• L'histoire aussi est une illusion

     Lire les articles ici

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'histoire aussi est une illusion

    L'humain ne sait rien. Voilà la seule donnée que nous devrions commencer par apprendre. J'ai assisté mes enfants durant de longues années lors de leur apprentissage scolaire. Je crois que ce qu'ils détestaient le plus était les cours d'histoire. Notamment en troisième, année validée par un examen qui les oblige à ânonner les dates d'événements lointains. Mon Dieu que c'était inintéressant !

    Le contenu de ces cours se limite à une perception erronée de la réalité. Nous venons des étoiles, nous avons vécu de multiples vies à travers les âges, nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Nous sommes Dieu. Ces fragments de mémoire sont pour l'instant exclus des manuels de l'éducation nationale. Notre histoire est beaucoup plus riche que celle d'un singe devenu conducteur d'engin motorisé.   

    A ce jour, personne ne détient la vérité en ce monde. Chacun s'inspire des bribes que lui restitue son Esprit. En ce qui me concerne, je ressens l'Atlantide comme faisant partie de mon futur. Mais sachant que le temps est une donnée que je commence à peine à intégrer, le futur et le passé ne sont plus des références sur lesquelles je m'appuie. Cela donne une évidence étrange à prononcer : je me souviens que je concevrai un jour l'Atlantide. Je me souviens du futur ! Telle est ma réalité.

    Vous lirez de nombreuses versions de notre épopée galactique. J'ai ma propre perception de notre genèse.  Pourquoi avons-nous tous des souvenirs si différents ? Parce que l'histoire ne se raconte pas. Elle se ressent, elle se vit et la VIE est multiple.

    Tout ceci n'est qu'un jeu. Je suis Dieu, je suis un pur Esprit et je m'amuse en ce moment à endosser le rôle d'un humain sans mémoire. C'est tout, il n'y a rien de plus. Tout le reste n'est qu'abstraction, illusion, construction fantasmatique. Je ne m'appuie sur rien d'autre que mes propres divagations. Elles sont réelles et pourtant ne sont que chimères pour la plupart de ceux qui m'entourent.

    Notre histoire humaine est falsifiée. Notre histoire galactique est orientée. Chacun son histoire, sa folie, son imagination. Ceci n'a qu'un but. Nous apprendre à nous détacher de tous les éléments qui nous façonnent et qui nous sont si chers.

    Nous venons du néant et nous n'allons nulle part. L'Esprit que nous sommes réapprend qu'il est l’Être, pas le scénario. Concevoir qu'il existe de multiples versions de notre mémoire et s'extirper de cette illusion fait partie intégrante du processus de reconnexion à notre Divinité.

    Lâchons prise sur la perception de l'histoire racontée par un autre. Oublions même l'histoire à laquelle nous renvoie notre propre Esprit. Celui auquel nous sommes connectés aujourd'hui n'a pas d'histoire. Il est l'histoire, toutes les histoires.

    Lorsque vous vivez en tant qu'Esprit, cet aspect de vous-même reprend sa place, comme tout le reste. L'histoire n'est qu'un champ du possible, elle est l'apanage des Dieux.

    Je ne doute pas que dans les temps à venir, une histoire commune va se détacher et prendre forme. Nous aurons un passé collectif auquel nous référer. Mais en attendant, chacun vit son propre destin, illuminé par ses propres projections, rêves et réalités entremêlés.

    Je ne cherche plus ce que j'ai été puisque je sais ce que je suis. Je permets à l'Esprit que je suis d'alimenter mon quotidien de données à chaque instant renouvelées. Lorsque j'évoque Sirius, mon origine, ma mémoire cellulaire, je ne mets en lumière qu'une facette de ma dimension. Elle peut être remise en cause, transformée, modifiée. C'est une construction qui ne me définit plus. L'Histoire est une croyance. Ce que je suis ne croit en rien. Ce que je suis EST.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

    2014

     

                          

     

     

     

     

     

      

      

      


    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires

    Vous devez être connecté pour commenter