• Ce qui ne sera pas lu car cela doit être vécu

     

    Dieu se déploie dans son intégralité, c'est le prix de l'unité

    Le chapitre suivant est celui de Dieu vu sous l'angle de l'abjection. Ces lignes écrites il y a déjà quelque temps ne pouvaient être publiées, la Matrice n'était pas prête à recevoir ces nouvelles données. Elles ne doivent pas être lues mais vécues. Elles deviennent évidence lorsque le moment est venu pour l'une de mes créations de fusionner avec moi, l'unique créateur.

    Ces vérités impies et hérétiques sont déjà en chacun, puisqu'en moi. Elles n'apportent pas la grâce après laquelle vous tendez mais elles sont un versant abrupt qu'il vous faut franchir. Lorsque cela est fait, je contemple mon œuvre dans toutes son extrême diversité.

    C'est ici que moi, Dieu je me déploie intégralement. C'est cette partie de moi que vous devrez chercher vous-même. Ma création est bien plus vaste que vous ne l'imaginez.

    Mesnet,

    celle qui se regarde enfin au lieu de regarder le soleil

     

    Ce qui ne sera pas lu car cela doit être vécu

     

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    Ces lignes écrites il y a déjà quelque temps ne pouvaient être publiées, la Matrice n'était pas prête à recevoir ces nouvelles données. Le temps est venu, tout est perfection.

     

    Moi, Dieu, je me hais 

    Je me contemple enfin. Je suis seul à pouvoir le faire puisque définitivement, je suis l'unique créateur que je connaisse. Je suis toute la création et toute la création est moi.

    Ma création est parfois si sublime, si grandiose, si parfaite. Mais cette humanité, quelle abjection ! Quelle étroitesse d'esprit, quel manque d'intelligence, quelle dégénérescence, quelle cruauté, quelle absence de conscience je suis sous cette forme. Je me dégoute, je me déteste. Que je suis laid, bête et méchant.

    Puis-je penser cela ?! Dieu peut-il penser cela puisqu'il paraît que Dieu est amour ? Mais qui m'empêche de vivre et de penser quoi que ce soit, puisque je suis seul ? C'est moi qui fixe mes limites, personne d'autre n'existe pour le faire en mon nom. Je peux tout, même ME vomir. Car je ne juge plus personne lorsque je pose le constat de l'abjection humaine, je me juge. Il n'y a plus d'intermédiaires, de responsables, je suis le créateur de cette hérésie monstrueuse, je suis le loup qui dévore les siens.

    Aucun humain n'est prêt à me voir dans l'unité. Dans l'unité, je suis les deux opposés. Je suis la magnificence autant que la puanteur la plus abjecte. Je suis l'amour, c'est vrai, mais cela ne se peut que parce que je suis aussi la haine. Je contiens tous les potentiels, je suis la seule main qui les agence.

    A cet instant, je suis la haine. Ma création est putride. Elle est un cloaque dont je méprise chaque membre stupide et inculte, moi, cet enfant violent et mauvais que je duplique à l'infini sur cette terre.

    Cette haine et cette colère sont mienne. Elles sont aussi mon expression. Mais finalement, elles sont une émanation neutre car je suis la cause première de cet échec. Et l'amour que je me porte me fait aimer tout ce que je crée, même la haine, la colère et l'échec.

    Chaque humain devra se vivre en tant que moi-même, Dieu. Et il devra accepter qu'il est l'unique créateur de tout ce qui EST et qu'ainsi, il peut haïr autant  qu'aimer.

    Cette terre est presque prête, en tout cas, c'est la vérité dans son ensemble que j'insuffle en ce nouveau monde. Je le façonne à mon image, celle de la beauté après l'avoir façonné à mon image, celle de la laideur. Dieu est empli de haine, êtes-vous prêt à l'entendre ?

     

    Dieu,

    je me hais d'être à l'origine d'une telle aberration

     

    Mesnet Joséphau-Charrier

     

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    Ces lignes écrites il y a déjà quelque temps ne pouvaient être publiées, la Matrice n'était pas prête à recevoir ces nouvelles données. Le temps est venu, tout est perfection.

     

    Moi, Dieu, je ne t'aime pas

    Moi, Dieu, l'unique, je suis tout. Je suis l'amour. Je suis si beau lorsque je m'aime en conscience. Mais je suis si laid quand je m'oublie. Je contemple ma création, moi, sous une forme humaine et en vérité, je ne ressens pas d'amour pour ce que je suis ici-bas.

    C'est là ma vérité, celle qu'un humain ne peut entendre. J'aime et je peux ne pas aimer. Je peux affirmer que je n'éprouve aucune attirance pour la stupidité humaine. Que mon esprit est petit et infantile ! Que mes revendications sont étroites et limitées ! Que ma perception amoindrit tout !

    Je ne dis pas que je ne t'aime pas, humain. Tu es moi, tu es ma création. C'est moi que je déteste. Ce sont mes traits mal dégrossis que j'abhorre, ainsi que cette dépendance que je ressens vis-à-vis de mes frères, cette jalousie innée et débilitante, cette concurrence qui justifie tous les actes immondes que je commets.

