• 3 : Les extraterrestres et nous (2)

    3 : Les extraterrestres et nous (2)

    2014, deuxième volet concernant le travail effectué sur les lignées reptiliennes prédatrices  

    Ceci est ma perception. Je sais qu'elle ne remporte pas tous les suffrages. Elle est si déroutante. Je me situe aux confins de la métaphysique pour aborder ma conclusion concernant ce sujet.  

    Je suis Dieu. Dieu EST la matière en même temps que l'énergie. La vie est réalité, l'existence une extension de la cellule originelle. Les terriens et les reptiliens sont l'une une de ces extensions. Personne n'a jamais voulu m'emprisonner, me faire du mal. Sauf moi/nous/eux, Dieu. Dieu, c'est moi/nous/eux.

    Même si ce scénario de lignées prédatrices est vrai, il reste un détail. Tant que nous ne nous concevons pas comme le concepteur de la Matrice, nous restons ancrés dans la dualité du nous séparé de l'autre. Nous affirmons comme réels des événements historiques qui sont par essence l'illusion suprême. Ainsi, nous ne passons pas au-delà du voile de l'oubli, nous ne faisons que réécrire une autre histoire ayant pour socle d'autres chimères.

    Lorsque vous vous vivez en tant que Dieu créateur de l'espace-temps et des scénarios vivants que vous y projetez, vous ne vous préoccupez plus des temps anciens. Ils sont le fruit d'une de vos projections au sein d'une dimension donnée.
     
    Dieu ne peut être manipulé, comprenez-vous ? Aucun être malfaisant ne peut créer Dieu et le détourner de son Être. Sauf si Dieu le souhaite.
     
    Je ne me souviens pas de ces lignées prédatrices. Je ne peux pas m'en souvenir. Elles n'existent tout simplement plus. Il n'y a jamais eu eux contre moi. Tant que je crois me souvenir de cela, j'invente de nouveaux mythes. Il n'y a jamais eu que moi/nous/eux. Nous sommes Dieu. Le reste n'est qu'un vieux grimoire poussiéreux.
     
    Dieu écrit en ce moment un nouveau projet dimensionnel. Dieu sera un humain conscient du fait que son existence sur terre est un mirage qu'il organise à sa guise. Il bénira ce songe lui permettant de gouter à la Vie à travers la matière. Il inventera d'autres règles, d'autres lois, d'autres outils, d'autres valeurs.
     
    Il ne s'échappe pas de l'ancien cycle, il l'oublie. Dieu sait exactement ce qu'il EST et donc ce qu'il fait en ces temps nouveaux. Je suis la Vie et ensuite, mon existence. Définitivement.
     
    Les reptiliens sont un reflet de la vie, comme moi-même, comme chaque existence parcourant le cosmos. Dieu ne s’appesantit pas sur mémoire qu'il porte en lui. Il n'invente pas une nouvelle religion sur des faits qui sont tout aussi fantasmagoriques que n'importe quel fait.
      
    Dépasser ce cycle, c'est intégrer ce que nous sommes. Nous sommes les reptiliens. Nous sommes les humains. Nous sommes toutes les facettes de nous-même que nous créons. Aucune facette de ce que je suis ne peut nous nuire, en vérité. Elle ne peut que jouer un rôle, habiter un corps qui s'amuse à se vivre séparé du TOUT. L'histoire épique que Dieu désire se raconter peut alors prendre vie.
     
    Puis, nous passons à autre chose, à partir d'un autre niveau de conscience. Un autre niveau de conscience n'est pas de se souvenir de notre genèse. C'est au contraire l'oublier et en inventer une autre.
     
    Même si vous allez au-delà des livres scolaires, même si vous vous souvenez de votre ascendance extraterrestre, cela ne reste qu'une histoire. Une histoire différente, plus complète, plus proche de la vérité, mais une histoire quand même. Elle vous enferme dans l'illusion que vous n'êtes pas tous les acteurs du synopsis dont vous croyez vous souvenir. Vous imaginez encore qu'un jour, quelqu'un d'autre a eu le pouvoir de vous enfermer dans une Matrice duelle et mortifère dont vous vous libérez enfin.
     
    Il n'y a pas quelqu'un d'autre. Il n'y a que vous. L'UN, moi/nous/eux. L'histoire, toutes les histoires nous racontent la séparation. Se souvenir, ce n'est pas retrouver la mémoire d'une Histoire qui serait vraie. C'est vivre l'UN.
     
    Affirmer "je ne sais rien", c'est aussi ne me souvenir de rien. Nous ne passons pas la porte du renouveau avec des souvenirs et une histoire. Nous y passons nu. Dieu est nu. Définitivement. Idéalement. Extraordinairement. Universellement.
     
    Nulle technique, nulle connaissance, nulle mémoire. Le vide est alors prêt à se remplir de lui-même.
     
    Durant l'éveil, nous essayons de nous souvenir de nos origines. Après l'éveil, nous concevons au contraire que nous devons tout oublier. Enfin, la coupe est vide. C'est ainsi que cela doit être.
     
    Mesnet Joséphau-Charrier,
    2014
     
     
     
     


     


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