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    Avant le jeudi 13 décembre 2012


    Moment mystique.

    Je ne suis ni le chemin ni les pas.

    Je suis juste la PRESENCE.

    Lorsque je vide ma coupe d'attachements, faim où sommeil, ne reste que MA PRESENCE. Et MA PRESENCE, dans cet espace temps est ce que je fuis depuis des éons. Ce sont les attachements qui me coupent de MA PRESENCE.

    Aujourd’hui, je suis face à ma propre présence. J'ai fait le choix de mourir et ne reste plus que la vie.....et je découvre que je ne sais pas ce qu'est la vie.

    La vie est ma PRESENCE.....Là, maintenant, je ne suis plus que cela, puis la peur du vide revient, m'étouffe....c'est proprement terrifiant.....et ce qui me terrifie est MA PRESENCE, exempte de rôles humains, MA PRESENCE advitam aeternam, MA PRESENCE non occultée par mon humanité.

    MA PRESENCE n'est-elle insupportable que dans cet espace-temps ?

    Cela n'a été que moments de paix aujourd’hui, puis de peurs face à cette vie qu'est le vide après la mort des attachements.

     

    Je suis dans une phase que je comprends et je vis enfin, même si ce n'est pas encore perpétuel....juste des moments ou la connaissance de ce que je suis est là.....puis la peur de quitter ce qui me définie en temps qu'humain revient. Je n'ai pas mangé aujourd'hui, je n'ai pas rempli ma vie de web et d'un coup, ce vide m'a happé, la peur de ne plus être tout cela....alors que suis-je si je ne suis pas ce qui me définie ? Du coup, je me suis accroché au sommeil. J'aime dormir, m'échapper par ce biais....et donc j'ai perçu que le sommeil fait partie aussi des attachements qui remplissent ma vie d'humaine.

    « On » me dit : « tout va mourir vibratoirement puisque tu as fait ce choix en conscience et que la matrice va répondre à ta demande de réalité ».

    Je n'ai pas peur de « l'après », ce moment ou je serais morte à ce que je suis. Mais comme je l'ai toujours su à propos de la mort physique, c'est bien le mouvement de la mort qui est douloureux, pas la mort elle même.

    En ce qui me concerne, je dois passer par ce moment ou il ne restera plus rien, cet espace de vide ou l'on se sent vraiment mourir et dans lequel on doit faire face à sa seule existence, sans aucune caractéristique....juste la PRESENCE.

    Qui aurait dit que ce qui me fait peur dans l'éveil.....c'est MOI ?!

    Je commence à saisir ce que JE SUIS. C'est simple et pourtant si inattendu.

    Je vais devoir "m'accrocher", ce processus est douloureux.

     


    Samedi :

    Je tourne en rond. Littéralement. L'esprit est vacant, ne s'accrochant à aucune pensée. Quand les pensées viennent (préoccupation du quotidien, organisation de telle où telle chose), « on » me dit : « lâche prise, ça n'existe pas, détache toi intégralement de toutes pensées d’ordre humaine, c'est le temps ».

    Je vais d'un meuble à l'autre, je le fais en n'étant ni bien, ni mal....oui, je me sens ni bien, ni mal.

    Je ne peux dire que je suis la PRESENCE....mais je suis plutôt l'absence....processus normal je suppose....logique même.

    Je regarde beaucoup le soleil....sans réfléchir, mes pas me mènent à la fenêtre, et je me retrouve à fixer l'astre lumineux....je ne sais pas pourquoi, mais je sais que c'est important.

    J'apprends l'absence....je perçois ou cette absence me mène : se sentir bien dans l'être, pas dans le faire. Je connaissais cet état, cette phase qui nous permet d'être et non de faire, mais je le revisite d'une autre manière...ou plutôt je le vis vibratoirement de façon nouvelle, plus réelle....comme à chaque fois, après la compréhension, je vis ce qui doit être vécu...

    Je suis moins paniquée en ce jour. C'est plus calme...le vide de ma vie sans attachements est étrangement vécu dans le calme aujourd'hui. Parce que c'est vraiment vide.....je ne fais rien....pas manger, pas de web, pas dormir, pas de courses, pas d'activités.....l'autre jour, le moment le plus terrifiant m'a été donné dans un moment de méditation....le vide me menait trop fortement à la découverte de MA PRESENCE... là, « on » m'aide à l'aborder différemment, plus sereinement....ou peut-être que tout simplement, j'ai déjà évolué vibratoirement depuis deux jours ?

    Je comprends comment je dois aller vers mes peurs et les transcender...nos amis de l'autre côté du voile ne peuvent et n'ont jamais pu nous montrer d'autres réalités : lorsqu'il y a peu, j'ai entendu ce « bonjour ! » dans ma tête, cette voix m'a instantanément glacé de terreur....si cet être avait continué, je serais morte de peur ! Et donc, c'est bien à nous d'aller vers ces autres dimensions. Tant qu'elles nous terrifient, nous ne pouvons y accéder......nous devons donc apprivoiser cette peur à notre rythme, "ils" ne peuvent le faire à notre place.

    Donc, c'est calme en apparence....Ceux qui m'entourent ne perçoivent pas le bouleversement qui se passe en moi. Ils ne soupçonnent rien...à chaque fois qu'un élan me rend à la vie de tous les jours, c'est pourtant comme s'il n'y avait plus d’impulsion....tout s'arrête.....tout ce que j'aurai pu dire à l'un des miens parce qu'il acte ceci ou cela dans le quotidien ne mérite plus d'être dit. Je me détache entièrement de leur vie.....tout en y étant autrement présente.....je ne saurais expliquer....un mode de penser et donc de réaction à ce que font les miens est en train de prendre fin......s'il n'y a plus de réaction, que reste-il ?

