• 4 : La dégénérescence à travers le prisme spirituel

    La dégénérescence à travers le prisme spirituel

    J'ai regardé une émission dans laquelle un couple témoignait sur la maladie d'Alzheimer. L'épouse disait de lui « il chantonne tout le temps ». Et lui affirmait être calme, en paix, et « léger ». Ils pleuraient tous les deux sur la maladie de l'époux. Le journaliste était empli de compassion face à leur drame.....Quel monde étrange que celui qui considère comme malade l'être qui exprime la paix !

    J'ai ma petite analyse à ce sujet. Je ne parlerais pas de perte de mémoire en ce qui me concerne, car c'est plus subtil. Je dirais que des pans entiers de ma vie disparaissent comme s'ils n'avaient pas existé.

    Ma famille relate des souvenirs dont je ne garde aucune trace. Seulement chez moi, ce processus est conscient et apaisé car la mémoire humaine que je perds est remplacée par une autre : mémoire de mes différents corps vibratoires, mémoire karmique...Je n'oublie que des éléments superflus concernant ma vie sur cette terre, mais jamais le fil conducteur. Plus je perds la mémoire, plus je retrouve LA MEMOIRE.

    Et si ces « malades » vivaient en réalité le même processus d'évolution ? Une mémoire de moindre importance disparaît pour laisser place à l'intégration du TOUT ? Se percevant comme étant malade, ils ne gèrent pas le processus ? Ainsi trop de mémoire leur échappe concernant leur vie « normale » ?

    A travers le prisme de notre humanité, tout devient problème. Les personnes âgées dorment mal. La ménopause est une étape difficile. Les problèmes de prostate chez les hommes leur gâchent la vie. Lorsqu’on vieillit, les yeux fatiguent. Je pourrais continuer ce catalogue de dysfonctionnements à l'infini.

    Reprenons les mêmes éléments mais en les décryptant à travers le prisme spirituel. Et si le fait de vieillir offrait la sagesse nécessaire à un autre apprentissage du sommeil et donc du temps ? Et si la ménopause était un phénomène vibratoire automatique pour les corps féminins dès lors qu'ils ont passé l'expérience de l'enfantement ? Et si la diminution de la sexualité chez un homme était l'occasion de transcender le besoin et la pulsion ? Et si nos yeux commençaient à voir une autre réalité quantique à partir d'un certain âge, nous offrant enfin la capacité d'élargir nos sens ?

    Et si nous avions déjà les outils de l'évolution en nous ?  Nous les avons considérés comme les symptômes de la dégénérescence, du handicap, de la sénilité. Et c'est ce que nous avons vécu. Nous créons notre réalité.

    Il nous faut travailler la "déficience" comme étant une étape de transformation. Vivre la « maladie » à travers le prisme de la foi transforme la maladie en opportunité. Et alors, tout est possible. Qu'avons-nous encore étouffé au sein de notre corps physique ? Quelle mutation génétique avons nous rendu impossible ?

    Je ne citerais qu'un exemple. L'ESPRIT ma offert la vision d'une de ses créations, un être d'une beauté inouïe parée de cheveux blancs lumineux. Et si les cheveux blancs étaient l'apanage des sages ?

    Considérons les données que nous avons en notre possession. Portons-y un regard humain. Puis visualisons-le à partir du divin en nous. La réalité sera différente.

     

    La vieillesse incarne l'ouverture au royaume de l'Esprit.                

    Eckart Tolle

     

    Ajouts à ma liste :

    Les daltoniens ne verraient-ils pas les vraies couleurs ?

    La schizophrénie n'est-elle pas tout simplement une réalité "technique" ? C'est à dire qu'elle est l'expression d'un duel violent entre l'Esprit et l'humain ? L'individu passe d'une dimension à une autre sans jamais trouver l'apaisement car il n'en comprend pas le sens ?

    La peau qui desquame ne serait-ce pas réellement un nettoyage de mémoire cellulaire ? Au lieu de limiter cet effet peeling naturel avec des huiles et des crèmes, ne devrions-nous pas faire confiance à notre corps ? Ne s'agirait-il pas de l'aider en conscience et ainsi amplifier ce phénomène plutôt que de le refuser ?

