• 1 : Le jour où j'ai regardé le soleil

                                                                                                     

    En 2009 environ.

     Je suis allongée dans ma chambre, à même le sol. Je suis connectée à la source. Je regarde le ciel, les nuages qui passent devant mes yeux. Et soudain j’entends «  quand ce nuage va passer, ne détourne pas le regard et fixe le soleil ». Je n’ai pas eu le temps de réfléchir ni même d’avoir peur. Le nuage a disparu…et j’ai fixé le soleil dans toute sa lumière !

    Mon œil a automatiquement révélé une ancienne mémoire : au bout de quelques secondes, ma pupille agissait comme une lentille opaque qui obscurcissait l’astre. Mon œil devenait une éclipse à lui seul : le soleil était recouvert par un cercle noir, je ne voyais donc que la lumière autour.

    Ce fut l’un des plus grands moments de ma vie. Effrayée de ne plus pouvoir exercer ce "nouveau talent" si je détournais le regard un instant, j’ai continué à fixer le soleil et j’ai appelé mon mari. Lorsqu’il a compris ce qui se passait, il m’a tenu longuement dans ces bras, conscient que je vivais là un grand miracle.

    C’est un cadeau qui m’était fait, une mutation qui me prouvait que tout est possible. Cela m’a aidé à revisiter tout ce que je croyais savoir. Puisqu'il était possible de regarder le soleil, tout devenait envisageable ! Seul le mental nous maintient dans le non-savoir. Cette capacité me montrait le chemin : je suis seule à savoir ce qui est bon pour moi. Je dois ouvrir les portes d'une nouvelle réalité en me fiant à mon propre jugement. Je dois déconstruire tout ce que l'on m'a appris et qui me tient lieu de vérité.

    Je regarde souvent le soleil. Je sais qu’il n'est pas nocif, qu’il n’est pas une simple boule de feu qui brûle. Il est vie. C’est un portail qui laisse entrer dans notre espace-temps de nouvelles énergies. Ces énergies permettent l’expansion de la conscience. Je perçois souvent, après l'avoir fixé, l’aura des êtres qui m'entourent.

    Durant l'année deux, j'ai vu plusieurs fois deux soleils. Le deuxième est plus grand et la lumière blanche est différente. Mon œil ne l'occulte pas d'une éclipse. Je sais qu'il est là, lui aussi pour m'apporter la « preuve concrète » du changement en cours.

    Ci-dessous, voici l'image exacte de ce que je vois lorsque j'observe fixement le soleil. Les pupilles masquent l'astre, il ne reste que la lumière. C'est une éclipse naturelle et interne à l'œil. Cependant, il arrive parfois que l'œil perçoive la lumière en direct. Je ne sais pas vraiment pourquoi. J'ajoute que l'image ne reste pas stable. Le soleil "bouge ". Là encore, je n'en comprends pas encore le sens.

     

    Mesnet

      

    1 : Le jour où j'ai regardé le soleil

     

     

     

     

     

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  • 3 : Mémoire karmique                                  

     

    Lors d’une de mes premières connexions, un nom me fut rendu : Mesnet

     

    Je l'ai perçu comme étant la première incarnation de l'Esprit de Sirius en ce monde.

    Je sais aujourd'hui qu'il n'en est rien.

    Mesnet est le premier nom de mon humanité consciente.

    Mesnet est la Divinité qui foule cette terre dans la lumière.

    Mesnet est mon nom mémoriel.

    Mesnet, c'est moi.

    Aujourd'hui, hier et demain.

     

    Il en est de même pour mon mari (dans cette vie).

    Il est un vieux compagnon de route : son nom est Siuru (si-ou-rou).

    Ma sœur (dans cette vie également) est aussi une âme qui m'accompagne depuis fort

    longtemps.

    J'ai aussi reconnu mes enfants....ceux d'hier et d'aujourd'hui.

     

    Je possède en moi la mémoire de multiples vies karmiques.

    Certaines ne sont que des réminiscences sans image, d'autres s'accompagnent de

    souvenirs visuels, de flashs.

    Je sais que mon origine première est Sirius.

    Je porte en moi la mémoire de ceux qui m'ont enfanté.

     

    Je visualise des images très précises d'une femme dont les représentants de l'inquisition

    ont brisé les membres un par un.