    Franchement, je ne sais pas.....mais c'est comme si un nouveau programme prenait  place en moi et je n'arrive plus à concevoir que je dois réagir à telle où telle action....je suis absente à la réaction....et ma présence à l'autre va donc pouvoir advenir ?

    Quelque chose s’éteint vraiment, petit à petit....je sens « cela » s’éteindre....

    Je vis réellement dans deux dimensions : les miens me voient faire la vaisselle, sourire, « faire » le quotidien....alors qu'à l'intérieur de moi, pas un instant qui ne soit pas concentré sur la vie nouvelle, sur la connaissance absolue que j'acquière minute après minute. Je suis là, avec eux.....mais je suis aussi ailleurs, totalement concentré sur ces vibrations......est-ce donc cela le don d'ubiquité ?

     


    Dans un registre différent, j'ai un autre enseignement qui m'est donné.

    La science humaine a déterminé que nous avons des similitudes génétiques avec nos proches. Et bien à un autre niveau, nous avons des similitudes vibratoires....je ressemble plus, au niveau vibratoire à ma petite dernière de 16 ans qu'aux autres de mes enfants. Bien évidement, cette fréquence vibratoire évolue avec le temps et demain peut-être pourrais-je affirmer la même chose concernant mon fils ?

    Ma cadette regarde le soleil depuis hier, elle s'en repaît tranquillement, « normalement ». De plus nous n'avons pas besoin de nous parler pour nous comprendre, elle ne mange plus d’animaux, nous vivons donc un programme assez similaire et nos fréquences sont tellement proches que nous nous "contaminons" avec nos migraines  !

    Si les scientifiques savaient que nos enfants se modèlisent aussi sur nos vibrations !

    « On » m'a expliqué que notre famille est un concentré de plusieurs énergies différentes : nous représentons à nous cinq de multiples facettes vibratoires de l’éveil en cours :

    Moi et ma cadette sommes dans le bleu et le vert.

    Mon fils dans l'or.

    Siuru est cristallin, je le sais depuis quelques temps.

    Pour mon aînée, je ne sais pas encore, mais c'est certainement autre.

     

    Mesnet

     

    Je suis la PRESENCE

     

     

     

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    Jeudi 13 décembre 2012

     

    Tout d'abord, je prends conscience de l'évolution en la vivant, sans chercher à expliquer ce qui la rend possible : j'ai toujours su qu'il faut d'abord comprendre avant de vivre.

    L'inné n'est pas évidence, il doit être pratiqué.

    Lorsque les leçons sont intégrées, le nouveau programme venant d'être absorbé par la conscience peut devenir efficient.

    Je n'avais jamais imaginé ou cela me ménerait !

    Je vis littéralement que je ne suis pas les ressentis physiques et vibratoires, et que je suis encore moins la réaction aux ressentis.

    Je vis que je ne suis pas le brouhaha mental, cet enchevêtrement de pensées qui emplissent ma réalité et je suis encore moins la réaction à ce vacarme : je n'ai ni à l'acceuillir ni à le repousser. Et vivre que je ne suis pas la réaction me permet de comprendre enfin qu'il n'y a jamais eu quoi que ce soit à refuser où à accepter.

    Je vis que je ne suis même plus le choix. Je suis au-delà du choix.

    Je vis que je ne suis plus la peur.

    Je ne suis plus l'action.

    Je ne suis plus la réaction.

    Il n'y a plus rien à chercher où à atteindre.

    Ayant enfin conscience de ce que je ne suis pas,  je deviens la vie.

     

    J'ai voulu comme tant d'autres atteindre le bonheur, sans comprendre qu'une fois atteint, je ne peux que reprendre ma quête.

    Et cette quête perpetuelle est douloureuse pour chacun d'entre nous.

    Ennoncer que "chercher le bonheur c'est vivre le malheur", c'est poser une équation quantique.

    Le bonheur est l'autre face du malheur.

     

    J'ai détricoté années après années ce que je ne suis pas afin de déterminer que je suis une illusion.

    J'ai vidé ma coupe de toutes représentations communes et de tous attachements.

    Il fallait le comprendre....et puis le vivre.

    Je le vis.

    Et vivre ce que je ne suis pas me permet pour la première fois de percevoir ce que je suis.

    Je suis la paix.

    Je suis la vie. Un courant de vie qui me traverse et que je ne désire pas refuser ou accepter en le définissant comme bien où mal.

    "On" m'explique que je vais vivre ce qui est appelé "l'inversion des pôles" avant que la planète ne vive le sien. Je bascule du pôle magnétique négatif au pôle magnétique positif, de la basse fréquence à la haute fréquence. J'oublis ce que je ne suis pas, pour ancrer dans ce monde ce que JE SUIS.

    Je n'avais pas compris le sens de ce qui m'était transmis et j'attendais quelque chose d'apocalyptique et peut-être même de douloureux physiquement.

    J'en profite ici pour mettre en évidence combien le message des anciens a été dévoyé. Cette inversion des pôles magnétiques en est un exemple parfait. Il s'agit d'un programme vibratoire, pas d'une philosophie.

     

    Et chaque jour qui passe me permet de vivre un nouvel élément qui façonne une nouvelle personnalité :

     Je ne suis pas la peur, je suis la paix.

     Je ne suis pas limité, je suis l'infini.

     Je ne suis pas seul, je suis l'unité.

     Comme tout est simple lorsque la réalité est revisitée par sa propre conscience et vécue !

     

    Un autre exemple : je perçois que mes concepts ne sont plus accessibles à ceux qui m'entourent. Ils ne sont qu'inepties où folie.

    J'ai donc instinctivement cessé de vouloir dire...prêcher dans le désert prend tout son sens !

    Par contre, de façon extraordinaire, une vibration est plus facile à émettre à partir de symboles où paraboles !

