

    bien au-delà des évidences.

    Les sites spirituels ne vous apprennent rien sur le big-bang en cours.

    Ils vous apprennent à VOUS connaître !

    Ils ne sont que le miroir de vos réactions, rien d'autre.

      

    C'est à mon tour de vous aider à regarder en vous.

    A travers ce livre ouvert que je mets à disposition de tous sur le web, je vais susciter le bruissement de votre

    âme.

    Si vous avez peur de moi, si vous me jalousez, si vous me détestez, si vous me brocardez, si vous désirez me

    sauver, si vous me jugez, si vous m'aimez, si vous m'admirez, ou tout simplement si vous entrez en résonance

    avec ma fréquence, c'est bien VOUS que vous percevez, pas moi.

     

    L'autre n'est qu'un reflet de nous-même.

    Cela a été maintes fois écrit et répété.

    Il est temps de le vivre.

    C'est pour cette raison que je ne remets plus en cause la réalité vécue sur d'autres sites.

    Elle est perfection pour celui qui l'écrit et celui qui la lit.

    Elle résonne à notre cœur ou pas.

     

    Lorsque j'ai vécu cette évidence grâce à Laurent, mon frère, mon ami, la phrase que j'étais en train de lui écrire

    par mail a été brutalement coupée.

    Je n'ai jamais pu l'achever.

    Sans savoir comment, mes quelques mots inaboutis se sont envolés ainsi.

    J'ai su alors que mon frère m'avait offert ce qu'il avait à m'offrir et je l'ai laissé continuer sa route, sans le juger

    et dans la gratitude.

    Ce qu'il dit en tant qu'humain ne résonne pas mais l'œuvre qu'il met en place en tant qu'Esprit est un présent

    pour tous.

    A travers le prisme SPIRITUEL, tout prend sens.

    Rien n'est faux, rien n'est inutile, rien n'est à transformer.

    Tout est à Vivre.

     

    Mesnet

      

     Ce site est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

     Vous pouvez l'utiliser dans son intégralité ou le morceler. Vous avez le droit de le

     transformer. Vous n'avez aucune obligation de me citer.

    Gratitude.

     

    5 : Les sites spirituels et leur raison d'être

     

     

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  •   2 : J'aime les complotistes et les comploteurs                                           

    Février 2.

      

    Les théories du complot ont été une véritable obsession durant une période de ma vie.

     

    La finance et la politique nous en offrent de multiples exemples chaque jour.

    Les institutions émettent toutes sortes de stratégies pour accroître leur pouvoir.

    Le 11 septembre ?

    Les chemtrails ?

    Les banques ?

    La médecine ?

    L’alimentation ?

    Les « suicidés » qui en savent trop ?

    Qui saura jamais la vérité de ce que les uns ont fomenté contre les autres ?

     

    J'étais très en colère contre les élites au pouvoir.

     

    J'avais peur qu'ils ne nous soumettent en esclavage.

    Je craignais qu'ils ne détruisent le monde !

    Puis la peur s'en est allée.

    Car je me souviens de quelques incarnations de mon Esprit.

    Certaines se rapprochent le plus possible de la lumière.

    D'autres, au contraire, ont expérimenté la part sombre de l'humanité.

    J'ai violé, pillé, tué, torturé, MOI qui porte le chiffre de la bête en mon sein.

    Et j'ai comploté aussi, lorsque l'occasion m'en a été donnée !

    La mémoire de ce que j'ai vécu à travers les âges m'est accessible.

    Cela me permet de percevoir toutes les facettes de MOI-même.

     

    Ceux qui détruisent le monde aujourd'hui ne font que perpétuer mes propres crimes.

    Tout est UN, même cela.

    On ne peut juger l'esprit.

    Il est hors de la morale car hors du temps.

    Alors juger l'humain ?

    Il n'existe pas !

    Il est l'esprit incarné.

    Seul le temps linéaire nous fait croire que nous pouvons condamner tel ou tel frère.

    Si vous vous extrayez du concept temporel, vous verrez qu'il n'existe que l'esprit.

    Cet esprit peut jouer le rôle d'un assassin dans cette vie présente, mais n'était-il pas un saint

    dans la vie précédente ?


    Je me repends aujourd'hui de mes crimes.

    J'ai demandé pardon à mes frères humains pour le mal que j'ai occasionné.