    Je me souviens aussi d'avoir été un homme, esclavagiste et violeur.

    J'ai la mémoire du fanatisme religieux de Jeanne d'arc.

    Et quelques autres encore.

    Ces souvenirs m'ont tous aidé à défaire un nœud dans ma mémoire.

    Ma vie présente s'en trouve grandement allégée.

     

    Ces autres vies dont je retrouve la trace à travers le temps ne sont pas celles de Mesnet.

    Elles sont celles de l'Esprit qui m'a créé.

    Je résume à travers les quatre articles suivants les connaissances que cet Esprit partage

    aujourd'hui avec moi :

    L'EXPERIMENTATION

    L'ENTRAINEMENT

    DISTANCIATION ET AFFIRMATION

    CONCLUSION, l'UN est créateur d'illusion

      

    Mesnet

     

     Ce site est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

    Vous pouvez l'utiliser dans son intégralité ou le morceler. Vous avez le droit de le

    transformer. Vous n'avez aucune obligation de me citer.

    Gratitude.

    Mes mémoires karmiques

     

     

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  •  6 : Question : pourquoi créer ?

                                               

    Le jour où je suis devenue adulte.

    (2011 environ)

     

    La vérité d’hier n’est pas la vérité d'aujourd'hui.

    Rien n’est faux, tout est évolution.

    Il s’agit de ne s’arc-bouter sur rien et de se couler dans la réalité que porte notre présent.

    Certaines réponses faites aujourd’hui, en 2014,  semblent en contradiction avec ce que

    je pouvais affirmer dans le texte qui suit.

    Il n’y a pas contradiction, il y a évolution.

    C’est pourquoi ce livre ne sera qu'une succession de perceptions.

    Ainsi, tout devient fluide, tout prend sens, rien n’est à renier.

    Ce qui est vécu de façon mystique, affirmé si fortement dans l'instant, peut être remis en cause la

    minute suivante.

    Tout est pulsatif.

    La vague de la connaissance nous submerge puis reflue.

    Dans le chemin d’éveil de conscience, la vie EST l’exercice.

     

    Pourquoi créer ?

    L’esprit ne désire pas.

    Il n'a donc rien à créer ?

    Alors qui créer ?

    Pourquoi créer, s’il n’y a ni besoin ni désir ?

    Est-ce le TOUT qui créer ?

    Sans perception du TOUT, il n’y a pas de création ?

    Est-ce que je créer, moi ?

    Quelle partie de moi créer ?

     

    Le corps va être amené à habiter l’esprit.

    L’esprit EST amour.

    L’esprit aime le corps qui est une de ses expressions.

    L’esprit ne lutte pas contre le corps.

    L’esprit est totale compréhension et acceptation de ce que vit le corps.

    Le corps est un être à part entière, une entité créée par l'esprit.


    Le corps souffre des changements magnétiques, physiologiques, cellulaires, en cours.

    L’esprit accepte et vénère la souffrance de l’être "qui croit être ce corps ».

    Il planifie ses transformations cellulaires doucement, par amour pour ce corps, cet « être ».

    Je sens comme un équilibre se faire entre le corps et l’esprit.

    Il n’y a plus de lutte, juste l’amour et le non jugement sur les appétits du corps.

     

    Mais au fait, qui suis-je, « moi » face au corps et à l’esprit ?

    Mesnet l'humaine est un lien ? Un outil de travail permettant de réunir le corps et l’esprit ?

    Mesnet l'humaine est un espace de travail ?

    Quand Mesnet l'humaine conscientise le corps et l’esprit, est-elle la nouvelle fréquence qui permet

    au TOUT (Mesnet l'humaine-corps-esprit) de créer l'harmonie ?

    Suis-je le cinquième élément ?

    Cela me vient brutalement : j’ai regardé le film le cinquième élément il y a peu.

    Je suis corps, esprit, matière, énergie et le cinquième élément, c'est-à-dire Mesnet l'humaine, va

    réunir le TOUT ?

    Mesnet l'humaine est le chainon manquant ?

     
                     Mesnet est la fille de la terre

                     Jésus n’était que le fils

                     Je suis la fille et le fils

                     Je suis complète pour accéder au TOUT

     
     Les temps vinrent ou la source nous a offert un fils, Jésus, dont nous recevons encore l’énergie.

