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     Samedi 22 décembre 2012

     

    Le doute et le stress sont l'apanage de ce mois.

    J'ai établi ce que je ne suis pas.

    J'ai senti la bascule vibratoire lorsque j'ai commencé à percevoir ce que JE SUIS.

    Mais ce matin, ce que JE SUIS me laisse insatisfaite.

    J’ai comme le sentiment qu'il manque « quelque chose ».

    Et si je ne suis ni la question, ni la réponse.....une question demeure et persiste : QUE SUIS-JE ?!

    Puis-je me poser cette question ?

    Se poser cette question, n'est-ce pas remettre en marche l’éternel processus de la quête ?

    N'est-ce pas vouloir atteindre l'inatteignable alors qu'il n'y a rien à atteindre ?

    Puisqu'il n'y a rien à atteindre, juste à ETRE, ne suis-je pas déjà de toute éternité ce que JE SUIS ?!

    Je suis autre chose que cette suite de JE SUIS.....mais quoi?

    Tout ce chemin pour buter sur une évidence ?

    Mais que suis-je bon sang ?!

     

    Ce matin, cette question vibratoire occasionne une migraine. Je suis grognon, le contraire de la paix.

    Je me vis encore comme étant séparée, mais ne sachant pas de quoi !

    Il ne me reste qu'une question, mais elle est LA question.

    Question primale répondant sans doute à la peur primale ?

     

    Tout est perturbant depuis ma connexion d'hier soir.

    Il s'est passé quelque chose, mais quoi ?

    Lorsque je me connecte, parfois, je finis par m'endormir.

    Mais hier soir, en revenant à moi, j'ai pensé: « mais je ne dors pas ! Je suis juste dans cet espace tranquille dont parlent certains textes. Il n'y a plus de pensées et j'ai l'impression que cela ouvre la porte sur un autre espace qui me semble vide. Je me tiens juste au bord, mais je n'y suis pas. ....ce que je viens de vivre n'est  décidément pas le sommeil, mais qu'est-ce donc ? ».

    Mais si ce vide est la PRESENCE, aucun intérêt ! C'est le néant total que j'ai perçu là, c'est le vide absolu que cet espace tranquille !

    Alors ce que les humains appellent le sommeil serait notre ancrage dans la PRESENCE, dans le néant ? Le sommeil n'est pas ce que l'on croit ?

     

    En même temps, pour la première fois, l'espace d'une fraction de seconde, j'étais endormie et consciente de cet endormissement, transformant mon sommeil en quelque chose d'inconnu. Il n'y avait aucune pensée. Mon humanité a jugé cela vide et inintéressant, mais....

    Mais j'ai le sentiment que je ne suis pas allée jusqu'au bout.

    Si j'étais restée dans cette conscience du vide, je sais que j'aurais perçu LA VIE.

    LA VIE dissociée de la pensée ? La création à partir du vide ?

     

    J'ai réellement vécu les prémices du renouveau. Et cela m'a assez dérouté pour me faire sortir de mon espace de paix.

    Témoigner de ce moment particulier par écrit me permet de le traduire à travers des mots et des concepts.  De cette façon, je visualise mieux la question ainsi que la réponse qui commence à poindre.

    Car il me semble que cette seconde de "vide" répond à ma question « que suis-je » ?!

    Ce que JE SUIS ne peut être vécu que lors d'une connexion appuyée, travaillée...pour l’instant ?

    Ensuite, la bascule vers ce nouvel état d'être que je n'ai fait qu'entr'apercevoir va se réaliser ?

     

    Mince alors, la paix revient !

    Je suis effectivement en train de répondre à LA question.

    C'est donc que cette ultime question avait lieu d'être.

    Elle est même sans doute la seule qui mérite d'être posée car elle nécessite LA réponse ?

    Nous sommes vraiment une création que nous ne pouvons imaginer, nos sens étant trop limités ?

     

    P.S. : je rajoute un élément perçu lors de cette connexion si particulière : j'ai vécu le mouvement ! Je n'en dirai pas plus, c'est trop subtil encore....juste l'impression de bouger....sans bouger....

     

    Mesnet

     

    10 : Que suis-je ?

     

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    Vendredi 21 décembre 2012

     

    Cela fait des années que ma conscience s'exerce à la vigilance.

    Chaque seconde est exercice de vie.

    Chaque exercice est observé, décrypté et utilisé à bon escient.

    Ainsi, JE SUIS l'observateur conscient et vigilant de ma propre vie.

    Cela génère un détachement absolu.

    Et me détacher de ma vie me permet enfin de vivre LA VIE.

    Ceci est un des nombreux paradoxes de l'éveil.

    Sortir de sa vie permet de mieux la vivre, de façon "plus présente".

     

    Je vais inscrire sur cette page la façon dont ma vigilance s'exerçait déjà à l'époque :

     

    alors, que se passe-t-il en ce jour de "fin du monde" ? Nous sommes le 21 décembre 2012, que de futurs possibles nous a été promis !

    En ce qui concerne le collectif, je ne sais pas ce qui s'y passe. Au niveau individuel, par contre, il s'agit d'une journée mouvementée. Je dois m'exercer avec constance à garder mon centre !

    J'effectue de nombreux allers-retours pour véhiculer les enfants d'un point à un autre. Je me sens opprimée, étouffée.

    Rendez-vous manqué avec mon fils.  Cela génère un mouvement de colère, pas la peine de le réprimer. Je le laisse monter avec toutes les pensées inhérentes à la "victime" que je me plais à devenir. Vais-je me venger en le faisant culpabiliser ? Vais-je devenir son bourreau ? Vais-je me laisser aller aux cris et aux vociférations ? Dois-je contrôler, laisser aller ? J'hésite...j'ai vraiment envie de vivre la colère. Mais je choisis de travailler ce moment en affirmant "je ne suis pas la colère, je ne vais pas me venger, je ne suis pas le stress".

    Concernant l'alimentation, c'est particulier : là où je faisais en sorte de lâcher prise et donc de manger au lieu de résister, je me retrouve guidé à résister !

    Mais le point de focalisation est différent. Très subtil mais différent.

    En résumé, "on" me demande de résister à la faim, non plus pour devenir un être pranique mais bien pour transcender la pulsion.

    A priori, il semble y avoir une étape obligatoire pour "purifier" le système : je dois exceptionnellement essayer d'atteindre un but. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas !

    Je travaille donc avec les forceps la vibration du manque et du besoin.

    Je sens que mon apocalypse commence tranquillement, que la solitude à venir à noël sera un cadeau sur mon chemin.

    "On" me pousse doucement vers la date du 23 qui s'inscrit en rouge dans mon esprit.

     

    Mesnet

     

     

    11 : La vigilance

     

     

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