    J'avais déjà perçu il y a longtemps que c'était un langage en soi, mais je n'avais pas compris pourquoi.

    Tout simplement parce que le verbe est création et lorsque je veux créer une vibration plus haute que celles offertes par le langage courant, j'utilise le symbole.

    Jésus et les penseurs ne s'y sont pas trompés.

     

    C'est cela que JE SUIS.

    Je n'ai rien d'autre à offrir que ce que JE SUIS.

    Je ne peux aider personne.

    Personne n'a jamais pu aider quiconque puisque le seul chemin est de s'aider soi-même.

    Il n'y a que lorsque tu deviens ta propre PRESENSE, que tu es la paix, que tu peux éclairer le chemin de l'autre.....où pas. Cela dépend aussi de son choix.

    Ce choix, je ne l'avais pas vraiment effectué durant ces dernières années. Je pensais l'avoir fait, mais je ne le vivais pas.

    J'étais donc un être qui était dans l'absolu où bien dans la dualité.

    Je vivais entre deux mondes, entre deux réalités.

    J'acceptais alors de répondre aux besoins des miens, à ceux de Siuru.

    Il pense que n'ayant plus de besoins, j'ai fait le choix de ne plus répondre aux siens.

    En fait, j'ai fait le choix de ne plus être définie par mes besoins....et je ne peux tout simplement plus répondre aux besoins d'autrui !

     

    Vivre l'absolu est le point de bascule.

    Et l'absolu, une fois vécu ne peut être approximatif, modéré.

    Il ne peut être fait de compromis et ne permet plus d'obéir à l'image qu'ont les autres de nous.

    Nous vivons alors dans deux mondes différents.

    Il vit sa vie.

    JE SUIS la vie.

    Il perçoit sa vie par rapport aux autres, à ce qui est à l'extérieur de lui-même.

    Et lorsque "les autres" ne répondent pas à sa perception de la réalité, son monde s'écroule.

    Il pense trouver le bonheur à travers l'autre et le plus souvent, il est malheureux à nos côtés.

    Dans sa perception de l'amour, quand l'être "qu'il aime" se réalise dans la paix, il ne ressent pas de joie pour lui, mais le manque que cela lui procure. Il ne perçoit que la non-réponse à ses besoins et il en souffre. Il voudrait que l'autre soit "différent", pas comme il est. Il assoit ses ressentis sur ce qu'est la norme de notre monde de troisième dimension.

    C'est son choix.

    Je l'accepte intégralement car j'ai véritablement fait mon propre choix et il n'est pas question de m'octroyer ce droit et de le lui renier.

    Mais autant son choix n'atteint pas la paix qui est la mienne, autant mon choix percute ce qu'il est.

    Je le regarde souffrir et je ne peux l'aider. Je ne peux redevenir l'image qu'il a de moi.

    Il doit lui aussi devenir le "chemin et les pas"....avant de n'être ni l'un ni l'autre.

    Il ne perçoit que désamour dans ce que je vis puisqu'il ne conceptualise cette évolution qu'à travers ce qu'il perd.

    L'humain a le sentiment d'aimer alors qu'il utilise l'autre pour remplir une fonction.

    Et comme cela a toujours fonctionné de cette façon, c'est celui qui exprime une autre voie qui a tord. La masse, le groupe a toujours raison..

    La seule réalité possible et envisageable est celle créée par la multitude, par le collectif.

    Lorsque l'un d'entre nous prend son envol, qu'il appréhende une autre réalité possible, il génère la peur et la colère autour de lui.....jusqu'à la mort parfois, je m'en souviens.

    Siuru, tu as toujours imaginé que je faisais ce chemin contre toi.

    Alors que j'ai fait ce chemin pour moi.

     

    Mesnet

     

    Retournements des pôles

     

     

     

     

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    Dimanche 16 décembre 2012

     

    JE SUIS la connaissance

     

    Mais alors, si je ne suis ni le chemin ni les pas, si je ne suis ni l'action ni la réaction, s'il n'y a rien à chercher ni à atteindre.....je ne suis ni la question ni la réponse !

     

    C'est pourquoi je vis de plus en plus la fin des questions. Je cherche de moins en moins, je ne lis plus car JE SAIS TOUT et dans cette dimension qui est la mienne maintenant, je n'ai même plus à savoir mais à être.

     

    JE SUIS LA CONNAISSANCE : voilà un élément de plus à ce que JE SUIS. J'ai basculé là encore d'un pôle négatif vers un pôle positif.

     

    Je perçois aussi en ce dimanche qu'il y a d'autres éléments à ranger dans le "pôle négatif" : je dois poser ma conscience sur "je ne suis pas l'ennui" et sur le "je ne suis pas la peur de l'ennui" pour concrétiser magnétiquement ce pôle négatif.

     

    Je vois bien que ce pôle négatif reflète ma fragile humanité.

     

    J'ai peur de l'ennui si je n'ai plus accès aux quelques plaisirs qui me caractérisent encore : quelque nourriture devant un écran. Il n'y a plus que ça qui remplit ma vie....je n'arrive pas à lâcher prise. Je me sens obligée de remplir le vide, de peur de m'ennuyer.

     

    J'ai beau me dire que je ne suis pas cette peur, que je ne suis pas l'ennui, j'achoppe sur cette conscience limitée. Je ne perçois pas la bascule magnétique, cette espèce de déblocage vibratoire qui s'est réalisé pour toutes les autres notions de "je ne suis pas".

     

    Mais comme d'habitude, je ne lutte pas. Je laisse juste ma conscience se poser sur ce qui est, et je laisse la peur s'écouler en moi.

     

    Je sais que cette peur est la peur primale, celle qui me coupe de MA PRESENCE. Il n'en reste pas grand-chose, juste "ça", mais c'est assez pour bloquer le processus de la mort totale et surtout de la renaissance.