    J'ai pardonné à mes frères toutes les douleurs qu'ils m'ont infligées.


    Tant que vous parlerez de l'autre comme étant « un pleurnichard fragile » ou comme « un

    monstre qui suce le peuple », vous serez dans le jugement.

    Vous continuerez à diviser le monde en deux camps, les bons et les méchants.

    Nous avons effectué ce tri durant des milliers d'années.

    N'est-il pas temps de concevoir une autre réalité ?


    J'ai pris du recul sur mes vies passées.

    J'ai cessé le jeu de la séparation.

    j'ai aboli cette croyance tenace, génératrice de peur, que l'autre peut nous détruire.

    J'ai oublié la morale humaine, puisée dans le mental.

    J'ai perçu que lorsque je déclare la guerre à autrui, c'est moi qui subit les pertes les plus lourdes.

    J'ai compris qu'en voulant transformer ceux qui ne conviennent pas à nos exigences, nous

    sommes encore et toujours dans le jugement.

    Tant que nous souhaiterons le pire à ceux qui nous tourmentent, nous vivrons le pire.


    Ces autres, mes frères qui utilisent le pouvoir à des fins égoïstes, sont miens aujourd'hui.

    En acceptant ma part d'ombre, j'ai accepté la leur.

    J'ai confiance en eux.

    Ils sauront la vérité car je la connais.

     

    Aucune colère n'est préférable à une autre.

    Aucune haine n'est meilleure que l'autre.

    Nous ne sommes plus là pour chiffrer, cataloguer, étiqueter autrui et ainsi lui distribuer

    des mauvais points.

    Dieu ne compte pas.

    Il aime.

     

    Dans l'amour, je comprends que ni le bien ni le mal n'existent.

    Ils ne sont qu'un leurre.

    L'ombre a du sens au niveau spirituel.

    Elle offre le choc nécessaire au retournement de la conscience.

    Je l'ai compris en vivant auprès de Siuru.

    Son ancrage dans la matière m'a porté vers l'éveil.

    Sans lui, je n'y serais pas parvenu.

    Grace à son ombre, je suis devenue lumière.

    Et par voie de conséquence, ceux qui expriment le pire en ce monde sont, à l'heure

    actuelle, exactement ce qu'ils doivent être.

     

    Citation de l'un de mes écrits datant de 2013 :

    "Je visualise mieux le contrat d'âme qu'à Siuru à mon encontre.

    S'il était « comme moi », je ne partirais pas en Inde.

    Il me pousse encore et toujours à aller vers le meilleur.

    Il n'a donc pas le droit d'être autre chose !

    Rien n'est jamais négatif, tout est expérimentation.

    Tout est interconnecté, il suffit de savoir lire la ligne de vie qui nous est offerte.

    J'ai toujours pensé que Siuru était une âme plus forte que celle de Mesnet.

    Il a accepté de participer encore à ce monde de la dualité et donc de la souffrance.

    Il a fait ce sacrifice pour me mener vers le meilleur.

    Il avait encore la force de s'ancrer dans un karma de troisième dimension avec détermination et

    courage.

    Moi, je le sais, j'étais au bout de mes limites.

    Dans cette vie, je devais regagner la lumière au plus vite."

     

    Je n'ai plus peur.

    Je ne juge plus.

    Je ne combats plus.

    J’accueille la vie sous toute ses formes.

    L'amour donne du sens à toute chose.

     

    Mesnet

      

    Voici d'autres mots que les miens, ceux de Jean Hudon.

    Merci à Laura Marie d'avoir eu la bonne idée de transmettre ce texte via FB.

    Notre perception des choses et de la Vie – qui nous pousse de l'avant avec une énergie proche de la foi ou qui nous amène à nous recroqueviller sur nous-mêmes et à renoncer à relever les défis – est aussi importante que tout le reste.

    En fait, tout ce qui arrive ne vise que ce seul but : nous aider à découvrir notre pouvoir intérieur infini de cocréer un monde à la mesure de nos idées...aux les plus élevés.

    Nous allons réussir... Nous avons même déjà réussi. Nous n'en sommes juste pas encore conscients, sauf pour certains intuitifs capables de capter l'écho de la victoire de la Lumière sur l'Obscurité...

    La Lumière finit toujours par triompher de l'Obscurité. C'est dans sa nature même...