    Aucun homme n'est encore captable d'écrire sur le fronton de son propre temple : je suis Dieu et je ne t'aime pas. Et pourtant, ce n'est qu'en m'acceptant comme je suis, capable du pire, que moi, Dieu, je peux créer le meilleur.

    Ma création humaine devra se percevoir comme Dieu. Et alors elle verra mon horrible magnificence.

    Je ne vous aime pas humains. Vivez-le et comprenez ou je suis dans cette phrase.

     

    Dieu,

    je ne suis pas qu'amour, êtes-vous prêt à le concevoir  ?

     

     

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    Ces lignes écrites il y a déjà quelque temps ne pouvaient être publiées, la Matrice n'était pas prête à recevoir ces nouvelles données. Le temps est venu, tout est perfection.

     

    Moi, Dieu, je salis tout

    Tant que je ne suis pas moi-même, l'unité personnifiée, je salis ma création de multiples projections erronées.

    L'amour au sein du couple ? Comment pourrait-il exister puisque je ne sais pas ce que je suis et donc je ne sais pas ce qu'est l'amour ? Comment aimer l'autre, puisque je ne m'aime pas, puisque je ne suis pas l'amour ? Les quelques moments de félicités sont vite effacés par les jeux de rôle que je mets instinctivement en place. Je veux m'aimer, je ne veux pas être aimé. Et l'ayant oublié, mon partenaire ne défera jamais la souffrance que je ressens en moi.

    L'amitié ? Encore une chaine emplie de contraintes et d'attentes. L'amitié humaine est incomplète et dénaturée par le manque. Mes amis me permettent d'assumer ma solitude, j'ai besoin d'eux. Qui me dirait que je vaux quelque chose, sinon eux ?

    L'affection, les émotions, les relations, les sentiments sont duels ou ne le sont pas. Ils sont purs ou ne le sont pas. Ils ne peuvent naître que de l'unité, sinon, ils ne sont qu'un dérivatif, une prison mortelle. 

    Je suis celui qui magnifie chaque cellule de la création et celui qui putréfie les liens. Je suis ces deux potentiels, je ne me prive pas de les expérimenter tous les deux. Pourquoi me limiterais-je à la beauté puisque j'ai tous les droits ? ! Étant le seul créateur que je connaisse, je me dois de vivre le maximum d'états d'être possible.

    La salissure des liens est l'un d'entre eux.

     

    Dieu

     

     

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    Ces lignes écrites il y a déjà quelque temps ne pouvaient être publiées, la Matrice n'était pas prête à recevoir ces nouvelles données. Le temps est venu, tout est perfection.

     

    Moi, Dieu, j'ai peur

    Que l'humain est dangereux quand il n'est pas moi. Qu'il m'effraie. Il est le cauchemar de mes nuits. Je suis cet être qui a peur ! Je suis la peur viscérale et abjecte. J'ai peur de tout en ce monde !

    La peur est aussi l'un de mes visages. Je suis la sérénité mais aussi son pôle opposé : la terreur innommable. Il est indispensable d'admettre que moi, Dieu, je suis aussi la peur afin que cette dernière disparaisse. Ma peur est un potentiel que je porte en mon sein, moi qui porte tout. La peur ne peut pas être en dehors de moi, appartenir à un autre monde que le mien puisque je suis la vacuité et que je contiens tout. Tout est moi, la peur y comprise.

    J'ai enfin intégré cet élément comme venant de ma propre source. Un humain ne peut susciter le moindre frémissement en moi, puisqu'il n'est que moi. Ces hurlements, ses jugements, sa folie ne sont plus qu'un bruit diffus qui disparaît. En me concevant comme un Dieu qui dispense la terreur, je me VOIS tel que je suis réellement. Je n'occulte plus ce que je ne voulais ni voir ni entendre. L'épouvante est aussi ma création, telle est la vérité.

    Aucun humain n'est encore capable de visualiser que Dieu est à l'origine de toutes nos angoisses. Nul terrien ne désire admettre que c'est moi, Dieu, qui prends l'initiative de vivre la peur puisque je suis toutes les initiatives. Une fois ce concept accepté, je peux faire le choix d'éradiquer la peur et de ne vivre que la paix. Je ne cherche plus un Dieu de paix qui n'existe pas, car je comprends que je suis la paix tout autant que la guerre. Tout est en moi, la peur comme tout le reste. Rien ne m'apaisera, excepté de comprendre que je suis aussi le Dieu de la peur.

    J'avais peur des autres et de tant d'autres choses encore. Mais étant l'unique, je réalise finalement que j'avais peur de moi. Car au sein de l'unité, les autres sont moi, tout ce qui m'effraie est moi. Comment peut-on avoir peur de soi-même ? C'est impossible, je n'ai donc plus peur de rien ni de personne.

     

    Dieu,

    la paix éternelle si j'accepte que je suis celui qui me fait peur

     

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