    Les jambes qui gonflent lorsque le soleil d'été est très chaud, ne serait-ce pas l'énergie dont nous avons besoin durant une saison précise ? Le corps transmute et donne le sentiment d'avoir les jambes lourdes, mais si nous canalisons cet afflux d'énergie, au lieu de le considérer comme un problème, n'amplifierions-nous pas le bénéfice de ces fréquences particulières ?

    Les corps mobiles sur notre rétine seraient une carte ADN ? Voir l'article : nos yeux contiennent une carte ADN

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     

     

     

     

     


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  •  St François Cheng

     Les petites choses de la vie

    Trop occupés, trop agités ou trop indifférents, nous passons à côtés, hélas, de ce qui pourrait éclore en nous. Si l'habitude n'émoussait pas notre pouvoir d'émerveillement, nous verrions toujours le ciel et la terre comme pour la première fois, comme au matin du monde. Et l'émerveillement ne se commande pas. Il survient ou ne survient pas. Peut-être ne sommes-nous pas assez humbles pour découvrir les grandes choses dans les petits riens ? Pour que le quotidien ait goût d'éternité, il faudrait vivre tout moment comme visitation, comme apparition, dans un état d'annonciation, de passivité réceptrice. Dès lors, le miracle serait en quelque sorte permanent. Apprenons à accueillir tout instant qui advient dans le moment présent."

    St François Cheng

     

     


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  • 1 : Le prana, une évidence 

    Le prana, une évidence  

    Ces pages vont me permettre de revisiter mon parcours pranique. Je suis porteuse d'un vécu très particulier concernant la nourriture. Je n'ai jamais vraiment aimé manger. J'avais de grandes difficultés à rester assise à table avec les membres de ma famille. La pulsion alimentaire était une souffrance difficile à supporter et surtout à analyser.

    J'étais une enfant et une jeune femme extrêmement mince. Je pouvais manger n’importe quoi et je ne m'en privais pas. J'étais très portée sur le sucre, les gâteaux, les douceurs. A l'époque je ne souffrais pas vraiment du fait de manger. Pourtant mon parcours alimentaire était déjà totalement dysfonctionnel.

    Détail qui n'est pas anodin, je suis née sans vraiment ressentir le goût des choses. Je suis loin d'être un fin gourmet ! Le cidre et le champagne sont par exemple des boissons équivalentes à mes yeux. L'âge venant, la pulsion est devenue une douleur concrète car je prenais du poids. La nourriture commençait à désintégrer mon aspect physique. Je vivais mon corps comme la seule réalité tangible, le voir se dégrader "à cause" de la nourriture était difficile à di-gérer. J'ai déclaré la guerre à mon propre corps, le reniant encore plus qu'auparavant. Les régimes et restrictions de toutes sortes ont fait leur apparition dans ma vie.  

    Lorsque mon chemin d'éveil a débuté, j'ai mieux compris ma profonde détresse. Ce n'est pas le plaisir de manger qui crispait le Dieu en moi, mais l'obligation de me sustenter. Je comprenais de façon innée que le besoin est contraire à la liberté. Manger est une nécessité, donc une prison. Je crois que du plus profond de mon cœur, j'ai toujours ressenti l'appel d'une autre possibilité : je me suis un jour souvenue que le corps physique peut vivre de lumière. Ma connexion à l'intelligence universelle me rappelait sans cesse cette évidence : l'énergie est plus forte que la matière. Nul besoin de cette dernière pour alimenter LA vie. Mais comment vivre ce changement si radical ?  

    Il y a quelques années, j'ai jeûné durant quinze jours. Ce fut une expérience grandiose. Ne plus rythmer ma vie de repas obligatoires était une réelle libération. Joie et paix étaient mon pain quotidien. Cette courte expérience, m'a offert la possibilité d'appréhender certains secrets oubliés qui m'aident aujourd'hui à mieux percevoir l'énergie qui nous compose.