    C'est ce que nous sommes en train de découvrir, et une fois la victoire acquise et la célébration terminée, nous rirons tous un bon coup ensemble de la superbe pièce de théâtre cosmique que nous venons de nous jouer... en attendant d'en inventer une autre et de rejouer à nouveau des rôles de «bons» et de «méchants»... si c'est le jeu auquel nous aurons à nouveau envie de jouer.

    La Lumière et la Vérité toute nue finissent toujours par avoir le dessus, et le tout est un magnifique exercice pour développer notre sens critique, et surtout découvrir et mettre au service du bien commun nos immenses ressources intérieures – qui sont quasi infinies !

    En réalité, nous devons une fière chandelle à l'Obscurité et à ceux qui la servent, car à leur façon ils contribuent merveilleusement à aiguillonner l'évolution collective, aux plans de nos âmes immortelles évidemment, là où ça compte vraiment.

    Donc nul besoin d'animosité revêche contre qui et quoi que ce soit. Ce qui arrive est ce qui doit arriver pour catalyser l'éveil et le déploiement de nos ailes spirituelles – ce qui ne peut arriver que lorsque nous laissons l'Amour inconditionnel nous guider.

    Jean Hudon

     

    2 : J'aime les complotistes et les comploteurs



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    30 : Choisissons ce qui nourrit notre âme                        30 : Choisissons ce qui nourrit notre âme                        30 : Choisissons ce qui nourrit notre âme

     

    Avril 2

     

    S'éveiller relève d'un choix.

    Nous devons percevoir ce qui nous mène vers la paix ou nous décentre.

    Je bénis ce foisonnement d'intelligence sur le web et à la télévision.

    Cela m'a aidé à amplifier ce qu'il y avait de meilleur en moi.

    Mais ce réceptacle inouïe d'information peut aussi nous abrutir, nous effrayer, nous

    écarter de notre chemin.

    Je connais quelques personnes qui regarde la télévision lors de leur petit déjeuner.

    J'ai remarqué les ravages générés par cette habitude.

    La dualité qui s'exprime à travers ce média engendre leur mauvaise humeur, les enferme

    dans une réalité dans laquelle tout le monde s'affronte.

    Lorsqu'ils décident de ne plus s'abreuver des nouvelles télévisées dès le matin, ils sont 

    plus apaisés.

      

     

    Mesnet

     

    Je remercie Sodicoeur Sodicoeur sur FB pour le texte qui suit.

    Il diffuse un message tout à fait pertinent.

     

    Le bombardement de notre système nerveux par des images, des sons et des informations renforce l'agitation constante de nos pensées.

    Le bombardement de notre système nerveux par des images, des sons et des informations est particulièrement... stressant s’il reste constant.
     
    Si vous allumez la télévision quand vous vous éveillez, allumez la radio en voiture pour aller au travail, regardez les nouvelles quand vous revenez à la maison, puis regardez la télé ou un film le soir, vous remplissez votre esprit d’images qui n’ont pas de relation directe avec votre vie.
    Que le spectacle soit merveilleux ou l’information intéressante, ils resteront probablement bidimensionnels pour vous et ne dureront pas.
     
    Mais en étant sans cesse soumis à ce régime, qui nourrit la faim mentale d’information et de diversion, vous éliminez de votre vie des alternatives très importantes : du temps pour le silence, pour la paix, pour être simplement avec ce qui se passe ; du temps pour penser, pour jouer, pour faire des choses réelles.
     
    L’agitation constante de nos esprits pensants, que nous rencontrons de façon si vive dans la pratique de la méditation, est en réalité nourrie et renforcée par notre régime de télévision, de radio, de journaux et de films.
      
    Nous enfournons constamment dans notre esprit davantage de choses auxquelles réagir, auxquelles penser, pour lesquelles nous tourmenter, être obsédés, et auxquelles nous souvenir, comme si notre vie quotidienne n’en produisait pas assez.
      
    Le plus drôle, c’est que nous faisons cela pour nous reposer de nos soucis et de nos préoccupations, pour détourner notre esprit de nos difficultés, pour nous distraire, pour nous évader, pour nous aider à nous détendre.

    Dr Jon Kabat-Zinn, « Au cœur de la tourmente, la pleine conscience » (1989).
    J’ai Lu n°9 932, 2012, Préfaces de Thich Nhat Hanh (1989) et Christophe André (2009), p.699-700.