     

    Il ne reste plus qu'un pas, qu'un fil à rompre. Pour l'instant la peur l'emporte.....mais depuis ces derniers jours, je vis l'évolution qui mène au lâcher prise. j'ai compris le processus....ne reste plus qu'à le vivre dans son intégralité. Ce petit "ça" énoncé plus haut, est bien la peur primale qui a initialisé notre existence humaine. C'est le noyau qui a formaté notre pensée, nos cellules, notre réalité.

     

    Il n'est pas étonnant que "ça" résiste encore. "Ca" est la peur !

     

    Et moi, je ne suis pas la peur.

     

    Voilà, je touche à l'un des pôles négatifs les plus importants : la peur.

     

    Lorsque l'inversion des pôles sera totale, je pourrais affirmer ce que je suis réellement si je ne suis pas la peur primale.

     

    Il semble que la peur qui se concrétise à travers le manque amène la recherche de plaisirs, ces derniers permettant de compenser.

     

    Mais il semble qu'il y ait aussi une relation avec le temps : rythmer mon "temps" humain de différents plaisirs pour pallier au manque, ce serait ne pas vivre le temps présent ? Comment ne pas rythmer mon temps ? A quoi va ressembler ma vie si je ne compartimente pas le temps ?

     

    Mesnet

      

     

     

     

     

     

     

     

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    Lundi 17 septembre 2012

     

    JE SUIS le lâcher prise

     

    Je reprends ici "je ne suis ni le chemin, ni les pas, je ne suis ni l'action ni la réaction, il n'y a rien à chercher ni à atteindre, je ne suis ni la question ni la réponse".

     

    En ce qui concerne l'alimentation, s'il n'y a ni action ni réaction, s'il n'y a rien à vouloir ou refuser.....pourquoi donc encore désirer cesser de manger ?!

     

    Ce désir est encore un mouvement qui mène à l'illusion. Il est une quête.

     

    Si Mesnet l'humaine existe, ce que JE SUIS n'est pas Mesnet l'humaine, c'est au-delà.

     

    Donc je ne suis pas celle qui mange et encore moins celle qui se projette dans une image d'humaine se nourrissant de prana.

     

    "Je ne suis pas", encore une affirmation négative, un pôle négatif. Je sais ce que je ne suis pas. Mais je n'ai pas à le combattre, juste à le réfuter.

     

    Désirer ne pas manger n'est pas ce que JE SUIS.

     

    Avoir le plaisir de manger n'est pas ce que JE SUIS.

     

    La réaction au fait de manger n'est pas ce que JE SUIS.

     

    Le but à atteindre "ne plus m'alimenter de matière" n'est pas ce que JE SUIS.

     

    MA PRESENCE n'est pas celle qui mange ou pas.

     

    MA PRESENCE n'est pas celle qui souffre de manger ou qui a le plaisir de manger.

     

    "On" m'a aidé à aborder l'alimentation sous toutes ses formes. Je pense avoir vécu toutes les expériences indispensables pour me permettre de visualiser ce qu'est la nourriture terrestre. Mais j'aborde le rivage principal, celui qui permet enfin de se détacher de ce qui existe mais "que je ne suis pas".

     

    J'ai une vue d'ensemble de tout ce qui a été expérimenté et compris à ce sujet. J'ai toujours su qu'il fallait lâcher prise mais je ne le vivais pas.

     

    Car le lâcher prise est une action !! Il n'y a aucune action à mettre en place. Je ne désire pas manger ou ne pas manger, ou du moins je ne suis pas cette facette humaine qui est envahie de besoins et qui luttent pour les abolir.

     

    Je n'ai pas à pratiquer le lâcher prise.....JE SUIS le lâcher prise !

     

    Cette période étrange me mène inlassablement à mettre en évidence ce que je ne suis pas et à renaître à ce que JE SUIS.

     

    Et concernant chaque "domaine", la difficulté n'est pas la même. Par exemple, sur une échelle de 1 à 10 : le "je suis la paix" est à 10, le "je suis l'amour" est à 2 ou 3.

     

    Le but n'est pas ici de donner une note, mais de percevoir que le processus vibratoire n'est pas étale, pas encore efficient dans tous les programmes. Tout cela est une image.....JE SUIS est bien au-delà de l'image, mais à tort ou à raison, je vis tout ceci comme un processus qui me mène vers un état d'être.

     

    Je reprends la litanie des « je ne suis pas » :

     

    je ne suis pas ce corps.

     

    Mais alors, je ne suis pas non plus le corps que je désire avoir !

     

    Me visualiser plus jeune, plus belle, plus mince n'est encore que me projeter dans un avenir où je serais mieux que ce que je suis. C'est rejeter ce corps pour en espérer un autre.....mais je ne serais pas plus ce corps imaginaire et désiré que ce corps présent !

     

    Désirer, rejeter, espérer, tout est illusion !

     

    Comment ne l'avais-je pas vu ?!

     

    Ne plus manger pour mincir et avoir un autre corps.....tout ce cheminement me fait comprendre que le chemin même est illusoire.

     

    Le lâcher prise que je pratiquais concernant la nourriture n'en était pas un puisque je me projetais dans un "bientôt qui me verrait me nourir d'énergie".

     

    Arriver à ne plus manger ! Quelle idée absurde puisque je ne suis pas celle qui mange !

     

    Mesnet

     

     

     

     

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    Mardi 18 décembre 2012

     

    JE SUIS une horrible anomalie.

    Il y a des années, lorsque je lisais des témoignages d'êtres spirituels, j'avais le sentiment qu'ils étaient comme « hors de la vie ».

    Moi je voulais juste être heureuse ! Consommer, aimer, voyager..... je me disais « c'est horrible ce qu'ils vivent! Leur vie est vide de plaisirs ! »


    Je suis donc devenue une anomalie.