    Cette nouvelle réalité est assez déroutante pour un humain. Lorsque vous ne mangez plus et que durant quelques jours, votre corps tremble et vacille, ce n'est pas parce que vous manquez d'énergie, c'est parce que vous en avez trop.Votre corps ne sait tout simplement pas comment l'utiliser, vous êtes en surdose. La digestion utilise une grande énergie. Si vous ne vous alimentez plus, le surplus va devoir être canalisé d'une autre façon.  

    J'en profite pour glisser ici une vérité que je conçois parfaitement aujourd'hui : il vous faut être très précis dans les consignes que vous donnez à votre corps. Si vous mettez le curseur sur « régime », il va vous obéir et s'adapter à votre demande. Un régime n'est pas un jeûne et encore moins une expérience pranique. Le corps physique puise dans un programme très spécifique lorsqu'il reçoit l'injonction d'entrer en phase luminique. Son processus de travail est totalement différent de celui généré par un jeûne.

    Lorsque vous jeûnez, votre corps sait qu'il va de nouveau s'alimenter après un certain laps de temps. Lorsque vous ne vous alimentez plus de matière, le corps doit "l'entendre" de façon à vous accompagner dans votre expérience.

    Je terminerais cette introduction par un élément que j'ai déjà développé auprès de vous.

    Ce n'est pas la pensée qui créer. En aucun cas la pensée n'est créatrice de quoi que ce soit. C'est l'être, en amont, qui est source de création.

    Il utilise ensuite des outils tels que la pensée pour concrétiser sa perception du monde. Par conséquent,  le prana ne se vit pas à travers une pensée créatrice. Seul l'Etre est susceptible de passer cette étape, pas la pensée.

    Cela nécessite une guérison complète et absolue. S'il existe encore en moi la moindre peur, la moindre projection mentale, le moindre doute, le corps traduira ces fréquences intimes. Elles ne peuvent être cachées, repoussées. L'Esprit que je suis ne peut douter de sa propre réalité. Il est lumière ou ne l'est pas. Vivre de prana n'est donc pas une preuve mais un état d'Etre.

    Ai-je dorénavant une foi réelle en mes capacités à créer ma réalité ? C'est ce qui se joue en moi actuellement.

      

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     

     

                            

     

     

     


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  •  Lire les articles ici                                                          

    Le monde reptilien est-il une réalité ?

    Tous ceux qui ont pris le chemin de l'éveil ont lu des écrits concernant l'existence de races anciennes.
     
    En ce qui me concerne, c’est une partie de notre histoire qui n’a jamais résonné. Aucun souvenir de reptiliens. Ce passé n’existe tout simplement pas, mon Esprit ne s’y réfère jamais. Je me souviens de Sirius et de rien d’autre. D’ailleurs, les quelques êtres dont je détermine la provenance, viennent tous de Sirius.

    Et si, comme le suggèrent certains, c’était une question de lignée ? Ce début de cycle demande à ce que nous soyons connectés à une lignée précise, occultant tout le reste  ? Dans ce que ma mémoire recèle, n’apparaissent jamais d’autres références que celles du peuple Siriusien, très présent à mes côtés. (Je n'emplois jamais le terme de Siriens)

    Nous n’avons donc pas tous le même programme à assainir. Chacun s'applique à guérir un désordre bien précis enregistré au
    sein de notre mémoire cellulaire. Pour ce faire, nous effectuons un travail qui nous est propre et qui sera bien différent de celui de notre frère.
      
    Notre guidance intérieure nous focalise donc sur le nécessaire et pas sur toute la généalogie présente sur cette terre. Le fait de posséder un ADN commun avec un reptilien ne résonne pas en moi. Mais je ne renie pas cette réalité vécue par d'autres. Je ne m’en occupe tout simplement pas et je poursuis mon chemin en toute confiance.

    Tout a du sens, nous comprendrons un jour pourquoi tant de réalités différentes cohabitent en ce moment sur terre. Accepter que chacun vibre une autre perception que la sienne sans que cela ne nous heurte fait aussi partie de l’exercice de guérison.
     