     

     

    30 : Choisissons ce qui nourrit notre âme

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    Gratitude.

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    1 : Mon compte tweeter et la loi d'attraction 

                                                          

    9 Avril 2

     

    Lorsque j'ai débuté mon aventure de blogeuse en janvier 2, je me suis abonnée aux

    réseaux sociaux.

    Je concevais un certain a priori vis-à-vis de Facebook.

    Quant à tweeter, je ne savais même pas de quoi il retournait  !

    Je m'aperçois  que ces réseaux contiennent le pire et le meilleur, c'est à chacun d'effectuer

    des choix conscients.

    De belles rencontres virtuelles peuvent nous être offertes sur le net, et mon Dieu,

    pourquoi s'en priver ?

    En ce qui concerne mon compte tweeter, je l'ai assujetti à une petite expérience.

    En premier lieu, j'ai autant d'abonnés que d'abonnements.

    Lorsqu'une personne me demande un abonnement, j'accepte systématiquement

    puis je m'inscris à mon tour sur sa page.

    Pourquoi ?

    Parce qu'en parcourant les profils qui viennent me visiter, j'ai remarqué que certains ne

    correspondent pas du tout à ce que j'exprime sur ce blog.

    Mon mental a donc commencé à trier ceux qui lui semblait convenir et les autres, qui

    n'avaient à priori rien à voir avec moi.

    Un business man ?

    Il n'est certainement pas intéressé par mes propos.

    Un jeune dont je ne comprends pas toujours les codes ?

    C'est surement un enquiquineur.

    J'ai observé mon mental mouliner le bon et le moins bon.

    J'ai entendu sa méfiance et son jugement.

    Et l'Esprit que je suis a repris les commandes !

    Je sais que ceux qui viennent me lire n'ont pas à me vendre un profil que je décortique et

    note.

    Mon mental se trompe à leur égard puisqu'il les perçoit  à travers les fondements

    mêmes de l'illusion.

    Tout est perfection, je n'ai qu'à m'abandonner sans rien faire, sans comprendre ce qui se

    cache derrière tel ou tel pseudo.

    Je n'ai pas accès à leur réalité, je n'ai aucun moyen de savoir si mes mots et ma vibration

    les toucheront.

    Tout simplement parce que je n'ai pas à le savoir.

    Je n'ai rien à contrôler, à organiser, à planifier, à rejeter ou à accepter.

    Tweeter devient donc un jeu, dans lequel la perfection trouvera son chemin.

    La loi d'attraction opère aujourd'hui dans ma vie à travers de petites choses aussi 

    insignifiantes qu'un abonnement tweeter.

    Quand le mental ne gouverne plus notre vision des autres, alors la porte s'ouvre sur le

    monde, sans jugement et sans peur.

    Bienvenue sur ma page tweeter !

    Si vous y êtes, c'est que nous devions nous rencontrer.

    Nous avons chacun à nous offrir un sourire ou un mot.

    Je pense également à  ces jeunes qui cliquent peut-être sur ma page sans vraiment savoir

    pourquoi.

    J'ai remarqué qu'ils font la course aux abonnés, mais qui sait si l'Esprit qui les gouverne

    ne les a pas poussé vers moi ?

    Qui connaît le chemin que nous avons à faire ensemble ?

      

    Gratitude aux réseaux sociaux.

    Ils peuvent être un outil divin, comme n'importe quel autre.

     

    19 juin 2

    C'est vous, les jeunes qui me "suivez" le plus sur tweeter. :)

    Très fière de cet honneur.

    Vous avez l'air de mieux comprendre mes codes que moi les vôtres.

    Chapeau !

     

    16 octobre 2

    Ma page tweeter est fermée.

    J'ai vécu à travers cet outil ce qui devait être vécu.

    Je passe à autre chose :)

    Gratitude à ce qui m'a été offert.

      

    Mesnet.

      

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                   Gratitude.                                              

     1 : Mon compte tweeter et la loi d'attraction

      

      

      

      

     

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    FB nous aide à évoluer                  FB nous aide à évoluer                  FB nous aide à évoluer           

      

    24 juillet 2

     

    N'imaginons pas que le hasard ait forgé ce que nous appelons les réseaux sociaux.