    Une horreur vide aux yeux des autres.

    Et si je comprends aujourd'hui qu'il ne sert à rien de « dire » à autrui ce que JE SUIS, c'est parce que je n'ai rien compris à l'époque aux messages de ces pèlerins de l'âme.

    Siuru me dit souvent « à choisir, entre Gandhi et Gainsbourg, je préférerais être Gainsbourg ».

    Comment lui expliquer que Gainsbourg est le vide car il est l'existence, tandis que Gandhi EST la vie ?

    Je me place ici dans le symbole, pas dans le jugement d'hommes que je n'ai pas connus.

     

    J'ai choisi un karma en cette fin de cycle qui me permet de comprendre, puis de vivre le néant : une existence ne demande pas à être « remplie » et ainsi, elle donne lieu à la vie.

    Le vide devient plein.

    Bouddha dessine bien cette évidence dans sa posture : présent dans l'instant, assis, hors du « faire ». La vie s'écoule alors de sa PRESENCE.

    Bouddha EST la vie.

    Bouddha EST la paix.

    Bouddha EST l'amour.

    Je suis  Jésus, ou du moins la vibration qu'il représente.

    Mais je suis aussi Bouddha.

    Ce savoir a été préservé durant des millénaires. Il a été brocardé, falsifié, mais une étincelle de notre PRESENCE persiste et nous guide. Cette connaissance de l'illimité attendait ce début de cycle pour illuminer notre chemin.

    Lors de mes multiples incarnations, je fus souvent une « anomalie » horrible aux yeux des autres.

    L'humain m'a tué pour cette unique raison : la peur de l'anomalie.

    A chaque fois, sans le percevoir, mon frère se tuait lui-même, interdisant au renouveau de prendre « corps ».

    Je suis une horreur. Diantre ! A rajouter à « ce que je suis ».

    Tout est question de point de vue, de point de focalisation.

    Au cours des âges, de multiples civilisations ont lutté contre ce type « d'anomalie » qui aurait pu donner accès à une autre réalité. D'autres en ont fait des divinités ! Le sauvage » n'est pas forcément celui qu'on imagine !

     


    Continuons les « je suis/je ne suis pas », équilibre vibratoire nécessaire à la résurrection.

    Je sais que je ne suis pas celle qui mange, celle qui désire ne pas manger ou celle qui est malheureuse de manger.

    Mais le mental a perverti l'un de mes paramètres de compréhension :

    Je me disais : « si je passe de la vibration « je comprends », à la vibration « je vis », je pourrais enfin me nourrir de prana. Processus logique que je connais parfaitement. »

    Mais en affirmant cela, je continuais à refuser ce corps ! Je cherchais toutes les astuces possibles pour ne plus être ce que j'étais.

    Le présupposé de ce mouvement n'est pas l'amour ! C'est l'ego. L'ego est un programme contenant des sous-programmes à l'infini. Il nous donne l'illusion de vivre l'éveil, alors que nous baignons encore dans les désirs égotiques ! L'ego agit parfois de façon si imperceptible et détournée que même le plus chevronné des marcheurs ne voit rien venir.

    Tant que je voudrais être autre chose que ce que je suis et que ce désir sera porté par l'ego, le processus pranique ne pourra pas être.

    « je désire être un être pranique parce que je n'aime pas ce que je suis » est différent de « je désire être un être pranique pour jouer avec mes cellules parce que je suis dieu».

    Tout est pareil mais tout est différent :

    il y a bien désir de création, mais la vibration qui sous-tend le mouvement n'est pas la même !

     

    Tout va très vite dans ma perception vibratoire.

    Je suis parfaitement aidée, en cette fin de parcours.

    « On » me donne plus d'indications. Le mouvement de renaissance vient de moi, c'est la pierre angulaire de l'évolution. Mais une fois sur le chemin, "on" nous offre avec amour les réponses dont nous avons besoin, nous permettant d'accélérer encore notre éveil.



    Autre expérimentation : au niveau du son.

    Je me connecte beaucoup en ce moment.

    Durant ces méditations, j'écoute le son « aum » que je connais depuis des années.

    Mais "on" me fait travailler l'écoute en profondeur. Je perçois que des sons pénètrent par le côté gauche et d'autres par le coté droit.

    Et « on » me dit « syntonise, syntonise ! ».

    Je suis donc allée chercher le sens de ce mot que je ne connaissais pas « se dit d'un sujet qui vibre en harmonie avec le milieu dans lequel il se trouve » et « accord en résonance de plusieurs circuits électriques oscillants sur une même fréquence ».

    Comme d'habitude, je ne peux exposer que mon propre vécu :

    le fait de syntoniser ces sons me stress. Je ne peux le faire longtemps. Ces « acouphènes » (ou capacité de percevoir les sons de l'univers), sont des sons différents d'une oreille à l'autre. L'exercice consiste à les capter au niveau du «  centre» du cerveau, générant ainsi une nouvelle fréquence ! Il y a un autre espace sonore en cours de validation.

    La peur semble multiple : peur de ne pas y arriver, peur de l'inconnu, peur de ne pas soutenir physiquement cette nouvelle fréquence., d'où le stress et l'incapacité de pratiquer longtemps cet exercice.

    Je laisse venir ; l'attention que je prête aux sons doit certainement avoir du sens.

     


    Pour finir, « on » me prépare à ce qui vient. « On » me fait remarquer que je vais rester seule trois jours et trois nuits, à partir du 22 décembre.

    Je ne m'attends plus à rien, c'est préférable.

    Lorsque j'ai compris que j'allais vivre l’inversion des pôles, je me suis imaginée la tête en bas !