    J'ai relaté ma propre histoire dans un chapitre intitulé : l'esprit enfante en trois étapes. En l'écrivant, je me suis aperçue que ma mémoire se focalisait sur ceux de Sirius. Une question informulée a interpellé ma conscience. Serait-il possible que la terre soit un champ d'expérimentation limité aux Siriusiens ?
     
    Je m'aperçois en ce jour que l'univers me répond grâce au mouvement généré par un texte pioché sur le web : en ces temps de renaissance, chaque lignée coach les siens. Chacun se concentre sur la tâche à effectuer. Je suppose donc que lorsque certains parlent des Annunakis ou des Archontes, ils communiquent pleinement avec eux. Et moi, non. Cela n'a aucune importance. Seul compte la naissance de l’Être,  et non pas sa mémoire, son chemin, sa compréhension. Nous ne sommes pas ici pour comprendre mais pour vivre.
     
     
    Mesnet JC,
    2014
     

     


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  • 2 : Exercices de DISTANCIATION

    Exercices de distanciation

    L'éveil est terminé mais l'évolution continue. J'aborde en ce moment l'étape de distanciation. C'est une énergie très particulière. On ne parle plus ici de "détachement", l'un des exercices les plus difficiles de l'éveil. La différence entre la fréquence de distanciation et celle du détachement est infiniment subtile à décrire. Il s'agit de se vivre en tant qu'Esprit naissant et non plus se poser des questions sur ce que nous sommes.

    Je ne suis pas encore en mesure de créer une réalité qui obéisse à ce que JE suis. S'il existe la moindre friction lors de ce constat, c'est que JE ne suis pas tout à fait l'Esprit, le centre, l'origine. Mon humanité, qui imagine ne pas être la Perfection, n'a pas totalement intégré ma Divinité. JE vis le mirage qui m'environne comme s'il était réel. Il m'atteint, me fait réagir. L'énergie en cours me permet miraculeusement d'alléger l'illusion. C'est ce que porte cette fréquence de distanciation.

    Ce que je vis n'est pas ce que je suis. Je l'intègre dans toute sa réalité dimensionnelle. Je commence à ne plus être froissée de l'image que je projette. Les exercices de distanciation me permettent de m'ancrer définitivement dans l'abandon. Vous pouvez vous référer à l'article qui suit pour mieux comprendre la façon dont j'aborde ce tournant vibratoire : Distanciation et Affirmation

    Mes leçons abordent tous les domaines possibles. Lors de l'écriture d'un autre article, j'ai par exemple exposé une évidence. Je visualise chaque jour à travers ce blog ce qu'amènent les anciens réflexes de Sauveur. Je continue à percevoir en moi quelques velléités de l'ancienne personnalité qui se verrait bien prendre du galon dans le monde des hommes. Ma capacité à vivre la distanciation face à ce rôle est aujourd'hui bien ancrée. Je suis en paix et ce qui s'agite encore n'est pas moi. Juste un ancien écho que j'accueille avec amour et qui n'existe déjà plus.

     Je m'incarne avec de plus en plus de facilité dans une humanité exempte de but et de devoir. Je n'ai réellement "rien à faire", aucun challenge à tenir, aucune peur d'échec à avoir. Cette fréquence de distanciation m'aide à engendrer ce nouvel Etre que j'imaginais inaccessible par le passé.

    Le vacarme autour de moi ne me touche plus. Je prends une réelle distance face aux peurs que génèrent "les autres" et leurs jugements. Lorsque cette distanciation n'opère plus, je redeviens instable. C'est une étape nécessaire pour justement m'apprendre à ressentir le phénomène de la distanciation. J'intègre cette nouvelle fréquence et je la fais mienne en douceur.

     Bien évidemment, le plus grand exercice s'exerce sur l'alimentation ainsi que sur mon apparence physique. J'ai ouvert un chapitre spécifique concernant le prana. Ce n'est pas sans raison, puisque c'est sur cette dépendance que se joue mon évolution depuis sept ans. Le phénomène de distanciation doit être parfaitement intégré pour me permettre l'ultime libération.

     

    Mesnet Joséphau-Charrier,

    2014

     

     

     

     

     

     


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