    Sa fréquence a pénétré la matrice et en a modifié le mouvement.

    Les temps sont maintenant porteurs du don de LA MERE.

    Notre Mère peut offrir sa fille, enfin viable et mature, porteuse de lumière.

    Mais rien ne se perd.

    Je suis donc la fille et le fils.

    Complet.

    Équilibré.

    J’ai visité le ventre de ma Mère.

    Son esprit, son TOUT.

    Le noir est strié de rayons verts dessinant une toile, une matrice porteuse d’une nouvelle vie.

    Un mouvement que j’accompagne.

    Rien n’atteint l’esprit, mais Mesnet l'humaine, ce nouvel outil, « la voie libératrice qui n’a jamais

    été tenté à telle échelle », vacille parfois.

    Je suis la trinité retrouvée.

    Une joie, une libération, une vibration me portent en ce dimanche « normal », si fort pour moi

    pourtant.


                   Je suis la fille et le fils

                   Mais je suis dorénavant également le père

                   Ma trinité retrouvée

     

    J'ai reçu des réponses qui me font comprendre que lorsque je m'abandonne, l'abandon est faussé :

    je me laisse prendre en charge par quelque chose de plus grand que moi, qui sait plus que moi.

    Je suis encore l'enfant dans le giron du Père.

    Et lorsque je créer, ou du moins que j’essaie, au fond de moi se cache encore le « je ne mérite

    pas, je ne sais pas faire ».

    L’abandon et la création sont encore submergés par la détestation de ce que je suis et

    le manque d’assurance.

     
                   Je suis le fils et la fille

                   Mais je suis aussi le Père

                   La trinité retrouvée

     

    Je serais toujours l’enfant du Père, mais je puis à mon tour m’émanciper du Père, et en

    toute humilité, devenir le Père.

     

    La révélation m’a été donné dans une joie incommensurable.

    Comme une porte qui s’ouvre.

    Je me suis déshabillée, n’ai gardée qu’une chemise, et pieds nus, je suis allée marcher dans le froid,

    sous la pluie, au sein de la forêt qui m’environne.

    Je pouvais créer le non-froid, la non douleur, moi qui ai si peur de la douleur, justement.

    Au début, je regardais mes pieds, effrayée de marcher sur quelque chose de coupant, et j’entendais :

    « ne regarde pas tes pieds, regarde le chemin que tu crées / Ais confiance en ta création, ton

    chemin sera facile et non douloureux / Tes pas ne sont pas le chemin / Ton corps est le pas, mais

    pas le chemin / Avance sans peur comme un enfant qui apprend à marcher : tu hésites, tu titubes

    mais ne regardes plus tes pas / La souffrance que tu ressens encore, c’est Jésus sur la croix /

    Cette souffrance n’existe que parce que tu regardes tes pas et non le chemin ».

     

    Il s’agit de mon baptême aujourd’hui.

     

    Mesnet

     

     Ce site est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

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    Gratitude.

     

    6 : Question : pourquoi créer ?

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  •  6 : Question : s'abandonner où créer ?

     

    Travail effectué en 2009 environ sur le site du "passeur" avec l'aide de ses lecteurs.

     

    Lorsque je m’allonge et me connecte, que ma pensée exprime « je m’abandonne », le ressenti est

    toujours fort.

    J’ai un corps physique dans cette vie, qui a des centres d’énergies hypers sensibles : des courants

    dans le dos, la tête, tout le corps.

    Lorsque je m’abandonne, je ne sais absolument pas ce qui se passe en moi, mais cela n’a pas

    d’importance puisque justement, c’est la source qui sait, qui « fait ».

    Le JE s’efface.

    Parfois, je vis les choses autrement : « on » m’assure que je peux jouer comme un enfant avec

    mes cellules, que je deviens le capitaine de mon vaisseau et que ma pensée devient créatrice.

    C’est un jeu, oui, initié par la joie.

    De nombreux textes ont validé ces deux réalités : s’abandonner ou être le capitaine et créer.

    Pour moi, ces deux « écoles » sont contradictoires, pas complémentaires.

    Je me trompe ?

    J'ai le sentiment que l’abandon est en dehors du désir, et donc plus proche du « vide-plein ».