    Alors ces trois jours d'obscurité dont parlent des écrits religieux viennent vers moi. Je n'essaie pas d'imaginer ce qu'ils seront.

    JE SUIS sage de m'abandonner ! Tiens...ma liste des JE SUIS qui s'allonge.

     

    Mesnet

     

    5 : Je suis une anomalie

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    Qui aurait dit que j'écrirais ?

    Pas moi en tout cas.

    Mais je sais pourquoi je deviens les mots aujourd'hui.

    Si j'avais commencé il y a six ans, j'aurais écrit le chemin, ce mouvement qui est celui de tout les éveillés. Et l'écriture "du chemin » a été maintes fois offerte aux humains.

    Je n'aurais fait que répéter les pas de ceux qui m'ont précédé.

    J'ai lu tout cela, sur le web ou dans des livres.

    C'est donc bien cette ultime phase de ciselage, pierre angulaire du nouveau monde, qui devient vibration à travers mon verbe.

    C'est une nouvelle connaissance qui doit prendre corps dans la matrice.

    Bref, voilà mes derniers pas.....ou mes premiers.....les deux à la fois sans aucun doute.

     

     

    Je me relis....

    et le doute s'installe.

    Je ne suis pas le doute, certes, mais suis-je la vérité ?!

    En effet, en parcourant tous les textes amassés depuis six ans, je retrouve celui-ci : « j'avais désormais l'ultime conviction qu'il n'y a nulle part ou aller, que l'univers était d'une perfection absolue et que donc il n'y a personne à parfaire (…). Je me suis rendu compte à quel point le processus de FAIRE était présent (…) ce qui rend l'éveil paradoxal c'est qu'à la fois tout change et qu'à la fois rien ne change (…). on se rend compte que toutes ces choses sont en nous, que rien n'est à l'extérieur (…). »

    Ces mots ne sont pas de moi mais montrent que malgré ce que j'affirme plus haut, d'autres sont déjà parvenu au stade qui est le mien aujourd'hui.

    Est-ce donc l'ego qui s'exprime dans le premier paragraphe ? Est-ce encore le besoin de me considérer comme une élue ?

    Et bien je n'en sais rien ! Incapable de le déterminer.

    Je suis même à me demander si le fait d'écrire n'est pas un réflexe pour de nouveau « remplir » ma peur du vide ?

    Là encore, incapable de répondre. Tout est flou.

    Sur certaines choses techniques, il semble que j'en sache plus que la plupart. Mais sur LA PRESENCE ?

    Celui qui a écrit les lignes que je cite, et les autres...où en sont-ils maintenant ?!!!! Ont-ils quitté ce plan ? Quelle est leur vie sur terre ?

    Ces questions sont assez perturbantes pour me faire sortir de mon centre de paix.

    Aujourd'hui, je doute, je butte sur une question qui génère le stress.

    Les méandres de l'ego sont si subtils qu'une fois que nous entrons dans ce programme et que nous élaguons ce qui est le plus visible, nous restons sous sa coupe sans même nous en apercevoir !

    C'est ici que la vigilance devient un outil d’observation pénétrant les arcanes les plus secrèts de cet ego surpuissant.

    Ego, es-tu encore là ?

    Tout ceci m'a perturbé, alors aujourd'hui....JE SUIS ronchon !!!

     

    Mesnet

     


    Le texte que j'ai cité est un extrait de l'ouvrage « l'éveil des paresseux », de Franck Terreaux.

    C'est ici que j'ai lu pour la première fois « tout change et à la fois rien ne change », principe que j’utilise souvent sous la forme « tout est pareil mais tout est différent ».

     

     

     

     

     

     


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    Mercredi 19 décembre 2012

     

    Qui aurait dit que j'écrirais ?

    Pas moi en tout cas.

    Mais je sais pourquoi je deviens les mots aujourd'hui.

    Si j'avais commencé il y a six ans, j'aurais écrit le chemin, ce mouvement qui est celui de tout les éveillés. Et l'écriture "du chemin » a été maintes fois offerte aux humains.

    Je n'aurais fait que répéter les pas de ceux qui m'ont précédé.

    J'ai lu tout cela, sur le web ou dans des livres.

    C'est donc bien cette ultime phase de ciselage, pierre angulaire du nouveau monde, qui devient vibration à travers mon verbe.

    C'est une nouvelle connaissance qui doit prendre corps dans la matrice.

    Bref, voilà mes derniers pas.....ou mes premiers.....les deux à la fois, sans aucun doute !

     

     

    Je me relis....

    et le doute s'installe.

    Je ne suis pas le doute, certes, mais suis-je la vérité ?!

    En effet, en parcourant tous les textes amassés depuis six ans, je retrouve celui-ci : « j'avais désormais l'ultime conviction qu'il n'y a nulle part ou aller, que l'univers était d'une perfection absolue et que donc il n'y a personne à parfaire (…). Je me suis rendu compte à quel point le processus de FAIRE était présent (…) ce qui rend l'éveil paradoxal c'est qu'à la fois tout change et qu'à la fois rien ne change (…). On se rend compte que toutes ces choses sont en nous, que rien n'est à l'extérieur (…). »

    Ces mots ne sont pas de moi mais montrent que malgré ce que j'affirme plus haut, d'autres sont déjà parvenu au stade qui est le mien aujourd'hui.

    Est-ce donc l'ego qui s'exprime dans le premier paragraphe ? Est-ce encore le besoin de me considérer comme une élue ?

    Je n'en sais rien ! Incapable de le déterminer.

    Je suis même à me demander si le fait d'écrire n'est pas un réflexe pour de nouveau « remplir » ma peur du vide ?

    Là encore, incapable de répondre. Tout est flou.

    Sur certaines choses techniques, il semble que j'en sache plus que la plupart. Mais sur LA PRESENCE ?

