• La création est une option, je n'en attends rien

    La création est une option, je n'en attends rien

    La création est une option, je n'en attends rien

    J'ai affirmé ceci il y a peu : la vacuité EST. Dieu EST. Je suis avant tout sans fonction. La création n'est qu'une fonction. Je suis en amont de toutes fonctions. Je peux créer ou ne pas créer. Je suis, c'est tout.

    Créer est neutre ou ne l'est pas. Cela dépend de celui qui génère la création. Si c'est moi, la vacuité, tout sera parfait. Si c'est une parcelle séparée de ce que je suis, ma création sera limitée et duelle.

    Lorsque je redeviens moi-même, je suis Tout. C'est à partir de cet univers infini que je surligne de nouveaux potentiels sur l'écran de l'espace-temps.

    Actuellement, je défais l'adhérence de l'ancien programme à la matière. C'est une étape intense et subtile. Je suis seul à en déterminer le planning. Je génère l'équinoxe et l'éclipse. Les cieux sont l'expression de ma volonté. Ils sont la marque visuelle d'un travail en cours d'achèvement.

    Mes différents corps d'existence ne doivent plus entrer en résonance avec d'anciens paradigmes. Une phrase hypnotique s'est solidement ancrée dans mon Esprit : je ne dois plus rien attendre. L'attente, même si elle a presque disparu chez l'humaine que je suis, est un schéma quantique si puissant que je suis la seule en mesure d'en détricoter la structure génomique.

    Un autre désamorçage cellulaire est planifié : je suis la matière, elle ne peut me provoquer ou m'atteindre. Pourtant, dimanche, je me suis cogné la tête. Cela indique qu'une partie de moi est encore victime des éléments. Dieu est en harmonie avec son environnement, il ne se fait pas mal, tout fonctionne naturellement et de façon fluide, sans même y penser.

    Pourquoi me suis-je littéralement tapée la tête contre un mur ? Parce que mon humanité ne peut  croire qu'il est possible de façonner la matière à ma guise. Je bloque totalement sur ce concept depuis deux jours. Je le visualise. Je sais exactement ou j'en suis. Jésus marchant sur l'eau est plus qu'un symbole, il est la clef de voute de l'âge d'or.

    Me voici donc face à l'épreuve ultime. La matière n'est qu'une extension de mon potentiel créateur, elle ne m'impose aucune limite, mais JE NE PEUX PAS LE CROIRE et encore moins le vivre.

    Qui doute ? Moi, l'illusion d'Être. Je reviens en force, déstructurant l'unité.

    Pourquoi ce manque de foi en mes capacités illimitées, MAINTENANT ? Parce qu'il est temps de passer au-delà. Il faut que cette perception ancestrale qui visualise la matière comme mon ennemi soit mise à jour afin d'être transcendée.

    Rien ne restreint Dieu. Plus de panne internet, plus de chutes dans les escaliers, plus d'accidents d'aucune sorte, plus d'empoisonnement alimentaire, plus de petits ou grands problèmes durant la journée.

    Je sais marcher sur l'eau, mais quelque chose en moi ne peux imaginer un tel miracle que dans un futur très lointain. Et pourtant...c'est bien ce sujet que je travaille en profondeur, ici et maintenant 

    Je ne sais ou tout cela me mène. Je suis seule face à mes limites. Oserais-je dire que j'ai le sentiment d'être observée et jaugée par la matière ?! Comme si la confrontation de deux facettes de moi-même avait lieu en temps réel ? L'illusion d'Être et la matière, définissant des contours séparés avant de fusionner ?

    Je suis Dieu ou ne le suis pas. Dieu marche sur l'eau. Telle est l'équation à laquelle je ne veux pas adhérer en ces jours glorieux.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     

     

     


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