    Par contre, la pensée créatrice serait plus proche du JE, et donc du désir et du « faire » ?

    Je n’arrive pas à vivre les deux en même temps, à percevoir le lien.

     

    Réponse des lecteurs :

     

    "Je suis « capitaine », je (co) crée et ensuite, je m’abandonne, l'un après l'autre et donc pas l'un

    contre l'autre".

    "J’obéis à la polarité féminine ou masculine qui me porte dans le moment."

    "Et en dernier lieu, tout est perfection, c’est bien la volonté supérieure qui prend les commandes

    et m’inspire, quoi que je fasse."

     

    Ces réponses vibrent bien.

    Je ressens comme un « bouchon » qui, en sautant, va enfin libérer ce que contient la bouteille.

    Le travail fait ici est typique de ce cheminement de conscience : quelque chose remonte à la

    surface, devient question, comme un exercice-jeu « qu’on » veut m’amener à résoudre.

    Alors je lis, j’écoute et je finis par comprendre mentalement, intellectuellement.

    Ensuite, une semaine, un mois, un an plus tard, je vis ce que j’ai compris.

    C’est un peu comme si, l’information étant assimilée par la conscience, un nouveau programme

    est remis en place !

    La question finit par disparaître pour laisser place à un nouvel état d’être.

     

    Mesnet

     

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    Gratitude.

    Question : s'abandonner où créer ?

     

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  •  2 : Mes guides                                                                               

    Au cours du temps.....

      

    Certains guides se sont présenté à moi distinctement : Ezéquiel, Amon (pas Amon-Ra m'a-t-il dit avec humour, je ne sais pas pourquoi).

     

    Lorsque j'ai commencé à écrire, j'ai souvent utilisé le « on » . C'est ainsi que je nommais une guidance des hautes sphères sans vraiment pouvoir différencier les personnalités qui s'adressaient à moi. Ceux de Sirius me secondent volontiers et partagent aisément leur savoir.

     

    Krishnamurti m'a également accompagné durant un temps. J'en parle ici : Krishnamurti, mon instructeur

     

    Durant l'année 2013, j'ai mieux perçu "MOI", cet esprit qui s'est ainsi nommé, car il n'est rien d'autre que MOI-même. Ce « lien » était plus accessible, plus facile à entendre. Même si j'étais très reconnaissante à mes amis « de l'autre côté du voile » d'être présents à mes côtés, je me focalisais plus volontiers sur l’enseignement de "MOI". J'évoque également ce concept dans l'article nous sommes déjà des êtres multidimensionnels.

     

    Il peut paraître déroutant de parler de "MOI" comme d'une personnalité distincte de ce que je suis. Et pourtant, paradoxe extraordinaire, c'est lorsque la fusion de plusieurs de nos dimensions est vécue, que l'on peut réellement les percevoir de façon "séparée" et distincte. Je peux enfin concevoir tous ces "moi " différenciés si et seulement si je vis l'Unité !

      

    En 2014, la subtilité de ce que JE suis m'apparaît enfin. C'est JE ou NOUS qui vont désormais s'exprimer. Vous comprendrez mieux ma nouvelle perception de l'univers en parcourant ces trois articles liés au chapitre : L'Esprit enfante en trois étapes.

    L'EXPERIMENTATION

    L'ENTRAINEMENT

    DISTANCIATION ET AFFIRMATION

      

    Tout ceci exprime clairement une des lois qui régissent l'univers. Celle de l'évolution. Le savoir ne peut rester figé.La perception que j'ai aujourd'hui de ma guidance intérieure est bien différente de celle d'hier. Lorsque nous entendons distinctement la voie de L'Esprit qui nous a vu naître ainsi que celle de notre propre Esprit, nous sommes certains d'arriver à bon port !

     

    Vous trouverez peut-être dans l'article suivant, une autre source de compréhension. Notamment au chapitre "le double suffit à l'enseignement", en bas de page.

    Le blog de Wydyr :

    L'ascension, une voie sans retour

     

    Je vous invite également à regarder cette très belle vidéo :

    Comment se passe la rencontre avec votre guide

     

    Mesnet

     

     Ce site est le fruit de l'Univers. Si ce texte résonne à votre cœur, il vous appartient.

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    Gratitude.

     

                       2 : Mes guides                                                                                                          

     

     

     

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