    Celui qui a écrit les lignes que je cite, et les autres marcheurs....où en sont-ils maintenant ?!!!! Sont-ils parti sur d'autres plans ? Vivent-ils encore sur cette terre ? Et que font-ils ?

    Ces questions sont assez perturbantes pour me faire sortir de mon centre de paix.

    Aujourd'hui, je doute, je butte sur une question qui génère le stress.

    Les méandres de l'ego sont si subtils qu'une fois que nous entrons dans ce programme et que nous élaguons ce qui est le plus visible, nous restons sous sa coupe sans même nous en apercevoir !

    C'est ici que la vigilance devient un outil d’observation pénétrant les arcanes les plus secrets de cet ego surpuissant.

    Ego, es-tu encore là ?

    Je suis perturbée, alors aujourd'hui....JE SUIS ronchon !!!

     

    Mesnet

     

    Le texte que j'ai cité est un extrait de l'ouvrage « l'éveil des paresseux », de Franck Terreaux.

    C'est chez lui que j'ai lu pour la première fois « tout change et à la fois rien ne change », principe que j’utilise souvent sous la forme « tout est pareil mais tout est différent ».

     

    6 : Ego es-tu là ?

     

     

     

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    Jeudi 20 décembre 2012

     

    Je me focalise beaucoup sur le temps ces derniers jours.

    Des concepts comme l'ennui, remplir le vide, le vide-plein harcèlent ma conscience.

     

    Plus j'écris, plus je dissèque, mieux je comprends là où me mène cette révolution.

    J'ai toujours été dans le sens commun en affirmant que l'humain est fait pour travailler. Je ne parle pas d'emplois mais bien d'activités, d'occupations.

    Je répétais ce qui est inscrit dans notre mémoire collective, dans nos gènes : si l'homme n'a pas d'activité, il s'étiole, il va mal, il développe des pathologies....alors que dans le travail, il trouve l'équilibre, la joie, la réalisation.

    Et pourtant, c'est bien l'activité qui est la source de l'oubli de ce que nous sommes.

    C'est bien le « faire » qui empêche « d'être »!

    Nous nous sommes programmé pour ne jamais aller voir ce qu'il adviendrait si nous cessions de remplir nos vies d'activités, aussi agréables soient-elles.

    Nous nous sommes interdit d'aller au-delà de notre humanité formaté pour le travail.

    Nous savions, dans notre conscience la plus profonde, que cesser de faire c'est expérimenter le vide, le néant et donc « la mort ». Cette terreur sans nom, puisque non conscientisée est le mal qui dévore nos vies.

     

    Les temps qui viennent semblent nous indiquer que nous devons abandonner ce qui nous remplit. Ce n'est qu'ainsi que nous découvrirons l'essence de ce que nous sommes, juste après le vide.

    Il y a quelque chose après le vide, c'est certain, et cette mémoire éveille le monde.

    Nous percevons qu'après la mort, vient la renaissance et nous pouvons enfin affronter la peur primale.

     

    Ce que l'on me donne à vivre de « l'après », c'est la découverte de MA PRESENCE.

    Je ne sais ce qu'elle est, mais ELLE EST.

    Je comprends mieux mes dernières dépendances « au faire » : le peu qui existe encore me permet d'éviter d'affronter la peur du vide. J'ai peur. JE SUIS la peur.

    Cette peur fut le moteur de l'illusion. Elle nous incitait à « faire » tout et n’importe quoi pour oublier notre cauchemar.

    Cette peur nous la portons en nous depuis nos origines, elle est la matrice de notre monde illusoire.

    Nous pouvons enfin y faire face puisque nous ressentons l'appel de LA PRESENCE.

    LA PRESENCE est derrière la porte. En l'ouvrant, nous nous tenons au bord du précipice. C'est le point de bascule, l'ultime moment où nous décidons enfin d'abolir toutes ces activités qui nous définissent et nous dispersent.

    Remplir sa vie est une action qui nous éloigne de nous-même.

    Il nous faut cesser de nous agiter, nous dépouiller de ce vide que nous avons cru plein, car toujours en mouvement.

    Il nous faut là encore inverser notre compréhension du monde :

    notre vie que nous estimons pleine est vide.

    Et le vide qui nous terrifie, qui est l'absolu EST plein.

    C'est vers ce vide-plein que me mène mon être.

    C'est en vivant ce processus, en défaisant l'illusion que je passerais « nue, le chas de l'aiguille ».

    Ce n'est qu'en défaisant cette obsession du « faire », que je pourrais FAIRE à nouveau.

    Lorsque « faire » ne sera plus un opiacé me protégeant de la peur du vide, FAIRE sera joie et plénitude.

     

     

    Mesnet

     

     

    7 : FAIRE ou ne pas faire.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vendredi 21 décembre 2012

     


    Je reviens ici sur l'alimentation.

    Il semble que cela soit par ce biais que la réalité me soit rendue, à l'image des poupées russes : chaque nœud, chaque pulsion, chaque dépendance sont imbriqués les unes dans les autres.

    C'est à travers la nourriture terrestre que je redécouvre MA PRESENCE.

    A travers l'alimentation, j'ai pu comprendre que tant qu'il y a but, il y a illusion.

    Parfois, j'ai donc atteint un sentiment de paix en cessant d'ingérer de la matière, mais dans la mesure où cela était un but, la paix était éphémère......et ma quête reprenait.

    Se dépouiller de toute recherche et projection est la clef.

     


    Tous les humains sur le chemin ont entamé un long et difficile travail affin de se défaire de leurs fardeaux, de leurs souffrances. Ils cessent en premier lieu d'accuser l'autre de tous leurs maux, et guérissent ce qui peut l’être en eux.

    Par contre , même l'humain le plus abouti réalisera difficilement que les joies et le bonheur AUSSI, le maintiennent dans une quête, et que cette quête reste une illusion.