    S'ils nous accompagnent en ce début de cycle, c'est qu'ils peuvent être de beaux outils d'évolution.

    Ils sont le miroir de quelque chose en nous.

    Chacun va y puiser la lumière ou y travailler un manque.

    Pour ma part, j'y ai ciselé la fréquence du Don.

    Donner sans attendre d'être liké.

    Donner pour donner.

    Donner sans avoir besoin de preuves matérielles pour comprendre que je reçois autant que ce que

    j'offre.

    Lire : le don

     

    D'autres que moi  travaillent cette attente de reconnaissance sur FB.

    "Si tu es mon ami, si tu m'aimes, dis-le-moi, prouve-le-moi."

     

    On affronte également le jugement des autres.

    J'ai assisté à des pugilats douloureux ou chaque insulte fait mal.

     

    La violence à travers certaines vidéos entre dans chaque foyer.

    La réaction de chacun va être la source d'un exercice de recentrage indispensable et salutaire.

     

    Notre rapport au monde animal est également  en mouvement sur FB.

    Combattre ? Ne pas combattre ? Diffuser ? ne pas diffuser ?

    Là encore, chacun puise en lui-même son chemin d'éveil.

     

    De nouveaux concepts spirituels sont aussi diffusés à grande échelle.

    Ce savoir et la fréquence qu'il contient sont accessible à tous.

    Un clic et vous aurez l'information dont votre âme a besoin.

     

    Notre relation avec l'autre est fortement remise en question.

    L'amitié du web est-elle moins réelle qu'une autre ?

    Non, puisque l'amour n'a pas de limite dans le temps ou l'espace, nous le savons aujourd'hui.

    Une discussion emplie de joie et de respect avec un inconnu peut nous donner des ailes.

    D'ailleurs, qui sait si karmiquement, nous n'avons pas déjà rencontré celui qui  nous offre sa

    présence, en cet instant, sur le web ?

    Quel est le sens de "se connaître" aujourd'hui, puisque nous savons que notre Esprit est

    omniprésent en tous lieux et à tout moment ?

     

    FB est un lieu d'échange virtuel.

    Mais pas seulement.

    Il est source de joie, de renouveau, de travail spirituel.

    Cette connexion universelle avec autrui nous ramène finalement à nous-même.

    FB, comme tout ce qui EST, n'est qu'une facette de nous-même.

     

    Mesnet

     

    Merci à Joie des mots pour avoir diffusé l'article qui suit.

    C'est une analyse parmi d'autres de ce que nous vivons sur le net.

     

    Critiquer (vraiment) Facebook

    Facebook est le miroir de nos ambivalences. Et il serait sans doute utile d’être plus lucide à l’égard de nos propres pratiques si l’on voulait rendre cohérentes les multiples critiques que nous adressons aux réseaux sociaux de l’Internet. Un paradoxe, en effet, ne cesse de traverser notre rapport aux nouveaux mondes numériques. Nos représentations et nos pratiques ne sont pas simplement désajustées. Elles font le grand écart.

     Nous nous méfions, et ceci de plus en plus, des risques relatifs à la capture de nos données personnelles par les grands acteurs commerciaux du web, mais nous continuons toutefois à nous exposer sans grand scrupule. Nous définissons de plus en plus l’amitié comme une relation pure et désintéressée, mais nous multiplions les contacts opportunistes sur les plateformes relationnelles en appelants « ami » la première personne qui nous clique, nous « like » ou nous « retweete ».

     De la quête d’authenticité à l’auto-observation

    Nous sommes en quête d’expériences authentiques, mais pour les vivre, nous nous auto-observons afin d’en faire le récit sur les réseaux sociaux de l’Internet. Nous fantasmons la vie réelle comme la seule scène de rencontres vraies, mais les outils de communication ne cessent de s’immiscer dans notre vie relationnelle pour la continuer, l’augmenter et l’étendre. Il y a quelque chose d’incohérent, et d’une incohérence qui se sait elle-même fautive, dans les reproches que nous adressons continuellement aux réseaux sociaux de l’Internet : perte de temps, bavardage, addiction, faux-amis, désordre de la relation et de la personnalité, etc. Ces critiques, le plus souvent, nous les destinons aux autres. Ce sont eux, les jeunes, les naïfs, les narcissiques, et non nous, utilisateur conscient et réflexif de l’Internet, qui se dispersent, se perdent, s’exhibent et vivent des expériences déréalisées. Cependant, si tout le monde considère que les autres sont aliénés tout en s’en exonérant, c’est la réalité de l’aliénation elle-même qui s’évapore.

    La multiplication des discours critiques, sans effet sur les comportements

    Il faudrait quand même considérer avec un peu de sérieux le fait que nos critiques de Facebook sont, à proprement parler, inconséquentes. Certes une partie de ces critiques, celles relatives au traitement des données personnelles notamment, ne relèvent pas directement du domaine d’intervention des individus, mais en revanche de leur capacité d’influence. Mais tel n’est pas le cas de beaucoup de ces insatisfactions dont nous faisons porter la responsabilité aux plateformes de réseaux sociaux sans jamais songer à s’en désabonner. Si le discours critique à l’égard de l’Internet emprunte souvent un vocabulaire disciplinaire (gouvernementalité, rationalisation, réification, aliénation, etc.) il faut aussi, très prosaïquement, faire le constat qu’il n’est pas très difficile de desserrer l’étau de ces nouvelles disciplines. Il suffirait de ne pas… utiliser, répondre dans l’urgence, s’exhiber sans retenue, accepter les demandes d’amitié d’inconnus, céder au mimétisme. Il suffirait aussi de bloquer la publicité sur son navigateur (cela prend à peu près 30 secondes et c’est très efficace).

    Tout se passe comme si la multiplication des discours critiques était sans effets aucun sur les comportements des utilisateurs. Comment dès lors comprendre que nous consentions aussi facilement à mener une vie sociale numérique que nous désapprouvons ? Les explications structurales par l’aliénation sont démenties par la plupart des enquêtes qui montrent que le niveau d’expertise critique des individus à l’égard des plateformes relationnelles augmente avec la fréquence et la densité de leur pratique. Les explications par le calcul rationnel, les individus faisant un arbitrage entre coûts et bénéfices estimés de leur pratique de Facebook, proposent un modèle d’acteur hyper-conscient peu réaliste. Aussi faut-il proposer une explication plus agile susceptible de s’introduire dans l’étau peu questionné de nos hypocrisies. Car l’écart de plus en plus tendu qui sépare nos représentations d’une vie sociale désirable et la réalité de nos pratiques relationnelles participe de la même cause.

    Imaginaire libéral de l’individualisme

    Ce qui nous pousse vers Facebook est aussi ce qui nous fait nous en méfier. C’est dans le processus continu d’individualisation expressive de nos identités, phénomène qui s’est mis en route dans les sociétés occidentales dans les années 70, que s’enracine à la fois le désir de relations sociales pures et authentiques et le souci accru de gérer son capital social comme une micro-entreprise personnelle. La réalité est que Facebook nous confronte à ce que nous percevions plus ou moins tacitement sans jamais le voir aussi clairement : notre vie sociale est complexe, nos identités sont multiples, nos trajectoires de vie sont heurtées, la recherche d’efficacité s’est introduite dans notre carnet d’adresse, les liens forts nous ennuient alors que les liens faibles nous excitent, nous avons le désir d’exprimer ce qui fait notre singularité et de la faire reconnaître à un public de plus en plus large… Facebook nous met face à la réalité, interdépendante, multiple, mobile de notre vie sociale alors que nous rêvons d’une vie relationnelle stable, ancrée et profonde. Le développement de l’imaginaire individualiste dans nos sociétés valorise l’idée que l’autonomie des individus passe par l’émancipation de toutes contraintes pesant sur nos choix, nos décisions et nos comportements. Que notre vie sociale, notre identité et notre sociabilité, puisse être soumises à des contraintes techniques, sociales ou relationnelles est toujours perçu comme une altération de notre individualité.

    À idéaliser le fait que nos choix d’individus devraient être des décisions purement internes aux personnes et qu’elles ne doivent rien à leur environnement externe, nous entretenons une illusion permanente, et constamment déçue, sur la réalité de notre vie sociale. L’exacerbation de cette tension dans l’imaginaire libéral de l’individualisme contemporain est justement ce à quoi confronte l’expérience à la fois enthousiaste et malheureuse de Facebook.

    Dominique Cardon

    Source : Altermonde

     

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