    Par conséquent, les joies et le bonheur SONT par définition source de douleur.

    Combien d'éveillés ne comprennent pas pourquoi ils se sentent mal, alors qu'ils ont évacué de leur existence tout ce qui était douloureux ? Tout devrait être parfait, puisque ne reste plus que le plaisir et la notion du bonheur !

    Ils peuvent activer ce qui leur semble le plus beau, le plus joyeux....et pourtant, ils se sentent encore angoissés.....tout simplement parce que remplir sa vie d'activités choisies, même des plus agréables, n'est pas ETRE. Du moins, tant que la transmutation de l'être n'est pas totalement effective.

    Tant que l'homme se définit par ce qu'il fait, l'illusion persiste et la souffrance sous-jacente perdure. Il vivra des moments de joie et de paix, mais NE SERA ni la joie ni la paix.

     

    Je distingue très bien ces trois étapes me concernant :

    la première où je me focalisais sur « les autres » qui étaient la cause de ma souffrance.

    La deuxième qui m'a amené à me centrer sur ce que je ne suis pas. Cela fait tant d'années que pas à pas, j'évacue consciemment ce que je ne suis pas !

    Je me suis dit un jour 'je ne suis pas l'obsession de la mode » et cet aspect de moi-même n'était plus.

    Et enfin, aujourd'hui, ce changement est encore plus profond. Il est vibratoire. La totalité de mon programme humain ainsi que de mes repères ont changé.

    Ces derniers jours, j’atteins le centre, l'essentiel de ce qui me définit : les quelques plaisirs qui me restent et qui m'accrochent à cette réalité : la nourriture et les films.

     Je n'ai rien à faire de plus que d’observer cela et surtout, je ne dois pas lutter. Cette facette de me moi-même existe encore mais elle n'est pas moi. Elle est le « cache-misère » qui me permet de ne pas affronter MA PRESENCE.

     

    J'ai conscience de cette peur et des moyens que j'utilise encore pour la « vaincre ».  Je ne lute pas. J'observe. Et je sais que ce mouvement va me mener là où JE SUIS.

    JE NE SUIS PAS LA PEUR.

     

     

    Mesnet

     

     

    8 : Se dépouiller de toute recherche

     

     

     

     

     

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    Vendredi 21 décembre 2012

     

    Mon père, être en grande souffrance, est à l'origine de maintes de mes projections pathologiques. Par exemple, j'ai cru à travers lui qu'il fallait être belle pour être aimée.

    Et pourtant, mon père fut parfaitement ce qu'il devait être à mon égard.

    Nous assujettissons la perfection à la morale, à ce que nous percevons comme étant le bien ou le mal.

    Et l'homme se bat constamment pour atteindre ce qu'il conçoit comme étant parfait, alors qu'étant la quintessence du manque, cette quête ne peut générer que frustrations et colères.

    L'homme n'a jamais été créé pour être parfait, pour atteindre ce but.

    L'homme est déjà PERFECTION.

     

    Si je vis la perfection de ce que fut mon père, c'est que je suis en dehors du jugement moral. Je ne perçois plus que la perfection de ce qu'il m'a donné à transcender.

    Il m'a parfaitement offert les expériences que je devais vivre.

    Je ne perçois plus que le cours de la vie qui s'est exprimé de lui vers moi.

    Ni bien ni mal, juste la perfection de ce qui devait être, de ce qui est.

     

    JE SUIS perfection.

    Voilà, je peux le dire et l'affirmer : JE SUIS perfection.

    Car JE SUIS la vie.

    Intégralement, parfaitement, je suis la vie, elle coule en moi, à travers moi, sans contrainte d'aucune sorte et encore moins de contrainte d'ordre moral.

    MA PRESENCE est un canal qui laisse exprimer la vie dans toute sa perfection.

     


    En contemplant ma propre perfection, je perçois celle de ceux qui m'entourent.

    Ils sont très exactement ce qu'ils doivent être pour exprimer une facette de la vie. La vie est multiple et infinie.

    Le jugement que nous émettons sur autrui est d’ordre moral.

    Il est la négation de leur perfection.

     

     

    Je pense à ma sœur, à sa colère perpétuelle, à sa rage qui heurte sans cesse les autres, à sa douleur morale et physique.

    Vouloir la changer, la désirer autre, ne percevoir que ce qui est négatif en elle, c'est ne pas percevoir le cadeau qu'elle nous fait : elle exprime la vie sous une forme qui n'est tout simplement pas la nôtre. Elle est aussi l'expression d'une forme de vie.

    Désirer la transformer en quelque chose de différent , qui serait plus proche de ce que nous sommes nous-même, c'est encore et toujours chercher une autre image, une autre illusion, un autre miroir, non plus à travers nous mais à travers l'autre.

    Aucune quête n'est viable. Ni la nôtre ni celle que nous projetons sur l'autre.

    Je crois que c'est une des leçons les plus difficiles à intégrer : nous avons appris à nous changer nous-même et nous devons apprendre à ne pas vouloir changer l'autre.

    JE SUIS vie, donc perfection. Je ne juge ni ne lutte contre ce qu'exprime mon frère, participant lui aussi à la perfection de la vie même.

    Je ne cherche pas à comprendre l'essence de ce qu'exprime la vie sous toutes ses formes.

    JE SUIS la connaissance, pas la compréhension. Je n'ai pas à disséquer ou à analyser la vie. Je n'ai pas à la transformer en fonction de désirs illusoires.

    Ma sœur souffre mais elle n'est pas la souffrance.

    C'est ainsi et cela est perfection.

    Un jour, elle s'éveillera.

     

    Mesnet

     

    Je ne suis pas parfaite, mais je suis perfection.

     

    9 : Je suis perfection

     

     

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